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vie pratique - Page 124

  • Internet : contrôle parental (16 03 2022)

    Nous vous proposons aujourd’hui cette note publiée le 9 mars 2022 sur le site Service-public (cliquer ici pour accéder au site Service-public)

    https://www.service-public.fr/partiuliers/actualites/A15553?xtor=EPR-100.html

     

    Contrôle parental obligatoire sur les appareils connectés à internet

    Publié le 09 mars 2022 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

     

    Afin de mieux protéger les enfants contre les contenus violents ou pornographiques sur Internet, la loi visant à renforcer le contrôle parental sur les moyens d'accès à internet prévoit plusieurs mesures destinées à faciliter l'usage des dispositifs de contrôle par les parents. La loi impose aux fabricants d'installer ce dispositif sur les appareils connectés à internet. Aujourd'hui, seuls 46 % des parents déclarent avoir mis en place des solutions de suivi de l'activité numérique de leur enfant.

    Système de contrôle parental obligatoire sur les appareils connectés

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  • Cancer colorectal : dépistage (15 03 2022)

    Nous vous proposons aujourd’hui cette note publiée le 3 mars 2022 sur le site Service-public (cliquer ici pour accéder au site Service-public)

    https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A15541?xtor=EPR-100.html

    Cancer colorectal : vous pouvez commander votre kit de dépistage en ligne

    Publié le 03 mars 2022 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

     

    Vous avez entre 50 et 74 ans ? Vous êtes êtes éligible au programme national de dépistage du cancer colorectal et avez été invité à vous faire dépister ? Vous pouvez depuis le 1er mars 2022 commander votre kit de dépistage en ligne et le recevoir chez vous. Ce nouveau site de l'Assurance maladie a pour objectif de faciliter l'accès au test de dépistage et d'augmenter le taux de participation de la population concernée par le programme national de dépistage du cancer colorectal.

    Depuis le 1er mars 2022, les personnes de 50 à 74 ans concernées par le programme national de dépistage du cancer colorectal peuvent désormais commander leur kit de dépistage en ligne et le recevoir chez elles.

    Les personnes éligibles au dépistage organisé du cancer colorectal reçoivent tous les 2 ans une invitation à se faire dépister.

    Le test est à faire chez soi, puis à envoyer au laboratoire pour être analysé. La démarche est entièrement prise en charge par l'Assurance maladie.

    L'objectif est d'augmenter le taux de participation de la population des 50-74 ans à ce dépistage qui sauve des vies. En effet, la participation à ce dépistage reste très faible : sur la période 2019-2020, seul 28,9 % de la population cible a réalisé ce dépistage. Pourtant, détectés à un stade précoce, 90 % des cancers colorectaux peuvent être guéris.

    Consultez le mode d'emploi de la commande en ligne du kit de dépistage et toutes les informations relatives au programme national de dépistage du cancer colorectal sur le site de l'Assurance maladie.

      À savoir : Mars bleu est le mois de la mobilisation contre le cancer colorectal. Pilotée par le ministère de la Santé et l'Institut national du cancer (Inca), l'opération vise à sensibiliser la population et les professionnels de santé à l'importance du dépistage.

    Autres modalités pour recevoir le kit de dépistage

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  • Droits des malades : bilan loi Kouchner 2002 (12 03 2022)

    Nous vous proposons aujourd’hui cette note publiée le 4 mars 2022 sur le site Vie-publique (cliquer ici pour accéder au site Vie-publique)

    https://www.vie-publique.fr/eclairage/283866-loi-kouchner-quel-bilan-sur-les-droits-des-malades-20-ans-apres.html

    Loi Kouchner sur les droits des malades : 20 ans après la loi, quel bilan ?

    Dans l’histoire du système de santé, la loi Kouchner du 4 mars 2002 a permis de mieux prendre en compte les droits des malades. En rééquilibrant les relations patients-médecins, cette réforme a placé le malade au centre des soins. Toutefois, la crise sanitaire liée au Covid-19 a mis parfois entre parenthèses certains droits des patients.

    Publié le 4 mars 2022

    Pendant longtemps, les patients n’avaient pas droit au chapitre. Seul le médecin, détenteur des connaissances, décidait.

    Cependant, le droit, inexistant dans ce domaine, a progressivement évolué tout au long du XXe siècle pour aboutir à une législation plus protectrice des droits des usagers de la santé avec la loi du 4 mars 2002 sur les droits des malades et la qualité du système de soin.

    Ce texte a renforcé des mesures qui existaient déjà (le droit au consentement, par exemple) dans la jurisprudence et le corpus législatif tout en apportant des nouveautés.

