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société, cadre de vie - Page 542

  • Investir dans l’économie locale ? (13 08 2011)

    Extraits d’un article de Mme Diane Lacaze publié le 4 août 2011 sur le site de La Tribune (cliquer ici pour accéder au site de La Tribune)

    http://www.latribune.fr/vos-finances/epargne/20110804trib000640893/les-francais-sont-ils-prets-a-investir-dans-l-economie-locale-.html

    …/…d'après le sondage réalisé …/… sur le concept du livret E (compte épargne de proximité qui permet de financer des projets locaux d'entreprise et donne droit à un allègement fiscal sous la forme d'une réduction d'impôts), 89% des personnes interrogées souhaitent favoriser l'entrepreneuriat en France et 88% veulent s'impliquer dans la vie économique locale. …/… "Les gens comprennent que leur emploi de demain ou l'emploi de leur enfant est dans l'entreprise près de chez eux", appuie François Hurel, président de l'Union des auto-entrepreneurs…./…

    Elles préféreraient privilégier les entrepreneurs qui se lancent ou les jeunes, …./… De plus, les épargnants souhaitent largement privilégier, à 66%, les très petites entreprises de moins de 20 salariés, plutôt que les petites ou moyennes entreprises entre 20 et 50 employés.

  • Prévention et généralistes (11 08 2011)

    Synthèse d’une enquête publiée dans la revue Equilibre n° 73 de juillet-aout 2011 de l’Institut National de Prévention et d’Education pour la Santé (cliquer ici pour accéder au site de l’INPES)

    http://www.inpes.fr/

    Prévention : L’implication des médecins généralistes

    L’Inpes vient de publier le Baromètre santé médecins généralistes 2009, un ouvrage présenté à l’occasion du cinquième Congrès de la médecine générale, qui s’est tenu du 23 au 25 juin 2011, à Nice. Retour sur les principaux enseignements de l’enquête.

     Outre le diagnostic, la prise en charge thérapeutique et l’organisation des soins, la pratique quotidienne des généralistes intègre une mission de prévention. Depuis 1992, les Baromètres santé médecins généralistes de l’Inpes décrivent les perceptions et les comportements des praticiens dans ce domaine. Cette sixième édition propose une analyse des données issues de l’enquête menée en 2008 et 2009 auprès de 2 083 professionnels. Elle se penche par ailleurs sur leur évolution récente en s’appuyant sur les chiffres du Baromètre 2003.

    Une mission à part entière

    Dans un premier temps, l’ouvrage souligne l’engagement des généralistes en matière de prévention. Ainsi, 95,7 % d’entre eux estiment qu’elle fait partie de leur mission. Ils reconnaissent également le rôle des professionnels paramédicaux (81,6 %), des médecins spécialistes ou hospitaliers (66,4 %), des médias (61,0 %) ou encore des professionnels de l’enseignement et du secteur social (59,8 %).

    Parmi les thématiques de prévention les plus faciles à aborder avec les patients, les praticiens citent le risque cardiovasculaire et le dépistage des cancers, suivis par l’activité physique, le tabagisme et la nutrition. En revanche, la consommation d’alcool, la vie affective et sexuelle ou l’usage de drogues leur semblent plus délicats à évoquer.

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  • Bois-énergie : développement (10 08 2011)

    Question de sénateur et réponse ministérielle publiée sur le site du Sénat le 13 juillet 2011 (cliquer ici pour accéder au site du Sénat)

    http://www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ11041301S.html

    Question orale sans débat n° 1301S de M. Gérard Bailly (sénateur UMP du Jura)

    M. Gérard Bailly appelle l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur le développement nécessaire du bois énergie. Cette formule de chauffage avec le bois comme énergie est particulièrement intéressante, permettant une grande diversité d'utilisation : bûches, déchets de scieries, de menuiseries, granulés bois, bois déchiquetés ...

    En Franche-Comté, comme dans beaucoup d'autres régions, de nombreux projets ont déjà vu le jour; pour le Jura : 158 chaufferies en fonctionnement (collectivités, industriels, particuliers : une puissance installée de 49 MW soit 16 MW pour les collectivités, 30 pour les industriels, 3 pour les particuliers); une consommation de 17 700 tonnes équivalent pétrole soit environ 20 000 tonnes de bois valorisées par an dans les chaufferies des collectivités dont 45 % sous forme de plaquettes forestières. Beaucoup d'autres projets sont prévus ou en phase de réalisation : notamment, l'usine Solvay à Tavaux pourrait mettre en place une centrale de cogénération avec une demande de 150 000 tonnes de biomasse par an; la société Monnard à St Amour a un projet qui nécessiterait 50 000 tonnes de bois par an ; la ville de Dole souhaite installer une chaufferie collective au bois : 15 000 tonnes de biomasse par an, etc...

    Mais sans véritable politique contractuelle territoriale, il est à craindre que la ressource ne soit pas suffisante dans certains secteurs, voire en concurrence avec d'autres utilisations du bois ; le risque étant d'occasionner de longs transports nécessaires aux approvisionnements, consommateurs d'énergies fossiles et mettant de nombreux camions sur les routes.

    C'est pourquoi il est important : de déterminer les volumes de bois "énergisables" produits et ceux déjà mobilisés par des installations bois énergie ; d'identifier sur le territoire les installations utilisant du bois énergie et les projets susceptibles de voir le jour ; de proposer des solutions contractuelles avec les communes forestières et les propriétaires privés pour optimiser une chaîne d'approvisionnement de proximité et diminuer ainsi le coût global de la plaquette livrée.

