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Prévisions de finances publiques pour 2025 (05 10 2026)

Nous vous proposons aujourd’hui cette synthèse d’une note publiée le 24 août 2026 sur le site de la direction du Trésor du ministère de l’économie (cliquer ici pour accéder au site de la direction du Trésor du ministère de l’économie)

https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2026/08/24/retour-sur-les-previsions-de-finances-publiques-du-gouvernement-pour-l-annee-2025

Retour sur les prévisions de finances publiques du Gouvernement pour l'année 2025

Rédigé par J.-G. Barrière, M. Garrouty, J. Hammani, E. Youinou • Publié le 24 août 2026

 

Le déficit public pour 2025, prévu à −5,0 % du PIB dans le PLF 2025 déposé en octobre 2024 et révisé à −5,4 % dans la loi de finances initiale adoptée en février 2025, s’est finalement établi à −5,1 %. Cette exécution en-deçà de la cible de la loi de finances initiale s’explique notamment par des mesures prises en gestion ayant permis de limiter les dépassements identifiés en cours d’année ainsi que par des recettes plus dynamiques qu’anticipé, avec une élasticité finalement supra unitaire.

 

Le déficit public pour 2025 était prévu à –5,0 % du PIB dans le PLF 2025 déposé en octobre 2024. Cette estimation a été révisée à –5,4 % du PIB dans la loi de finances initiale adoptée en février 2025, du fait des mesures d'économies retirées du texte, puis maintenue tout le long de l'année.

Le déficit s'est finalement établi à –5,1 % du PIB dans le compte provisoire des administrations publiques publié par l'Insee en mars 2026. Cette exécution en-deçà de la cible de la loi de finances initiale s'explique notamment par des mesures prises en gestion ayant permis de limiter les dépassements identifiés en cours d'année.

 

La croissance de l'activité (+0,8 %) a été proche de la prévision retenue dans la loi de finances initiale (+0,9 %), mais l'inflation s'est révélée nettement inférieure aux prévisions (+0,9 % vs. +1,8 %).

 

Néanmoins, les prélèvements obligatoires ont été plus dynamiques qu'anticipé (+5,2 Md€ par rapport à la prévision de la LFI 2025). Cela s'explique notamment par la révision à la hausse du bénéfice fiscal 2024 au cours de l'année qui a contribué au dynamisme des recettes d'impôt sur les sociétés.

La dépense publique a été marquée par des mouvements se compensant dans l'ensemble : alors que la dépense des administrations centrales a été en ligne avec les prévisions initiales de la LFI, les dépenses des administrations locales ont été inférieures aux prévisions, notamment en raison d'un cycle de l'investissement local atypique, tandis que les dépenses des administrations de sécurité sociale ont été révisées à la hausse, notamment du fait de la dégradation du marché du travail. 

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