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statistiques, démographie - Page 51

  • Consommation des ménages : novembre (26 12 2018)

    Nous vous proposons aujourd’hui cette note d’information publiée le 21 décembre 2018 sur le site de l’INSEE (cliquer ici pour accéder au site de l’INSEE)

    https://www.insee.fr/fr/statistiques/3648456?pk_campaign=avis-parution.html

     

    La consommation des ménages en biens se replie légèrement en novembre (−0,3 %) Dépenses de consommation des ménages en biens - novembre 2018

    En novembre 2018, les dépenses de consommation des ménages en biens se replient de 0,3 % en volume, après une hausse en octobre (+0,9 %). Ce repli s'explique notamment par la baisse de la consommation alimentaire (−0,5 %) et celle de biens fabriqués (−0,6 %). La consommation des ménages en énergie ralentit (+0,7 % après +1,5 % en octobre).

    Sommaire

    1. Biens fabriqués : baisse en novembre
    2. Biens durables : net repli en novembre
    3. Habillement-textile : légère baisse en novembre
    4. Autres biens fabriqués : quasi stabilité
    5. Alimentaire : repli en novembre
    6. Énergie : ralentissement en novembre
    7. L'évolution d'octobre 2018 est revue à la hausse

     

    En novembre 2018, les dépenses de consommation des ménages en biens se replient de 0,3 % en volume, après une hausse en octobre (+0,9 %). Ce repli s'explique notamment par la baisse de la consommation alimentaire (−0,5 %) et celle de biens fabriqués (−0,6 %). La consommation des ménages en énergie ralentit (+0,7 % après +1,5 % en octobre).

    Biens fabriqués : baisse en novembre

    En novembre, les dépenses en biens fabriqués diminuent (−0,6 %), après un mois d'octobre relativement dynamique (+0,8 %). En particulier, les achats de biens durables se replient nettement, tandis que les achats relatifs à l'habillement et ceux d'autres biens fabriqués sont en légère baisse.

    Biens durables : net repli en novembre

    La consommation de biens durables se replie nettement en novembre (−1,1 %, après +1,0 %). Ce repli s'explique principalement par la baisse des achats de matériels de transport (−1,4 % après + 1,0 %). En particulier, les ventes de véhicules de démonstration se replient fortement.

    Habillement-textile : légère baisse en novembre

    Les dépenses en habillement-textile baissent légèrement en novembre (−0,1 % après +1,2 %). Les achats de tissus et de vêtements baissent fortement, tandis que les ventes de chaussures et de maroquinerie sont en hausse.

    Autres biens fabriqués : quasi stabilité

    En novembre, la consommation d'« autres biens fabriqués » est quasi stable (−0,1 % après +0,2 % en octobre et −0,2 % en septembre).

    Alimentaire : repli en novembre

    En novembre, la consommation alimentaire diminue (−0,5 % après +0,9 % en octobre). Cette diminution provient de la baisse de la consommation de produits issus de l'industrie agroalimentaire, malgré une légère hausse de la consommation de fruits et légumes frais.

    Énergie : ralentissement en novembre

    En novembre, la consommation d'énergie ralentit (+0,7 % après +1,5 % en octobre). En effet, la consommation de carburants est en repli (−1,0 % après +4,4 % en octobre), mais la consommation de gaz et d'électricité rebondit (+2,1 % après −0,9 %).

    L'évolution d'octobre 2018 est revue à la hausse

    Par rapport à l'estimation précédente, l'évolution des dépenses de consommation des ménages en biens d'octobre 2018 est révisée à la hausse : +0,9 % au lieu de +0,8 %. En effet, de nouvelles informations ont été intégrées et les coefficients de correction des variations saisonnières (CVS) ont été actualisés.

  • Grande distribution : prix novembre 2018 (24 12 2018)

    Nous vous proposons aujourd’hui cette note d’information publiée le 13 décembre 2018 sur le site de l’INSEE (cliquer ici pour accéder au site de l’INSEE)

    https://www.insee.fr/fr/statistiques/3648456?pk_campaign=avis-parution.html

    Sommaire

    Sur un an, les prix dans la grande distribution accélèrent à peine en novembre

    Augmentation, sur un mois, des prix des produits alimentaires dans la grande distribution

    Sur un an, moindre recul des prix des produits d'entretien et de l'hygiène-beauté dans la grande distribution

     

    En novembre 2018, les prix des produits de grande consommation vendus dans la grande distribution et dans la grande distribution étendue sont en hausse de 0,2 %, après une stabilité en octobre. Hors grande distribution, les prix accélèrent légèrement sur un mois : +0,3 % après +0,2 % le mois précédent.

    Toutes formes de vente confondues, les prix des produits de grande consommation augmentent un peu plus vite qu'en octobre (+0,2 % après +0,1 %).

    Sur un an, les prix dans la grande distribution accélèrent à peine en novembre

    Comparés à ceux du même mois de l'année précédente, les prix des produits de grande consommation vendus en grande distribution accélèrent faiblement à +0,9 %, après +0,8 % au cours des trois mois précédents. Il en est de même dans la grande distribution étendue (+0,9 % sur un an).

