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retraiteshospitaliers64 - Page 910

  • Bonus-malus automobile 2O11 (28 12 2010)

    Extraits d’un article publié le 26 décembre 2010 sur le site de La Tribune (cliquer ici pour accéder au site de La Tribune)

    http://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/automobile/20101226trib000586307/le-bonus-malus-ecologique-2011-est-arrive.html

     

    …/… Rendre le parc automobile français de moins en moins polluant, c'est l'objectif annoncé du gouvernement. C'est ce qui ressort des nouvelles conditions d'octroi du bonus-malus écologique dont le décret a été publié ce dimanche au Journal officiel, et applicable dès le 1er janvier 2011…./…

    Pour ce qui est du bonus, le nouveau texte prévoit : la suppression du bonus de 100 euros pour les véhicules émettant entre 110-120 g de CO2/km, jugé peu incitatif ; le passage de 500 euros à 400 euros du bonus pour la tranche de 90-110 g de CO2/km ; le passage de 1000 euros à 800 euros du bonus pour la tranche de 60-90 g de CO2/km ; le renforcement de l'exigence écologique pour les véhicules hybrides qui devront émettre moins de 110 g de CO2/km pour être éligibles au bonus de 2000 euros contre 135g auparavant…./…

    Toutefoits, "…/…, tout véhicule commandé jusqu'au 31 décembre et livré avant le 31 mars gardera le bénéfice du bonus effectif au moment de la commande",../…

    Du côté du malus, …/… création de deux nouvelles tranches intermédiaires de 1100 euros entre 181 et 190 gCO2/km et de 500 euros entre 151 et 155 gCO2/km. Enfin, abaissement du seuil d'application du malus de 200 euros de 10 gCO2/km. Au final, en 2012, la tranche de malus de 200 euros touchera les modèles émettant entre 141 et 150 gCO2/km.

  • Investissements immobiliers locatifs (27 12 2010)

    Investissements immobiliers locatifs. contrats. protection des consommateurs

    Question de député et réponse ministérielle publiées le 7 novembre 2010 sur le site du Sénat (cliquer ici pour accéder au site du Sénat)

    http://questions.assemblee-nationale.fr/q13/13-66717QE.htm

    Question n° 66717 de M. Christian Kert (député UMP des Bouches-du-Rhône)

    M. Christian Kert alerte M. le ministre du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l'État sur les graves difficultés financières que rencontrent les personnes ayant investi dans des résidences de tourisme en application de la loi Demessine. Ces dispositions permettent de bénéficier d'une réduction d'impôt ainsi que d'une exemption de TVA, dans la mesure où la résidence de tourisme se trouve située dans une zone de revitalisation rurale. Cet avantage est soumis à l'obligation que les biens soient loués pendant une période minimale de 9 années.

    Or il s'avère souvent que les sociétés de gestion des résidences de tourisme ainsi réalisées sont dans l'incapacité de remplir leurs objectifs et se retrouvent de ce fait en cessation de paiement avec dénonciation des baux avant le terme initialement prévu. L'investisseur particulier se retrouve face à une situation qu'il ne peut en rien maîtriser (interdiction de participer directement à la gestion de la résidence), sans aucune marge de manoeuvre et avec le risque d'une requalification fiscale.

    C'est pourquoi il lui demande quelles mesures il serait possible de prendre, afin que de tels excès ne puissent plus intervenir et afin que ces investisseurs particuliers de bonne foi ne subissent pas trop lourdement les conséquences financières d'une telle situation.

    Réponse du Ministère de l’Économie, de l’industrie et de l’emploi publiée au JO le 02/11/2010 p. 12014

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  • Commerce de détail : conjoncture décembre 2010 (26 12 2010)

    Extraits d’une synthèse d’enquête de conjoncture dans le commerce de détail et l'automobile publiée le 17 décembre 2010 sur le site de l’Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques (cliquer ici pour accéder au site de l’INSEE)

    http://www.insee.fr/fr/themes/info-rapide.asp?id=86&date=20101217.html

    En décembre 2010, le climat conjoncturel dans le commerce de détail et dans le commerce et la réparation automobiles reste favorable

    Selon les chefs d’entreprise interrogés en décembre 2010, la conjoncture dans le commerce de détail et dans le commerce et la réparation automobiles reste favorable : l’indicateur synthétique du climat des affaires reprend deux points et se situe toujours au-dessus de sa moyenne de longue période.

    Poursuite atténuée de la hausse de l’activité

    D’après les chefs d’entreprise, l’activité des derniers mois s’est renforcée. Ce progrès est essentiellement imputable à ceux enregistrés dans le commerce de détail généraliste et dans l’automobile. En ce qui concerne les anticipations, les perspectives générales d’activité se stabilisent à un niveau supérieur à leur niveau moyen, signe que les chefs d’entreprise restent optimistes sur la situation globale du commerce. Toutefois cet optimisme serait modéré : les ventes prévues et les intentions de commandes pour les prochains mois se stabilisent, chacun des deux indicateurs restant un peu au-dessus de sa moyenne de long terme.

