Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

statistiques, démographie - Page 45

  • Espérance de vie : évolutions récentes (24 02 2021)

    Nous vous proposons aujourd’hui cette synthèse de rapport publiée le 11 février 2021 sur le site du Conseil d’Orientation des Retraites (cliquer ci-dessous pour accéder au site du COR ou à la synthèse pdf du rapport)

    https://www.cor-retraites.fr/node/551.html

    https://www.cor-retraites.fr/sites/default/files/2021-02/MODIF_Dossier_en_bref.pdf

    CONSEIL D’ORIENTATION DES RETRAITES Séance plénière du 11 février 2021

    « Inégalités et évolutions récentes de l’espérance de vie »

    Pourquoi ce sujet ? L’espérance de vie est un élément important pour le débat sur les retraites, qu’il s’agisse de projeter les dépenses des régimes de retraite ou de comparer la durée de retraite des générations successives. Alors que l’INSEE s’apprête à réaliser de nouvelles projections démographiques, la poursuite de la progression de l’espérance de vie est questionnée par le ralentissement de son rythme de croissance depuis quelques années et la crise sanitaire actuelle. Par ailleurs, des études récentes apportent un éclairage nouveau sur les inégalités d’espérance de vie.

    1. Les inégalités d’espérance de vie selon le niveau social sont très significatives

    Lire la suite

  • Routes : mortalité 2020 (10 02 2021)

    Nous vous proposons aujourd’hui cette note publiée le 5 février 2021 sur le site Vie-publique (cliquer ici pour accéder au site Vie-publique)

     

    https://www.vie-publique.fr/en-bref/278394-baisse-de-la-mortalite-sur-les-routes-de-france-en-2020#xtor=EPR-696.html

     

    Sécurité routière : chute de la mortalité sur les routes de France en 2020

    En 2020, 2 550 personnes sont décédées des suites d’un accident de la route en France métropolitaine, contre 3 244 en 2019. Cette diminution s’explique en grande partie par la mise en place de mesures visant à limiter les déplacements dans le cadre de la lutte contre le Covid-19.

    Publié le 5 février 2021

     

    Entre le 16 mars et la fin avril 2020, le nombre d’accidents corporels enregistrés par les forces de l’ordre a atteint un niveau historiquement bas.

    En 2020, la mortalité routière est en baisse de 21,4% par rapport à 2019.

    Le nombre d’accidents corporels est lui aussi en net recul, avec 44 997 accidents, soit 11 019 de moins qu'en 2019, selon les estimations de l’Observatoire national interministériel de la sécurité routière (ONISR), relayées par un communiqué du ministère de l’intérieur sur les chiffres de la sécurité routière en 2020.  De même, le nombre de personnes blessées est aussi en nette diminution (-20,9% par rapport à 2019).

    Diminution du trafic routier : Depuis 1924, jamais la mortalité routière n'a atteint un niveau aussi peu élevé

    La baisse du nombre de morts sur les routes en 2020 par rapport à 2019 est de l’ordre de 700 morts. Sur la même période, le nombre de blessés est passé de 70 490 à 55 754. Selon la Déléguée interministérielle à la sécurité routière : "le caractère exceptionnel de cette baisse est à relativiser en raison du contexte de crise sanitaire ayant entraîné des mesures de restrictions de déplacements qui ont eu des effets massifs sur le trafic routier". Ce constat met en évidence la corrélation entre la baisse du trafic routier et la mortalité routière. 

    Le Centre d'études et d'expertise sur les risques, l'environnement, la mobilité et l'aménagement (Cerema) confirme cette analyse. Il estime que le trafic routier a ralenti de 75% au mois d’avril 2020, en période de confinement, par rapport aux premiers mois de 2020, hors confinement. D'autre part, entre le 16 mars et la fin avril 2020, le nombre d’accidents corporels enregistrés par les forces de l’ordre a atteint un niveau historiquement bas.

    La mortalité routière en outre-mer 

    La mortalité sur les routes d'outre-mer diminue globalement de 8,7%, soit une baisse moins importante qu’en métropole (-21,4%).

    Baisse de la mortalité pour tous les modes de transport

    Selon, l'Observatoire national interministériel de la sécurité routière (ONISR) , les transports routiers motorisés ont connu une baisse importante de la mortalité :

    • 1 243 décès d’automobilistes, soit 379 tués de moins (-23 %) qu’en 2019 ;
    • 577 décès de conducteurs de deux-roues motorisées, soit 36 décès de moins de cyclomotoristes et 136 tués motocyclistes en moins (au facteur du confinement s’ajoute le facteur climatique des périodes hors confinement, pluvieuses et donc peu propices à la pratique du deux-roues) ;
    • 57 personnes tuées au volant de véhicules utilitaires, soit 41 décès en moins (toutefois, cette baisse concerne les usagers non-professionnels).

    Les usagers de modes de déplacements dits "doux" enregistrent des baisses moins significatives :

    • la mortalité des piétons baisse moins que la moyenne, avec 389 personnes tuées, soit 94 tués de moins (l’Observatoire avance l’hypothèse que la réduction des déplacements lors des périodes de confinement a entraîné un accroissement des déplacements dans les périodes hors confinement) ;
    • 174 cyclistes sont décédés en 2020, soit 13 de moins que l’année précédente traduisant selon l'ONISR un fort développement de la pratique du vélo, en particulier hors agglomération.

    Seule la mortalité des chauffeurs de poids lourds n’a pas diminué en 2020. Ils sont 35 à avoir perdu la vie, soit autant qu'en 2019.

