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société, cadre de vie - Page 538

  • Visiteurs médicaux : avenir (24 09 2011)

    Extraits d’un article de M. Thomas Monnerais publié le 20 septembre 2011 sur le site du Monde (cliquer ici pour accéder au site du Monde)

    http://www.lemonde.fr/societe/article/2011/09/20/les-deputes-se-penchent-sur-l-activite-des-visiteurs-medicaux_1575017_3224.html

    Mardi 20 septembre, la commission des affaires sociales de l'Assemblée nationale examine pour la deuxième fois le projet de loi relatif au renforcement de la sécurité sanitaire du médicament et des produits de santé…/…

    Si le texte est voté en l'état, les visiteurs médicaux devront s'adresser à un collège de médecins et non plus à un seul praticien, en face à face. Une mesure expérimentale, qui ne sera tentée qu'en milieu hospitalier pendant deux ans, les médecins de ville n'étant pas concernés pour le moment…/…

    Réforme ou pas, le nombre de visiteurs médicaux décroît inexorablement. Ils étaient 25 000 en 2004, ils ne sont plus que 18 000 en 2011. En cause, la multiplication des médicaments génériques, la signature d'une charte encadrant leur profession et les fusions entre laboratoires…/…

     

  • Rougeole : mobilisation (22 09 2011)

    Note extraite de la lettre Equilibres n° 74 de septembre 2011 publiée sur le site de l’Institut National de Prévention et d’Education pour la Santé (cliquer ici pour accéder au site de l’INPES)

    http://www.inpes.fr/

     

    Vaccination : Mobilisation contre la rougeole  (voir aussi dans ce blog la note du 4 avril 2011)

    Une épidémie de rougeole sévit en France. Plus de 20 000 cas ont ainsi été déclarés entre 2008 et juin 2011, contre 44 en 2007. Dans ce contexte, la Direction générale de la santé (DGS), en lien avec la Direction générale de l'enseignement scolaire (DGESCO) et la Direction générale de l’enseignement et de la recherche (DGER), lance avec le concours de l’Inpes et pour la deuxième année consécutive, une opération de sensibilisation à la rougeole avec la vérification du statut vaccinal des élèves de sixième et de terminale. Parallèlement, un site d’information dédié – www.info-rougeole.fr – a été créé.

     

    L’épidémie de rougeole est en constante progression depuis 2008 : plus de 14 000 cas ont déjà été notifiés au cours du premier semestre 2011 suivant les données de l’Institut de veille sanitaire (InVS). Des chiffres d’autant plus inquiétants que cette maladie infectieuse, contagieuse et parfois mortelle, n’est plus seulement une maladie infantile. Aujourd’hui, elle touche principalement les nourrissons de moins d’un an, les adolescents et les jeunes adultes, tranches d’âge chez qui les complications (pneumopathies et encéphalites notamment) sont plus fréquentes et qui nécessitent le plus souvent une hospitalisation.

    L’enjeu est donc de taille : il s’agit de mobiliser les professionnels de santé et de sensibiliser les parents, les élèves et les jeunes adultes. En effet, si plus de 95 % de la population née depuis 1980 était correctement vaccinée (deux doses de vaccin recommandées), la rougeole pourrait être éliminée. C’est pourquoi, elle était, pour la troisième année consécutive, la priorité nationale de la Semaine de la vaccination.

    Le milieu scolaire se mobilise

    En août 2011, pour accompagner l'opération de sensibilisation à la rougeole par la vérification des antécédents de vaccination ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole) des élèves de sixième et de terminale, l’Inpes a mis en place un plan de diffusion de supports d’information dans les collèges et lycées. Ainsi, dès la mi-septembre, près de 12 000 établissements recevront des exemplaires des affiches Épidémie de rougeole en France - Êtes-vous protégé ? et Calendrier vaccinal 2011 simplifié, ainsi que le dépliant Vaccination... Le point sur la rougeole – trois documents édités par l’Institut et destinés au personnel éducatif et aux infirmières scolaires. Par ailleurs, 2,5 millions d’exemplaires du dépliant Vaccination. Rougeole-Oreillons-Rubéole. 5 bonnes raisons pour se faire vacciner seront adressés aux établissements pour remise aux élèves et à leurs parents.

     Objectif de cette opération : informer sur la forte recrudescence de la rougeole en France, rappeler l’importance de la vaccination ROR et, en vérifiant le carnet de vaccination, inciter les parents à protéger leurs enfants s’ils ne le sont pas encore correctement.

