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dégats

  • Radars : dégradations (03 03 2020)

    Nous vous proposons aujourd’hui cette question parlementaire et sa réponse publiées le 6 février 2020 sur le site du Sénat (cliquer ici pour accéder au site du Sénat)

     

    http://www.senat.fr/questions/base/2019/qSEQ190108466.html

     

    Question écrite n° 08466 de M. Vincent Delahaye (sénateur de l’Essonne)

    Vincent Delahaye attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur sur les conséquences financières des actes de vandalisme commis sur les radars ces dernières semaines. Il indique qu'entre les protestations liées à l'entrée en vigueur de la limitation à 80 km/h et le mouvement des « gilets jaunes », les actes de vandalisme contre les radars ont explosé au second semestre 2018. Selon les articles tirés de la presse locale recensant les dégradations de radars dans chaque département, deux radars automatiques sur trois auraient été ciblés depuis le 17 novembre 2018, début du mouvement des « gilets jaunes ». Dès le 8 décembre 2018, après trois semaines de mobilisation, plusieurs médias nationaux avançaient que la moitié des radars automatiques du pays avaient été mis hors service, pour quelques heures ou plus longuement, selon l'ampleur des dégâts.


    De 500 euros en moyenne pour un acte de vandalisme léger (tag, vitre cassée...), le coût de remplacement d'un radar fixe peut s'élever entre 60 000 et 80 000 euros. S'agissant des radars tronçons qui calculent la vitesse moyenne d'un véhicule entre deux points, ce coût peut atteindre parfois 200 000 euros.


    Le projet annuel de performances annexé au projet de loi de finances pour 2019 prévoit d'affecter un montant total de 30 millions d'euros pour la maintenance opérationnelle des radars, ainsi que d'autres dépenses mineures. Or, les récents événements laissent évidemment envisager que ce budget augmentera considérablement.


    Par conséquent, eu égard à ces différents éléments, il souhaite connaître le nombre de radars actuellement hors service et le coût des dégâts tel qu'estimé par la direction à la sécurité routière. Il désire également connaître l'estimation de la perte de recettes des radars vandalisés.

     

    Réponse du Ministère de l'intérieur publiée dans le JO Sénat du 06/02/2020 p. 709

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  • Episodes cévenols : pluies et inondations (15 09 2017)

    Nous proposons aujourd’hui cette note d’analyse publiée le 29 août 2017 sur le site Service-public (cliquer ici pour accéder au site Service-public)

    https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A11961?xtor=EPR-100.html

    Épisodes cévenols : quels sont les bons comportements à adopter ?

    Publié le 29 août 2017 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

     

    Le ministère de la Transition écologique et solidaire et le ministère de l'Intérieur ont mis en place une campagne de sensibilisation aux phénomènes et aux bons comportements à adopter en cas de pluies méditerranéennes intenses.

    En effet, chaque année, à l'automne, les départements du pourtour méditerranéen connaissent des épisodes de fortes pluies (appelés épisodes cévenols), liés à des remontées d'air chaud, humide et instable en provenance de Méditerranée, qui entraînent régulièrement des crues soudaines. Avec le changement climatique, nous devons nous attendre à une augmentation de la fréquence de ces événements.

    Une campagne de sensibilisation à ces phénomènes est mise en œuvre jusqu'au 26 octobre 2017 visant à expliquer leurs conséquences en termes de précipitations, de ruissellement et d'inondation et à mieux faire connaître les dispositifs de vigilance et les comportements individuels à adopter.

    Il est ainsi préconisé :

    • de faire le nécessaire afin de pouvoir rester chez soi 3 jours sans aide particulière en disposant de réserves adaptées à ses besoins ;
    • pour les personnes habitant en zone inondable importante, de se constituer un kit de sécurité en cas d'évacuation (lampe électrique, nourriture, médicaments, vêtements chauds, papiers d'identité, argent liquide, téléphone portable, etc.).

    Les comportements recommandés sont les suivants :

    • rester à l'écoute des consignes des autorités dans les médias et sur les réseaux sociaux ;
    • reporter ses déplacements et ne pas utiliser sa voiture ;
    • contacter ses proches pour s'informer de leur situation ;
    • s'éloigner des cours d'eau, ne pas stationner sur les berges ou sur les ponts ;
    • ne pas sortir ou s'abriter dans un bâtiment (surtout pas sous un arbre) ;
    • se réfugier dans les étages ;
    • ne pas s'engager sur une voie inondée (en voiture ou à pied) ;
    • ne pas aller chercher ses enfants à l'école, ils y seront mis en sécurité.

    Les départements méditerranéens concernés sont les suivants : Alpes-de-Haute-Provence, Alpes maritimes, Ardèche, Aveyron, Aude, Bouches-du-Rhône, Corse-du-Sud, Haute-Corse, Drôme, Gard, Hérault, Lozère, Pyrénées-Orientales, Var et Vaucluse.

    Pour en savoir plus

    Ministère chargé de l'environnement