    Devant la probable aggravation de cette situation dans les années qui viennent et afin de donner un véritable avenir à cette filière prometteuse pour nos forêts, il souligne la nécessité de mettre en place un véritable plan d'organisation de circuits courts d'approvisionnement en bois. Il lui demande si les accompagnements financiers de l'État et des collectivités territoriales ne devraient pas être une incitation à une meilleure organisation de l'utilisation des ressources énergétiques bois de proximité.

    Réponse du Secrétariat d'État chargé de la jeunesse et de la vie associative publiée dans le JO Sénat du 13/07/2011 - page 6302

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  • Electricité photovoltaïque : gel (08 08 2011)

    Question de sénateur et réponse ministérielle publiées le 28 juillet 2011 sur le site du Sénat (cliquer ici pour accéder au site du Sénat)

    http://www.senat.fr/questions/base/2011/qSEQ110116930.html

    Question écrite n° 16930 de M. Jean Louis Masson (Moselle - NI)

    M. Masson attire l'attention de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur le cas d'une entreprise qui a lancé la construction de son immeuble de bureaux avec une infrastructure et un toit prévus pour produire de l'énergie photovoltaïque.

    L'attestation de dépôt du dossier date d'août 2010, la demande de contrat de revente d'électricité datant, elle, de septembre 2010. Or plusieurs mois après, un décret du 9 décembre 2010 a gelé le régime de rachat de l'électricité photovoltaïque. Il en résulte une situation catastrophique pour l'entreprise en cause qui avait déjà lancé les investissements et conçu les bâtiments en fonction de l'ancienne réglementation.

    Il lui demande donc si, pour éviter que les intervenants ne soient victimes des modifications intempestives de la réglementation, il serait possible d'accorder des dérogations dans le cas des dossiers déposés et enregistrés avant le changement de la réglementation.

    Réponse du Ministère de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement publiée dans le JO Sénat du 28/07/2011 – p. 1985

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  • Alcoolisation foetale (29 07 2011)

    Question de sénateur et réponse ministérielle publiées le 16 juin 2011 sur le site du Sénat (cliquer ici pour accéder au site du Sénat)

    http://www.senat.fr/questions/base/2011/qSEQ110116781.html

    Question écrite n° 16781 de Mme Marie-Thérèse Hermange (Paris - UMP)

    Mme Marie-Thérèse Hermange attire l'attention de Mme la secrétaire d'État chargée de la santé sur le nombre de nouveaux-nés ayant été exposés à l'alcool durant leur gestation. En effet, une récente étude de l'Inserm souligne qu'un nouveau-né français sur cent est exposé à l'alcool même s'ils ne sont pas tous frappés du syndrome d'alcoolisation fœtale, première cause de retard mental en France qui touche 1 à 3 naissances pour 1 000. Ainsi, on détecte chez de nombreux enfants dont la mère a consommé de l'alcool enceinte des problèmes d'hyperactivité, des déficits d'attention ou des troubles du comportement à l'âge où ils vont à l'école.
    Alors qu'un seul verre ingurgité pendant la grossesse peut provoquer des malformations sur le bébé, elle souhaite donc savoir quelles mesures elle compte prendre afin de renforcer la communication sur ce problème, que ce soit par la formation des gynécologues à la prévention ou par la communication auprès du grand public.

    Réponse du Secrétariat d'État chargé de la santé publiée dans le JO Sénat du 16/06/2011 p. 1597

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  • Dette Française (28 07 2011)

    Extraits d’un article de M. Samuel Laurent publié le 20 juillet 2011 sur le site du Monde (cliquer ici pour accéder au site du Monde)

    http://www.lemonde.fr/politique/article/2011/07/20/la-france-face-a-la-dette-mode-d-emploi_1550580_823448.html#ens_id=1550914

    1/ Dans quelle situation budgétaire se trouve la France ?

    …/… depuis 1974, le pays présente des budgets en déficit, qu'il s'agisse de ceux du gouvernement ou des administrations publiques comme la sécurité sociale. Pour financer la différence entre recettes et dépenses, la France emprunte donc sur les marchés financiers.

    …/… La dette française …/… représente actuellement 1 646,11 milliards d'euros environ, soit 84,5 % du produit intérieur brut…./… en 2007, la dette n'était "que" de 1211 milliards, soit 64,2 % du PIB, vingt points de moins…/… Selon …/… la Cour des comptes, 60 % de la hausse est due aux mesures anti-crise, le reste provenant de la politique générale menée depuis 2007. …/… Le déficit est passé de 50,3 milliards fin 2007, soit 2,7 % du PIB, à 148,8 milliards d'euros fin 2010, soit 7,1 % du produit intérieur brut en 2010.

    2/ A quoi sert la note triple A ?

    Plus la France s'endette, plus les intérêts payés par la France …/… augmentent. Cette somme, que l'on nomme charge de la dette, devrait atteindre 45,4 milliards d'euros en 2011, et 50 milliards l'année suivant, soit l'équivalent de ce que rapporte l'impôt sur le revenu…./…

    Les agences de notation ../…font ce travail d'évaluation de la confiance accordée à un Etat, qu'on nomme "risque pays". Elles attribuent des notes, qui vont servir à calculer à quel taux l'Etat en question peut emprunter de l'argent sur les marchés.

    3/ En quoi la crise grecque concerne-t-elle la France ?

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