    Des perspectives d’emploi en hausse

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  • Dyspraxie, prise en charge (25 12 2010)

    Question de député et réponse ministérielle publiées le 9 novembre 2010 sur le site de l’Assemblée Nationale (cliquer ici pour accéder au site de l’Assemblée Nationale)

    http://questions.assemblee-nationale.fr/q13/13-90903QE.htm

    www.santé.gouv.fr            

    Dyspraxie, enfants, prise en charge (« Troubles des apprentissages à partir de 5 ans »)

    Question n°90903 de M. Jean-Yves Besselat (député UMP de Seine-Maritime)

    M. Jean-Yves Besselat attire l'attention de Mme la ministre de la santé et des sports sur les problématiques relatives à la dyspraxie. Ce trouble neurologique, souvent qualifié d'invisible, affecte la coordination et la planification des gestes. Ce handicap touche, partout en France, des centaines de milliers d'enfants tant dans leur vie quotidienne qu'à l'école.

    Aussi, il lui demande de bien vouloir lui préciser les mesures que le Gouvernement envisage de prendre, et notamment pour le dépistage de la dyspraxie, les aides aux centres référents, la prise en charge des rééducations, la mise en place d'auxiliaires de vie scolaire et la sensibilisation des enseignants pour l'accueil à l'école.

    Réponse du ministère de la Santé et des sports publiée au JO le 09/11/2010 p. 12318

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  • Solaire : tarifs, concertation (24 12 2010)

    Extraits d’un article signé J. CH. et E. G. et publié le 21 décembre 2010 sur le site des Echos (cliquer ici pour accéder au site des Echos)

    http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/energie-environnement/actu/0201017711381-solaire-professionnels-et-elus-locaux-fourbissent-leurs-armes.htm

    La concertation sur l'avenir de la régulation des tarifs de l'énergie solaire a commencé hier.(ndlr : lundi 20/12/2010) Le gouvernement a suspendu pour trois mois l'obligation pour EDF de racheter l'énergie solaire. Les élus locaux engagés dans des projets solaires sur leurs bâtiments protestent eux aussi.

    …/… Signe de son anxiété, la filière a choisi d'attaquer devant le Conseil d'Etat le décret du 9 décembre, qui institue un moratoire de trois mois sur les projets solaires de plus de 3 kilowattheures de puissance…/…« Le processus peut prendre plus d'un an. Entre-temps, les entreprises seront mortes…./… »

    Les élus locaux fourbissent également leurs armes. Amorce, qui représente plus de 400 collectivités sur les questions d'énergie et de déchets, considère que les marchés de maîtrise d'oeuvre ou de travaux pour des projets photovoltaïques sont confrontées à un risque financier « très important ». L'absence de garantie sur les recettes futures les exposent à des demandes de compensation de la part des entreprises si les villes renoncent à leurs projets, ajoute l'association…./…

    Pour les entreprises du bâtiment, il est en effet essentiel de poser des panneaux sur leurs bâtiments pour atteindre les niveaux de performance énergétique exigés par les pouvoirs publics dans l'avenir. …/… pour que leurs clients puissent avoir accès aux mécanismes de défiscalisation. Quant aux agriculteurs, nombreux sont ceux qui espèrent dans ces projets d'énergie solaire un revenu complémentaire pour leurs retraites futures…./…

  • Alzheimer, gestion conjoint (23 12 2010)

    Question de député et réponse ministérielle publiées le 14 décembre 2010 sur le site de l’Assemblée Nationale (cliquer ici pour accéder au site de l’Assemblée Nationale)

    http://questions.assemblee-nationale.fr/q13/13-91744QE.htm

    Question n° 91744 de M. Alain Joyandet (député UMP de  Haute-Saône)

    M. Alain Joyandet attire l'attention de Mme la ministre d'État, garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, sur le développement malheureux de la maladie d'Alzheimer qui frappe en nombre croissant de nos compatriotes dans notre pays où de plus en plus de couples se trouvent malheureusement confrontés au grave problème de l'altération des facultés mentales de l'un de ses membres.

    Nous constatons que, de plus en plus, les juges des tutelles refusent au conjoint de la personne vulnérable l'habilitation prévues par l'article 219, alinéa 1er, du code civil à savoir : « si l'un des époux se trouve hors d'état de manifester sa volonté, l'autre peut se faire habiliter en justice à le représenter, d'une manière générale ou pour certains actes particuliers, dans l'exercice des pouvoirs résultant du régime matrimonial, les conditions et l'étendue de cette représentation étant fixées par le juge », pour de fait les orienter systématiquement vers un régime de tutelle.

    Si les personnes malades doivent rester notre préoccupation essentielle, la situation du conjoint, devenant aidant de la personne restée au domicile, doit être aussi bien prise en considération. Ce refus constaté de la part des juges des tutelles va à l'encontre du devoir d'assistance que se doivent mutuellement les époux ; pire, il ne fait qu'alourdir la charge des tribunaux d'instance et ajoute d'inutiles difficultés matérielles et morales au conjoint de la personne vulnérable.

    C'est pourquoi il souhaiterait connaître ses intentions quant au fait de voir réaffirmée la primauté des règles issues du régime matrimonial et la subsidiarité des règles tutélaires qui sont les fondements même du code civil de notre pays, et connaître son intention vis-à-vis de cette situation qui pourrait amener les époux à signer de manière systématique des mandats de protection future, afin d'éviter une mesure de tutelle, alors que l'un d'eux est parfaitement en mesure de gérer les biens du couple et de veiller à la protection de son conjoint.

    Réponse du Ministère de la Justice et des libertés publiée au JO le 14/12/2010 p. 13563

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