    Internet et les réseaux sociaux au service de la vaccination

    Pour sensibiliser le plus grand nombre, l’Inpes a conçu le site dédié www.info-rougeole.fr, en partenariat avec la DGS, l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) et l'InVS. Opérationnel depuis août, ce site a pour vocation d’informer sur les modes de transmission de la rougeole, les symptômes, les complications ou encore la vaccination. Fonctionnel et accessible, il propose un contenu fiable, scientifiquement validé. Il comprend également une rubrique « Questions/Réponses » et renvoie vers des documents utiles. Enfin, il permet un partage de l’information via les réseaux sociaux ou par messagerie électronique.

  • Santé : Education précoce (21 08 2011)

    Question de député et réponse ministérielle publiées le 11 août 2011 sur le site du Sénat (cliquer ici pour accéder au site du Sénat)

    http://www.senat.fr/questions/base/2010/qSEQ101015436.html

    Question écrite n° 15436 de M. Roland Courteau (sénateur socialiste de l’Aude)

    M. Roland Courteau attire l'attention de Mme la ministre de la santé et des sports sur le rapport du Centre d'analyse stratégique intitulé « Vivre ensemble plus longtemps : enjeux et opportunités pour l'action publique du vieillissement de la population française », lequel, parmi les propositions mises en avant, suggère de renforcer l'éducation pour la santé, dès le plus jeune âge, dans le cadre de la scolarité, notamment par l'apprentissage d'une bonne hygiène de vie.
    Il lui demande de bien vouloir lui faire connaître son sentiment sur cette proposition et quelles suites éventuelles le Gouvernement entend lui donner.

    Réponse du Ministère de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative publiée dans le JO Sénat du 11/08/2011 – p. 2119

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  • Déchets ménagers : Cour des comptes (20 09 2011)

    Extraits d’un article de Mme Virginie de Kerautem publié le 13 septembre 2011 sur le site de La Tribune (cliquer ici pour accéder au site de La Tribune)

    http://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/energie-environnement/19700101trib000648906/dechets-menagers-des-couts-de-gestion-trop-eleves-et-mal-repartis.html

      

    Les coûts de gestion des déchets ménagers pour les collectivités locales augmentent de 6% par an en France depuis quelques années souligne la Cour des Comptes dans un rapport, avec des variations allant du simple au triple selon les collectivités…/… La gestion des déchets ménagers et assimilés (d'origine commerciale ou artisanale) a coûté 8 milliards d'euros en 2009, soit 124 euros par habitant et par an…/… ce sont les coûts en personnel qui ont crû le plus (+40%) tandis que la hausse liée à la collecte et les traitements de déchets ressort à 10%.../…

     

    contrairement à 2004,  les 128 incinérateurs en fonction "respectent désormais tous les normes en matière de pollution de l'air"…/…

     

    L'évolution des coûts pâtit donc des relations "difficiles" entre les collectivités et les prestataires privés, en particulier le manque de contrôle des premières sur les secondes…/…

     

    Le document s'en prend également au régime du "fini-parti". Ce principe permet à l'agent de quitter son poste dès qu'il a terminé sa collecte. Or, ces agents sont soumis aux 35 heures, payées par la collectivité…/…

  • Plan national bien vieillir : évaluation (partie 2/2) (17 09 2011)

    Synthèse d’un rapport (de Chantal Cases, Franck Le Duff, Membres du HCSP et Geneviève Guérin, Chargée de mission SG-HCSP ; remerciements à : Emmanuelle Sarlon, rapporteure, Arnaud Fouchard, interne de santé publique, Pierre Czernichow, Hélène Grandjean, Yves Lecarpentier, Bernard Marchand, François Puisieux, Catherine Sermet, Jean-François Toussaint, responsables de l’évaluation des axes) publié en septembre 2011 sur le site du Haut Comité à la Santé Publique (cliquer ici pour accéder au site du HCSP)

    http://www.hcsp.fr

    texte pdf du rapport :

    http://www.hcsp.fr/docspdf/adsp/adsp-74/ad740304.pdf

     

    L’évaluation du Plan national Bien vieillir 20072009 (suite de la note publiée le 16/9)

     

    Recommandations

     

    Réaliser un plan sur le « bien vieillir » implique un changement des mentalités et la mise en place d’une véritable politique de santé publique où l’action se situe en amont de la maladie et du curatif. C’est une conduite du changement qu’il faut réussir à mener pour obtenir des résultats.