    Lire la suite

  • Economie : note de conjoncture au 15 12 2020 (18 01 2021)

    Nous vous proposons aujourd’hui cette note publiée le 15 décembre 2020 sur le site de l’INSEE (cliquer ici pour accéder au site de l’INSEE)

    https://www.insee.fr/fr/statistiques/4997475?sommaire=4473296.html

     

    NOTE DE CONJONCTURE

    La fin d’année 2020 reste sous le signe de la crise sanitaire.

    2020 se termine et restera une année d’une extrême singularité sur le plan de la conjoncture économique. 10 mois après le début du premier confinement, la situation sanitaire demeure le principal déterminant de l’activité. Le deuxième déconfinement qui s’engage est ainsi plus graduel que le premier, compte tenu des incertitudes persistantes sur le développement à court terme de l’épidémie. Néanmoins, comme prévu, l’analyse des montants agrégés de transactions par carte bancaire CB montre que la réouverture fin novembre des commerces « non essentiels » a permis un rebond de la consommation des ménages.

    Nos estimations pour le quatrième trimestre 2020 sont donc affinées, pour intégrer tout à la fois les dernières données disponibles et les nouvelles informations sur le rythme prévu de l’allègement des restrictions sanitaires. La consommation des ménages, qui aurait chuté en novembre à 15 % sous son niveau d’avant-crise, comblerait en décembre près des deux tiers de cet écart pour revenir à 6 % sous le niveau du 4e trimestre 2019. Le contraste entre novembre et décembre serait un peu moins marqué s’agissant du produit intérieur brut (PIB), avec une perte d’activité estimée à 12 % en novembre puis ramenée à 8 % en décembre. Au total sur le dernier trimestre, l’activité retomberait donc à 8 % sous son niveau d’avant-crise (l’écart s’était réduit à 3,7 % au 3e trimestre), soit un recul d’environ 4 % en variation trimestrielle.

    L’emploi pâtirait également de ce deuxième confinement : après le rebond vigoureux observé au troisième trimestre (+ 400 000 créations nettes entre fin juin et fin septembre), l’emploi salarié reculerait à nouveau au quatrième trimestre 2020 (– 300 000 prévu). La population active se contracterait également, comme pendant le premier confinement, sous l’effet des difficultés à rechercher un emploi dans ces circonstances. Une nouvelle baisse en trompe-l’œil du taux de chômage serait alors observée (8 % prévu en fin d’année, après 9 % au troisième trimestre) ; en contrepartie, le halo autour du chômage augmenterait fortement.

    En 2020, le PIB français a nettement plus baissé que le pouvoir d’achat des ménages

    Lire la suite

  • Recensement : populations légales France 2021

    Nous vous proposons aujourd’hui cette note publiée le 30 décembre 2020 sur le site Vie-publique (cliquer ici pour accéder au site Vie-publique)

     

    https://www.vie-publique.fr/en-bref/277901-recensement-et-populations-legales-les-chiffres-2021#xtor=EPR-696.html

    Recensement : les chiffres des populations légales en 2021

    Chaque année, l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) publie les chiffres de la population française, commune par commune. Pour 2021, la population légale atteint 66 732 538 habitants en France (métropole et outre-mer).

    Le premier objectif du recensement de la population est la publication tous les ans des chiffres des populations légales.

    L’Insee a diffusé, le 28 décembre 2020, les chiffres des populations légales 2018  qui entrent en vigueur au 1er janvier 2021.

    Ces chiffres avaient été authentifiés par un décret publié au Journal Officiel du 27 12 2020.

     

    Les chiffres des populations légales sont donnés pour la France et toutes ses circonscriptions administratives (communes, cantons, arrondissements, départements, régions)

    Populations légales : de quoi est-il question ? 

    Lire la suite

  • Espérance de vie en bonne santé (25 12 2020)

    Nous vous proposons aujourd’hui cette note publiée le 9 décembre 2020 sur le site Vie-publique (cliquer ici pour accéder au site Vie-publique)

     

    https://www.vie-publique.fr/en-bref/277603-esperance-de-vie-sans-incapacite-moins-decart-hommes-femmes#xtor=EPR-696.html

    Espérance de vie en bonne santé : l'écart s'amenuise entre femmes et hommes

    L'évolution de l'espérance de vie en bonne santé continue de progresser globalement en France en 2019 même si les écarts entre femmes et hommes se réduisent. Toutefois, l'augmentation du nombre de seniors pose aussi la question de la perte d'autonomie et de l'hébergement des seniors, 108 000 seniors en plus étant attendus en Ehpad en 2030.

     

    L'écart entre les deux sexes reste important concernant l'espérance de vie sans incapacité sévère : 73,7 ans pour les hommes contre 77,9 ans pour les femmes.

    Lire la suite

  • Soins (optique, dentaire, auditif) et reste à charge (18 12 2020)

    Nous vous proposons aujourd’hui cette note publiée le 3 décembre 2020 sur le site Vie-publique (cliquer ici pour accéder au site Vie-publique)

    https://www.vie-publique.fr/en-bref/277493-depenses-de-sante-un-reste-charge-fortement-lie-lage#xtor=EPR-696.html

    Optique, dentaire, aides auditives, hospitalisation : un reste à charge fortement lié à l'âge

    Le reste à charge après remboursement des soins de santé par l'assurance maladie est fortement lié à l'âge et aux types de dépenses de santé. En 2017, pour la moitié des patients, il atteint moins de 240 euros par an. Néanmoins, pour 1% des patients, ce reste à charge dépasse les 3 700 euros par an.

     

    Pour 0,1% des patients, le reste à charge est même supérieur à 7 600 euros.

    En 2017, après remboursements de l'assurance maladie obligatoire, le reste à charge (RAC) s'élève en moyenne à 620 euros par habitant. Toutefois, avec les complémentaires de santé auxquelles 96% des assurés ont accès, cette somme diminue à 220 euros.

    Lire la suite