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Consommation des ménages : juin 2026 (27 08 2026)

Nous vous proposons aujourd’hui cette note déjà publiée le 30 juillet 2026 sur le site de l’INSEE (cliquer ici pour accéder au site de l’INSEE)

https://www.insee.fr/fr/statistiques/9032867 

La consommation des ménages en biens augmente de nouveau en juin 2026 (+0,4 % après +0,3 %) 

Informations rapides    no 185    Paru le : 30/07/2026

En juin 2026, les dépenses de consommation des ménages en biens augmentent de nouveau sur un mois (+0,4 % en volume* après +0,3 % en mai – données révisées). La consommation d'énergie continue d’augmenter (+1,4 % après +2,5 %), la consommation alimentaire se redresse (+0,6 % après -0,3 %), tandis que la consommation de biens fabriqués baisse (-0,2 % après une stabilité).

Sur l'ensemble du deuxième trimestre 2026, la consommation des ménages en biens est quasi stable (-0,1 % après -0,7 % au premier trimestre 2026) : les dépenses en énergie baissent de nouveau (-1,7 % après -2,5 % au premier trimestre 2026) tandis que celles en biens fabriqués accélèrent nettement (+1,0 % après +0,1 %).

Sommaire

 

  1. Énergie : nouvelle hausse
  2. Alimentaire : rebond
  3. Biens fabriqués : baisse
  4. Biens durables : stabilité
  5. Autres biens fabriqués : quasi-stabilité
  6. Habillement-textile : repli
  7. Révisions
  8. Pour en savoir plus

 

Énergie : nouvelle hausse

En juin 2026, les dépenses en énergie des ménages augmentent de nouveau (+1,4 % après +2,5 % en mai), du fait de la nouvelle augmentation de la consommation en électricité et du rebond de celle en super sans plomb. En effet, juin 2026 est devenu le mois de juin le plus chaud jamais enregistré en France, avec une consommation accrue d'électricité pour faire face aux pics de chaleur.

Sur l'ensemble du deuxième trimestre 2026, la consommation d'énergie diminue de nouveau (-1,7 % après -2,5 % au premier trimestre 2026), du fait de la baisse de consommation des carburants dans un contexte de forte hausse des prix sur le trimestre.

Alimentaire : rebond

En juin 2026, la consommation alimentaire des ménages se redresse (+0,6 % après -0,3 % en mai), portée par le rebond des dépenses en produits agroalimentaires, notamment les boissons.

Sur l'ensemble du deuxième trimestre 2026, la consommation alimentaire diminue de nouveau (-0,3 % après -0,6 % au premier trimestre 2026).

Biens fabriqués : baisse

En juin 2026, la consommation des ménages en biens fabriqués baisse (-0,2 % après une stabilité en mai). Les dépenses en biens durables sont stables (après -0,1 %) et celles en « autres biens fabriqués » sont quasi stables (+0,1 % après -0,8 %). Les dépenses en habillement-textile, quant à elles, se replient (-1,4 % après +1,3 % en mai).

Sur l'ensemble du deuxième trimestre 2026, la consommation en biens fabriqués accélère (+1,0 % après +0,1 % au premier trimestre 2026).

Biens durables : stabilité

En juin 2026, la consommation en biens durables est stable (après -0,1 % en mai). Le repli des achats de matériels de transport (-1,1 % après +0,6 %) est compensé par la hausse des dépenses en biens d'équipement du logement (+0,9 % après -0,6 %), notamment d'appareils ménagers et de produits électroniques, en particulier les téléviseurs à l'occasion de la coupe du monde de football.

Autres biens fabriqués : quasi-stabilité

En juin 2026, la consommation en « autres biens fabriqués » est quasi stable (+0,1 % après -0,8 % en mai).

Habillement-textile : repli

En juin 2026, les dépenses en habillement-textile se replient (-1,4 % après +1,3 % en mai), du fait d'une baisse des dépenses d'habillement.

Révisions

L’évolution de la consommation totale des ménages en biens de mai 2026 est révisée à la baisse de 0,2 point, à +0,3 % au lieu de +0,5 % après arrondi. Depuis la précédente publication, de nouvelles informations ont été intégrées, et les coefficients de correction des variations saisonnières (CVS) et de correction des effets des jours ouvrables (CJO) ont été actualisés.

Pour en savoir plus

*Les volumes sont mesurés aux prix de l’année précédente chaînés (en milliards d’euros 2020) et corrigés des variations saisonnières et des effets des jours ouvrables (CVS-CJO).

Champ et définition ‑ Les dépenses de consommation en biens sont estimées conformément aux concepts et nomenclatures de la Comptabilité nationale (NAF rév. 2). En 2020, elles représentent près de la moitié de la dépense totale de consommation des ménages. Elles se décomposent en trois grandes fonctions :

– Alimentaire : produits de l’agriculture, de la sylviculture et de la pêche (AZ), denrées alimentaires, boissons, tabac (C1).

– Énergie : produits des industries extractives, ainsi que distribution d’eau, gaz, électricité et air conditionné, assainissement et la gestion des déchets (DE), et produits cokéfiés et raffinés (C2).

– Biens fabriqués : produits informatiques, électroniques, électriques et optiques (C3), matériels de transport (C4), textiles-habillement-cuir, produits en bois, en papier, meubles, produits chimiques et pharmaceutiques, produits en plastiques, caoutchouc, minéraux, métaux, quincaillerie-bricolage (C5). Au sein de ce poste sont distingués les biens « durables » qui regroupent matériels de transport, équipement du logement (meuble, électroménager, etc.) et autres biens durables (horlogerie-bijouterie, lunettes, appareils médicaux, etc.).

Les produits manufacturés correspondent à l’ensemble des produits C1, C2, C3, C4, C5.

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