    Pour relever ces défis dans la politique publique, il est important de respecter certains principes.

     

    Pérenniser le concept

     

    Le comité d’évaluation s’est interrogé sur la nécessité de préparer un deuxième plan. Le déficit de gouvernance, le manque de moyens attribués et la redondance avec les autres plans invitaient à ne pas renouveler l’expérience.

     

    Cependant, plusieurs éléments incitent à ne pas préconiser de suspendre le projet de PNBV 2 : le plan peut être un support de communication et de pédagogie sur la prévention dans un domaine crucial pour la population, et il a bien été repéré comme tel par les usagers ; l’existence d’un plan est un argument fort pour la réalisation des mesures en interministériel ; enfin, un plan n’est qu’un mode d’intervention limité dans le temps de la politique de santé publique, mais sa répétition sur une période longue peut en accroître l’efficacité.

     

    Adapter la méthode

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  • Plan national bien vieillir : évaluation (partie 1/2) (16 09 2011)

    Synthèse d’un rapport (de Chantal Cases, Franck Le Duff, Membres du HCSP et Geneviève Guérin, Chargée de mission SG-HCSP ; remerciements à : Emmanuelle Sarlon, rapporteure, Arnaud Fouchard, interne de santé publique, Pierre Czernichow, Hélène Grandjean, Yves Lecarpentier, Bernard Marchand, François Puisieux, Catherine Sermet, Jean-François Toussaint, responsables de l’évaluation des axes) publié en septembre 2011 sur le site du Haut Comité à la Santé Publique (cliquer ici pour accéder au site du HCSP)

    http://www.hcsp.fr

    texte pdf du rapport :

    http://www.hcsp.fr/docspdf/adsp/adsp-74/ad740304.pdf

     

    L’évaluation du Plan national  Bien vieillir 20072009

     

    Le Haut Conseil de la santé publique a rendu son rapport d’évaluation du Plan national Bien vieillir. Après avoir relevé le manque de moyens attribués et la redondance avec les autres grands plans, il propose de reconduire ce plan en améliorant sa gouvernance, en y incluant la problématique des inégalités de santé et en différenciant les actions à visée collective et celles à visée individuelle.

     

     

    Le Plan national Bien vieillir 2007-2009 (PNBV) fait suite au Programme national Bien vieillir initié en 2003 et renforcé en 2005. Il s’inscrit dans le projet multinational triennal « Healthy ageing » lancé par le programme de santé publique de l’Union européenne en 2004. Son pilotage a relevé de trois directions : la Direction générale de la santé (DGS), la Direction des sports et la Direction générale de l’action sociale (devenue Direction générale de la cohésion sociale — DGCS) qui assurait également le secrétariat.

     

    Le PNBV avait pour objectif de proposer des mesures permettant d’assurer un « vieillissement réussi » au plus grand nombre, tant au plan de la santé individuelle que des relations sociales, en favorisant l’organisation et la mise en œuvre d’actions de prévention adaptées.

    Ses principaux axes concernaient la prévention des complications des maladies chroniques, la promotion de comportements favorables à la santé, l’amélioration de l’environnement individuel et collectif, le renforcement du rôle social des seniors par leur participation à la vie sociale, culturelle, artistique, et la consolidation des liens entre générations.

     

    La thématique du « vieillissement réussi » visée par le plan auprès des 55-75 ans est pertinente compte-tenu du contexte démographique européen et français. Actuellement relayée par un débat politique sur sa prise en charge, la question d’une action ciblée sur l’avancée en âge et les dépendances qui en résultent montre l’importance de ce type de plan.

     

    Le Plan bien vieillir a succédé à deux programmes éponymes, lancés respectivement en 2003 et 2005, d’abord médico-centré, puis enrichi de volets plus « sociaux ». En 2006, le ministère délégué aux Personnes âgées a lancé un plan complémentaire consacré à la dépendance : le Plan solidarité grand âge (PSGA). Les moyens alloués sont cependant très différents : 2,3 milliards d’euros sur cinq ans pour le PSGA, 168 millions sur trois ans pour le PNBV. En juin 2010, le DGS a demandé au HCSP d’évaluer le plan échu et de faire des propositions pour le plan suivant.

     

    Synthèse de l’évaluation globale du plan

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