    Droits des malades : l'accélérateur des années sida

     

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  • Enfants : ingestion pile bouton (10 03 2022)

    Nous vous proposons aujourd’hui cet extrait d’une note de recommandation validée le 14 février 2022 sur le site de la Haute Autorité de Santé (cliquer ici pour accéder au site de la HAS)

    https://www.has-sante.fr/

    Cliquer ci-après pour accéder au texte complet (pdf) de la Recommandation :

    https://www.has-sante.fr/upload/docs/application/pdf/2022-02/reco_pile_bouton_mel.pdf

     

    Diagnostic et prise en charge des enfants ayant ingéré une pile bouton ou une pile plate

    Recommandations de bonnes pratiques (Validé par le Collège le 14 février 2022)

     

    Points clés :

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  • Contrat d’engagement jeunes (09 03 2022)

    Nous vous proposons aujourd’hui cette note publiée le 1er mars 2022 sur le site Service-public (cliquer ici pour accéder au site Service-public)

    https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A15503.html

    Contrat d'engagement jeune : mode d'emploi

     

    Publié le 01 mars 2022 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

     

    Vous avez entre 16 et 25 ans ? Vous êtes sans emploi, ne poursuivez ni études, ni formation et vous êtes confronté à une difficulté d'accès à l'emploi durable ? Le nouveau contrat d'engagement jeune est fait pour vous. En vigueur à partir du 1er mars 2022, il remplace l'actuelle Garantie jeunes. Le décret précisant les modalités d'accès au contrat d'engagement jeune a été publié au Journal officiel le 19 février 2022. Service-Public.fr vous présente ce nouveau dispositif destiné à accompagner les jeunes éloignés de l'emploi.

     

    Présenté par le gouvernement en novembre 2021, le contrat d'engagement jeune destiné aux jeunes les plus éloignés de l'emploi a été officiellement lancé le 1er mars 2022. Il remplace le dispositif Garantie jeunes mis en place en 2017. S'inscrivant dans la lignée du plan  « 1 jeune, 1 solution » initié en juillet 2020, ce contrat a pour objectif une entrée plus rapide dans l'emploi grâce à un accompagnement personnalisé et soutenu. Il concernera au moins 400 000 jeunes en 2022. Le décret encadrant le contrat d'engagement jeune a été publié au Journal officiel le 19 février 2022. Le texte précise les modalités de mise en œuvre du contrat d'engagement jeune, la nature des engagements de chaque partie au contrat et fixe les conditions d'attribution et de versement de l'allocation financière pouvant être versée aux jeunes au titre de cet accompagnement.

     

    Qu'est-ce que le contrat d'engagement jeune ?

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  • Sécurité des cyclistes (08 03 2022)

    Question de sénateur et réponse ministérielle publiées le 4 février 2022 sur le site du Sénat (cliquer ici pour accéder au site du Sénat)

    http://www.senat.fr/questions/base/2022/qSEQ22012090S.html

     

    Question orale n° 2090S de M. Stéphane Demilly (sénateur de la Somme)

    Selon les chiffres du ministère de l'intérieur, près de 10 000 accidents impliquant des cyclistes ont lieu chaque année, soit plus d'un accident par heure en moyenne !

     

    Ces statistiques inquiétantes, qui se traduisent trop souvent en drames humains, sont en constante augmentation. Pas moins de 180 cyclistes ont perdu la vie en 2021, soit une hausse de 7 % par rapport à 2018, et de 27 % par rapport à 2010. La région parisienne recense à elle seule un quart des accidents.

     

    Ces chiffres parlent d'eux-mêmes et nous invitent évidemment à réfléchir à nos politiques de prévention, de sensibilisation et de sanction pour protéger la vie des cyclistes. Le mardi matin, lors de mon parcours entre la gare du Nord et le Sénat, je compte le nombre de cyclistes ne respectant pas les feux rouges.

     

    Le plus souvent, les forces de l'ordre constatent de manière désabusée ces nouvelles règles qui se sont imposées de fait dans la société, notamment à Paris. Pourtant, contrairement à une idée reçue, les cyclistes n'ont pas le droit de passer au feu rouge. C'est incroyable de devoir le rappeler !

     

    Certes, il existe quelques exceptions dans le code de la route, qui supposent une signalisation par la présence de panonceaux triangulaires placés sous un feu tricolore, ou encore celle de feux jaunes clignotants symbolisant une silhouette de vélo.

     

    Il conviendrait de supprimer purement et simplement ces règles dérogatoires afin de donner plus de visibilité et de lisibilité – et donc de force – à la réglementation. En présence d'un feu rouge, il est impératif de s'arrêter !

     

    Nous pourrions éviter nombre d'accidents en clarifiant et en faisant respecter les règles basiques de la sécurité routière pour les deux-roues. Cette réclamation vaut aussi – et surtout ! – pour les trottinettes qui se croient dans le far west.

    En matière de sécurité routière, pourriez-vous envisager d'uniformiser la réglementation applicable aux cyclistes pour renforcer de manière effective la sécurité de tous sur les routes ?

     

    Réponse du Secrétariat d'État auprès de la ministre de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales, chargé de la ruralité publiée dans le JO Sénat du 04/02/2022 p. 1317

     

    Ces mesures ont fait l'objet d'expérimentations favorables. Ce ne sont désormais plus des dérogations, mais des règles de circulation inscrites dans le code de la route. Elles contribuent à la sécurité des cyclistes, notamment du fait de la visibilité réciproque des différents usagers de la route et de la baisse de la vitesse moyenne des véhicules : le respect des dispositions du code de la route s'impose à tous les usagers.

     

    En 2019, environ 70 contraventions relatives au non-port du casque ont été relevées contre près de 210 en 2020. Cette augmentation reflète un contrôle accru des forces de sécurité intérieure. Pour y avoir vécu, je sais que les comportements sont différents dans les pays de culture germanique !

     

    Toutes ces mesures doivent permettre une meilleure cohabitation entre les usagers et une amélioration générale de la sécurité sur nos routes.

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