Nous vous proposons aujourd’hui cette note publiée le 24 juin 2025 sur le site de l’INSEE (cliquer ici pour accéder au site de l’INSEE)
https://www.insee.fr/fr/statistiques/8597307
Au 1er trimestre 2025, l’emploi salarié est quasi stable dans la majorité des régions - Emploi et taux de chômage localisés (par région et département) - 1er T 2025
Informations rapides No 157 Paru le : 24/06/2025
Entre fin décembre 2024 et fin mars 2025, l’emploi salarié sur le territoire national dans son ensemble (hors Mayotte) est quasi stable (‑0,1 %), après une baisse de 0,4 % au quatrième trimestre 2024.
Sommaire
Au premier trimestre 2025, l’emploi salarié est quasi stable dans presque toutes les régions
Sur un an, l’emploi salarié recule dans presque toutes les régions de l’Hexagone
Au premier trimestre 2025, l’emploi salarié est quasi stable dans presque toutes les régions
Entre fin décembre 2024 et fin mars 2025, l’emploi salarié sur le territoire national dans son ensemble (hors Mayotte) est quasi stable (‑0,1 %), après une baisse de 0,4 % au quatrième trimestre 2024.
Au premier trimestre, au niveau régional, l’emploi salarié est quasi stable dans presque toutes les régions et augmente de 0,2 % à La Réunion. L’emploi salarié recule de 0,2 % ou de 0,3 % dans deux régions de l’Hexagone (Auvergne-Rhône-Alpes et Bourgogne-Franche-Comté) et dans deux régions ultramarines (Guadeloupe et Martinique).
Au niveau départemental, l’emploi salarié est quasi stable dans quatre départements sur dix. Il est en recul, compris entre 0,2 % et 0,4 % dans 32 départements, et de 0,4 % ou plus dans 11 départements : c’est notamment le cas dans le Cantal et les Alpes-de-Haute-Provence (‑0,7 %) et le Territoire de Belfort (‑1,2 %). L’emploi salarié est en hausse, comprise entre 0,2 % et 0,6 %, dans quinze départements.
Sur un an, l’emploi salarié recule dans presque toutes les régions de l’Hexagone
Au niveau national, au premier trimestre 2025, l’emploi salarié total se situe 0,3 % sous son niveau du premier trimestre 2024, alors qu’il avait augmenté de 0,7 % entre le premier trimestre 2023 et le premier trimestre 2024.
L’emploi salarié est inférieur à son niveau d’un an auparavant (d’au moins 0,2 %) dans trois quarts des régions. Dans l’Hexagone, l’emploi salarié recule dans presque toutes les régions et la baisse est plus marquée, entre 0,6 % et 0,8 %, pour la Bourgogne-Franche-Comté, la Nouvelle-Aquitaine et la Normandie, et seule une région connaît un emploi quasi stable (Provence-Alpes-Côte d’Azur).
Dans les DOM, la situation est plus contrastée, avec une baisse de l’emploi salarié de 1,1 % en Martinique, une hausse de 1,2 % en Guyane, et une quasi-stabilité dans les deux autres DOM.
L’emploi salarié baisse dans plus de sept départements sur dix, et baisse davantage, de plus de 0,8 %, dans vingt départements. Quinze parmi eux sont situés dans les régions d’une diagonale allant de la Nouvelle-Aquitaine au Grand Est en passant par le Centre-Val de Loire et la Bourgogne-Franche-Comté.
L’emploi salarié diminue le plus fortement en Haute-Saône et dans le Territoire de Belfort (‑1,8 %).
À l’opposé, l’emploi salarié augmente, entre 0,2 % et 0,6 %, dans huit départements de France métropolitaine, dont trois en Île-de-France.
Le taux de chômage est quasi stable sur un trimestre, et quasi stable sur un an pour la moitié des régions
Au premier trimestre 2025, sur l’ensemble du territoire (hors Mayotte), le taux de chômage au sens du BIT est quasi stable sur le trimestre (+0,1 point) et sur un an (-0,1 point), à 7,4 % de la population active.
Entre le premier trimestre 2024 et le premier trimestre 2025, le taux de chômage est quasi stable (entre ‑0,1 point et +0,1 point compris) dans huit régions d’une diagonale de l’Ouest vers le Sud-Est, il augmente dans quatre régions et il recule dans cinq régions. La baisse est de 0,2 point ou de 0,3 point dans trois régions de l’Hexagone (Corse, Hauts-de-France et Grand Est), elle est plus forte en Guadeloupe (‑1,4 point) et à La Réunion (‑2,1 points). Le taux de chômage augmente de 0,2 point en Île-de-France et en Bourgogne-Franche-Comté, et augmente davantage en Guyane (+0,5 point) et en Martinique (+1,4 point).
Au premier trimestre 2025, le taux de chômage est supérieur ou égal à celui observé au niveau national (7,4 %) dans trois régions de France métropolitaine : Hauts-de-France (8,9 %), Occitanie (8,8 %) et Provence-Alpes-Côte d’Azur (7,9 %). Dans les régions d’Outre-mer, il est nettement plus élevé, avec des taux s’échelonnant de 12,8 % en Martinique à 16,5 % à La Réunion. À l’inverse, le taux de chômage est le plus faible dans les Pays de la Loire et en Bretagne (6,0 %).
Dans ces deux régions, les taux de chômage sont inférieurs à la moyenne nationale dans tous les départements. Les situations à l’intérieur d’une région peuvent être beaucoup plus contrastées, par exemple en Île-de-France ou en Occitanie. En Île-de-France, où le taux de chômage mesuré sur l’ensemble de la région (7,2 %) est inférieur au niveau national, il est plus faible à Paris (5,9 %) et dans les Hauts-de-Seine (6,3 %), et à l’inverse plus élevé en Seine-Saint-Denis (10,6 %). Le contraste est encore plus fort en Occitanie, entre la Lozère, deuxième département avec le taux de chômage le plus bas de France (4,7 %) et les Pyrénées-Orientales où il est le plus élevé de France métropolitaine (12,0 %).