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prévention - Page 16

  • Santé enfants : examens obligatoires (13 mai 2019)

    Nous vous proposons aujourd’hui cette note d’information publiée le 6 mars 2019 sur le site Service-public (cliquer ici pour accéder au site Service-public)

    https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A13250?xtor=EPR-100.html

    Santé des enfants : les examens obligatoires

    Publié le 06 mars 2019 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

    Un décret paru au Journal officiel du 28 février 2019 dresse la liste des examens qui sont obligatoires pour les enfants jusqu'à 16 ans. Il est complété par un arrêté paru le même jour qui en fixe le calendrier. Tous deux sont entrés en vigueur le 1er mars 2019.

    Le suivi préventif des enfants comprend notamment 20 examens médicaux obligatoires au cours des 16 premières années. Ces examens portent sur :

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  • Alcool : impact sur la santé (26 04 2019)

    Nous vous proposons aujourd’hui cette note d’information publiée le 26 mars 2019 sur le site du Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire (cliquer ici pour accéder au site du BEH n° 10-11)

    http://invs.santepubliquefrance.fr/beh/2019/10-11/2019_10-11_0.html

    Alcool : un impact sur la santé, même à faibles doses

    Pr Mickaël Naassila
    Président de la Société française d’alcoologie et directeur de l’Unité INSERM UMR 1247 Groupe de recherche sur l’alcool & les pharmacodépendances de l’Université de Picardie Jules Verne

    Si la consommation d’alcool procure du plaisir et permet de se conformer à la norme sociale qui fait de l’alcool un vrai ″lubrifiant social″ et un acteur essentiel de notre culture et de notre économie, les dommages engendrés pour notre santé et in fine notre société sont considérables. Les travaux les plus récents ont ouvert une nouvelle ère dans la compréhension et l’estimation de l’impact de l’alcool sur la santé humaine, notamment les maladies cardiovasculaires, les démences, les hépatopathies et les cancers. Par ailleurs, les dernières données scientifiques ont mis en lumière un impact sur la santé dès les faibles niveaux de consommation.

    Les études les plus récentes, même si elles aussi ne sont pas exemptes de biais méthodologiques, ne rapportent globalement pas de bénéfices à consommer des faibles quantités d’alcool et révèlent qu’au-delà de 10 verres d’alcool par semaine (100 g d’éthanol pur) la mortalité attribuable à l’alcool devient significative et augmente de manière exponentielle. Plus de 50% de la mortalité liée à une maladie touchant le foie est attribuable à l’alcool et ce dernier est un contributeur important du fardeau du virus de l’hépatite C. Soixante maladies et deux cents items de la classification internationale des maladies sont liés à la consommation d’alcool, ce qui explique sûrement pourquoi l’alcool a été identifié comme une des toutes premières causes d’hospitalisation grâce aux données PMSI (Programme de médicalisation des systèmes d’information) de 2012 en France. Les dommages attribuables à l’alcool sont sans commune mesure avec les éventuels effets ″bénéfiques ou protecteurs″ de l’alcool. Lorsque l’on regarde dans les détails les derniers chiffres de mortalité attribuable à l’alcool, la mortalité ″évitable″ (si la consommation d’alcool avait des effets protecteurs) est plus de 210 fois inférieure à la mortalité attribuable à l’alcool (la mortalité ″évitable″ est inférieure à 5 pour mille).

     

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  • Piles bouton : risques (03 04 2019)

    Nous vous proposons aujourd’hui cette note d’information publiée le 27 septembre 2018 sur le site de la DGCCRF (cliquer ici pour accéder au texte du communiqué de presse)

    https://www.economie.gouv.fr/files/files/directions_services/dgccrf/presse/communique/2018/cp-piles-bouton.pdf

     

    DGCCRF / Direction générale de la santé / ANSES

    Paris, le 27 septembre 2018

    Communiqué de presse

    Piles boutons et jeunes enfants : des conséquences graves en cas d’ingestion

    De nombreux produits, tels que les télécommandes ou certains jouets, contiennent des piles bouton. Des accidents graves, parfois mortels, liés à l’ingestion de ces piles bouton par de jeunes enfants sont régulièrement signalés par les centres antipoison.

    Même en l’absence d’obstruction des voies respiratoires ou d’autres signes, l’ingestion d’une pile bouton représente un danger grave pour un enfant, En effet, une pile avalée peut entraîner très rapidement la formation de lésions potentiellement mortelles.

    Il est important que l’entourage des jeunes enfants adopte les bons réflexes afin de prévenir les risques et de réagir en cas d’ingestion, même supposée, de piles boutons.

