http://www.distinction.ch/LD.Champignac/LD.Champignac.html
Grand prix du maire de Champignac (2015)
.../...
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
http://www.distinction.ch/LD.Champignac/LD.Champignac.html
Grand prix du maire de Champignac (2015)
.../...
https://www.economie.gouv.fr/dgccrf/securite/avis-rappels-produits.html
NDLR du Blog : Les avis de rappels de produits sur le site de la DGCCRF comportent une fiche (produit, société, nature du risque) de l’article concerné.
Les personnes qui auraient consommé le produit « mini blinis x16 » mentionnés ci-dessus et qui présenteraient de la fièvre, isolée ou accompagnée de maux de tête, sont invitées à consulter leur médecin traitant en lui signalant cette consommation. Les femmes enceintes doivent être particulièrement attentives à ces symptômes, ainsi que les personnes immunodéprimées et les personnes âgés. Ces symptômes peuvent évoquer une listériose, maladie qui peut être grave et dont le délai d’incubation peut aller jusqu’à huit semaines.
En raison du risque de brûlure accidentelle impliquant des dispositifs anti-verrue sous format de flacon de solution monochloroacétique, l’ANSM interdit l’utilisation de deux produits : Expert1.2.3 Verrues Cutafilm et Steripan Traitement Verrues.
Le conditionnement en flacon de ces solutions corrosives ne permet pas de prévenir du risque de renversement.
Par ailleurs, en raison du risque de confusion avec d’autres produits, les flacons d’Objectif ZeroVerrue Original ayant un bouchon blanc font l’objet d’un rappel auprès des patients et doivent également être rapportés en pharmacie, parapharmacie ou supermarchés.
Des ingestions accidentelles provoquant des lésions du pharynx et de l’œsophage chez des enfants en bas âge ont été rapportées suite à des confusions avec des médicaments présentant des conditionnements similaires.
Il est demandé de ne plus utiliser les dispositifs anti-verrue sous forme de flacon suivants et de les rapporter en pharmacie :
En cas d’incertitude sur l’alternative à utiliser, demandez l’avis de votre pharmacien ou de votre médecin.
D’une manière générale, veillez à conserver les anti-verrues dans leur emballage d’origine et à les stocker dans un endroit non accessible aux enfants.
Avertissement de l'ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé)
Nom du produit : câble USB avec trio d'embouts différents
Marque : PF Concept International B.V
Référence : 13426200
Risque : Brûlures - Description : Aucune victime n'est à ce jour recensée.
Commentaire : Le consommateur est amené à rapporter le produit mis en cause en magasin.
Nom du produit : POLLEN EN PELOTES 250g
Marque : LUNE DE MIEL
Référence :
Plusieurs lots sont concernés par cette mesure :
Risque : En raison du risque de présence de morceaux de verre dans le produit POLLEN EN PELOTES 250g - LUNE DE MIEL, il est demandé aux personnes qui l'auraient acheté, et qui le détiendraient encore, de ne pas le consommer et de le rapporter en magasin.
Affichage en magasin - PDF, 90 Ko
Liste des Rappels de la semaine précédente
https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A13646?xtor=EPR-100.html
Publié le 29 octobre 2019 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)
La question : « Je dois prendre le train pour Toulouse à la fin de la semaine. Vais-je pouvoir me faire rembourser le billet si mon train est supprimé ? »
La réponse de Service-public : « D'une manière générale, si les conditions tarifaires de votre billet le permettent, vous obtenez le remboursement de votre billet après l'avoir annulé ou suite à une réclamation effectuée par courriel ou par courrier. Cependant, il se peut que vous puissiez bénéficier de conditions de remboursement particulières plus favorables selon les événements et les décisions de la SNCF. »
Vincent Delahaye attire l'attention de M. le ministre d'État, ministre de la transition écologique et solidaire, sur le débat concernant la fin programmée du changement d'heure en France.
En mars 2019, suite à une nouvelle directive de la Commission européenne mettant fin aux changements d'heure saisonniers dans l'Union européenne, le Parlement européen votait la suppression du système de changement d'heure semestriel.
En effet, bon nombre d'études scientifiques convergent pour témoigner de la faible utilité, ou du moins de la marginalité de cet instrument dans le but de réaliser des économies d'énergie, du fait notamment de l'amélioration des performances des différents systèmes électriques.
Dès lors, la question de savoir s'il faut conserver « l'heure naturelle » ou « non naturelle » se pose au niveau national. Ainsi, entre les mois de février et mars 2019, l'Assemblée nationale proposait une consultation citoyenne sur cette prérogative. Outre le plébiscite citoyen pour supprimer le changement d'heure, 59 % des deux millions de participants se prononçaient pour la conservation de ″l'heure non naturelle″.
Cependant, une simple consultation numérique, faiblement médiatisée et peu argumentée, ne peut déterminer la position à adopter concernant le choix du créneau horaire à définir. Dès lors, cette thématique devrait susciter un débat plus approfondi. En effet il relève de la responsabilité des élus de mettre en avant les bienfaits et méfaits des différentes heures. Notamment pour les habitants de l'ouest de la France, qui en période hivernale verraient le soleil se lever à partir de dix heures. Cela aurait donc un impact néfaste sur la productivité économique de certains secteurs. Particulièrement le secteur agricole qui se doit d'être calé au plus près de l'heure solaire, ou encore le domaine de la construction.
″L'heure non naturelle″ représenterait donc un décalage permanent de deux heures sur l'heure solaire. Elle risquerait d'entraîner des effets négatifs sur le sommeil et la santé.
Ainsi, il interroge le Gouvernement sur l'opportunité de garantir un débat plus dense, plus large, afin de donner aux Français les clés essentielles de cette délibération. Enfin, il désire connaitre l'avis du Gouvernement sur le sujet.
https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A13636?xtor=EPR-100.html
Publié le 22 octobre 2019 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)
Jean Louis Masson attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur sur le cas d'une famille qui possède une tombe dans le cimetière communal. Si les intéressés souhaitent réaliser une réfection du monument funéraire se limitant au ravalement de la pierre et à la gravure du nom des défunts, il lui demande si ces travaux sont subordonnés à une autorisation préalable du maire.