    Afin d’éviter tout risque, il faut respecter les consignes suivantes :

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  • Cancer de l’utérus : prévention (21 03 2019)

    Question de sénateur et réponse ministérielle publiées le 21 février 2019 sur le site du Sénat (cliquer ici pour accéder au site du Sénat)

    http://www.senat.fr/questions/base/2019/qSEQ190208840.html 

    Question écrite n° 08840 de M. Yves Détraigne (sénateur de la Marne)

    Yves Détraigne appelle l'attention de Mme la ministre des solidarités et de la santé sur la couverture vaccinale contre les infections liées au papillomavirus humain (HPV).

     
    À l'occasion de la journée mondiale contre le cancer le 4 février 2019, les autorités sanitaires ont toutes réaffirmé que la vaccination contre les papillomavirus humains (HPV) était ″sûre et indispensable″ pour éliminer le cancer du col de l'utérus et ont dénoncé les ″rumeurs″ sur une prétendue nocivité des vaccins.


    L'organisation mondiale de la santé (OMS) a ainsi rappelé qu'aucune étude scientifique ne donne raison à la méfiance envers la vaccination contre les papillomavirus humains. Outre la vaccination des filles âgées de 9 à 14 ans que préconise l'OMS, une vingtaine de pays dans le monde recommande que les garçons soient également vaccinés pour réduire la circulation des virus.

     
    Considérant que le cancer de l'utérus est le quatrième cancer le plus fréquent chez la femme et que 570 000 nouveaux cas ont été diagnostiqués en 2018, il convient de faire de la prévention un axe majeur dans la lutte contre le cancer. En conséquence, il lui demande si elle entend étendre la recommandation de vaccination aux garçons.

     

    Réponse du Ministère des solidarités et de la santé publiée dans le JO Sénat du 21/02/2019 p.1032

     

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  • Prévention routière (14 03 2019)

    Question de sénateur et réponse ministérielle publiées le 7 mars 2019 sur le site du Sénat (cliquer ici pour accéder au site du Sénat)

    http://www.senat.fr/questions/base/2017/qSEQ170700032.html

    Question écrite n° 00032 de M. Antoine Lefèvre (sénateur de l’Aisne)

    Antoine Lefèvre attire l'attention de M. le ministre d'État, ministre de l'intérieur sur le récent libre blanc « Zéro enfant tué sur nos routes », publié par l'association Prévention Routière. Arguant de plus de 20 000 signatures, l'association y présente cinq propositions concrètes sur lesquelles elle souhaite que le Gouvernement se penche, à savoir : un taux de TVA à 5,5 % pour les sièges auto - contre 20 % - aujourd'hui, la mise en place des systèmes anticollision piéton sur tous les véhicules neufs, la limitation de vitesse à 30 km/h généralisée à l'ensemble des zones de vie des enfants (écoles, gymnases, conservatoires, parcs et jardins publics, lotissements, etc..), l'aménagement sécurisé de la totalité des passages piétons (ligne d'arrêt cinq mètres avant le passage) et enfin l'obligation d'inclure des bandes réfléchissantes sur tous les cartables et sacs à dos scolaires.

     

    Alors que chaque jour douze enfants sont victimes de la route, et que ce lourd bilan reste inchangé depuis dix ans, il lui demande donc ses intentions en la matière. 

     

    Réponse du Ministère de l'intérieur publiée dans le JO Sénat du 07/03/2019 p. 1284

     

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  • Sucre caché : céréales enfants (08 02 2019)

    Question de sénateur et réponse ministérielle publiées le 7 février 2019 sur le site du Sénat (cliquer ici pour accéder au site du Sénat)

    http://www.senat.fr/questions/base/2018/qSEQ180404668.html

    Question écrite n° 04668 de M. François Bonhomme (sénateur du Tarn-et-Garonne)

    François Bonhomme attire l'attention de Mme la ministre des solidarités et de la santé sur la présence de sucres cachés dans les aliments de l'industrie agroalimentaire et plus spécifiquement dans les poudres chocolatées et les céréales pour enfants.

     
    Selon le magazine 60 millions de consommateurs, 70 % des sucres présents dans les aliments de l'industrie agroalimentaire seraient ajoutés et cachés. Une étude récemment publiée par 60 millions de consommateurs pointait ainsi du doigt la présence de « bombes de graisses » dans les céréales pour enfants. De nombreuses poudres chocolatées affichent ainsi des logos mettant en évidence la présence de fer, de vitamine D et de zinc alors que ces dernières, qui contiennent pourtant entre 76 et 86 % de sucres, ne mentionnent pas la présence de sucres.

     
    À l'heure où l'obésité et le surpoids ne cessent de gagner du terrain chez les enfants, il lui demande de bien vouloir lui spécifier les mesures envisagées par le Gouvernement afin de limiter la présence de sucres cachés dans les poudres chocolatées et les céréales pour enfants et ainsi protéger la santé des enfants.

     

    Réponse du Ministère des solidarités et de la santé publiée dans le JO Sénat du 07/02/2019 p. 700

     

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