    Dans les autres formes de vente, les prix des produits de grande consommation augmentent de manière plus marquée que dans la grande distribution : en novembre, ils croissent de 2,3 % sur un an, soit 0,2 point de plus qu'en octobre. Il s'agit de la plus forte hausse depuis février 2013.

    En considérant l'ensemble des points de vente, la hausse des prix des produits de grande consommation s'accentue un peu : +1,2 % sur un an, après +1,1 % au cours des trois mois précédents.

    Augmentation, sur un mois, des prix des produits alimentaires dans la grande distribution

    En novembre 2018, les prix de l'alimentation (hors produits frais) vendue en grande distribution augmentent à nouveau (+0,3 %), après deux mois de stabilité. Sur un an, leur hausse est de 1,1 %, comme en septembre et octobre.

    La hausse des prix sur le mois résulte d'un net rebond des prix des viandes, d'une faible accélération de ceux des boissons et d'une hausse de ceux des autres produits alimentaires.

    Les prix des viandes rebondissent nettement à +0,4 % après deux mois de baisse (−0,3 % en septembre et −0,2 % en octobre). Sur un an, leur hausse est identique à celle du mois d'octobre (+0,8 %).

    Les prix des boissons vendues en grande distribution augmentent à peine plus que le mois précédent (+0,2 % après +0,1 %). Sur un an, leurs prix sont plus dynamiques qu'en octobre : +1,6 %, après +1,4 %.

    Après 2 mois de stabilité, les prix des autres produits alimentaires (hors produits frais) augmentent légèrement en novembre (+0,2 %). Sur un an, ils sont en hausse de 1,1 %, comme en octobre.

    Sur un an, moindre recul des prix des produits d'entretien et de l'hygiène-beauté dans la grande distribution

    En novembre, les prix des produits d'entretien et de l'hygiène-beauté vendus dans la grande distribution augmentent au même rythme qu'en octobre (+0,1 %). Sur un an, les prix de ces produits reculent de 0,4 %, après −0,6 % le mois précédent.

  • Industrie et production : statistiques octobre 2018 (10 12 2018)

    Nous vous proposons aujourd’hui cette note d’information publiée le 7 décembre 2018 sur le site de l’INSEE (cliquer ici pour accéder au site de l’INSEE)

    https://www.insee.fr/fr/statistiques/3673581?pk_campaign=avis-parution.html

    En octobre 2018, la production se redresse dans l'industrie manufacturière (+1,4 % après −1,9 %) et dans l'ensemble de l'industrie (+1,2 % après −1,6 %).

    Sommaire

    La production manufacturière des trois derniers mois est quasi stable (+0,1 %)

    Sur un an, la production manufacturière évolue peu (−0,1 %)

    En octobre, la production rebondit dans les « autres industries » (+1,2 % après −1,3 %)

    La production se redresse nettement dans les biens d'équipement (+3,9 % après −3,9 %)

    La production augmente dans les industries agroalimentaires (+0,7 % après −1,7 %)

    La production remonte doucement dans les matériels de transport (+0,5 % après −2,5 %)

    La production est en légère hausse dans les industries extractives, énergie, eau (+0,3 % après une stabilité)

    La production fléchit dans la cokéfaction et raffinage (−1,8 % après +0,8 %)

    L'évolution de l'indice manufacturier de septembre 2018 est révisée à la hausse

    Avertissement : toutes les données sont corrigées des variations saisonnières et du nombre de jours ouvrables (CVS-CJO).

    Dans le commentaire, les évolutions par sous-branche sont présentées par ordre décroissant de leur contribution à l'évolution globale de l'indice de la production industrielle. La contribution d'une sous-branche prend en compte son poids et l'ampleur de son évolution.

     

    La production manufacturière des trois derniers mois est quasi stable (+0,1 %)

    Au cours des trois derniers mois, la production est quasi stable dans l'industrie manufacturière (+0,1 %) et augmente légèrement dans l'ensemble de l'industrie (+0,2 %).

    Sur cette période, la production croît dans les « autres industries » (+0,7 %) et dans les biens d'équipement (+0,9 %). Elle augmente à un rythme très soutenu dans la cokéfaction et raffinage (+8,1 %). Elle est en légère hausse dans les industries extractives, énergie, eau (+0,3 %). À l'inverse, elle se replie nettement dans les matériels de transport (−1,7 %) et dans les industries agroalimentaires (−1,2 %).

     

    Sur un an, la production manufacturière évolue peu (−0,1 %)

    Dans l'industrie manufacturière, la production des trois derniers mois est quasi stable par rapport aux trois mêmes mois de l'année précédente (−0,1 %) de même que dans l'ensemble de l'industrie (−0,1 %).

    Sur cette période, la production diminue nettement dans les industries agroalimentaires (−2,4 %) et dans les matériels de transport (−1,2 %), tandis qu'elle augmente dans les biens d'équipement (+1,7 %). Elle croît légèrement dans les « autres industries » (+0,3 %) ainsi que dans les industries extractives, énergie, eau (+0,3 %). Elle est stable dans la cokéfaction et raffinage (+0,0 %).

     

    En octobre, la production rebondit dans les « autres industries » (+1,2 % après −1,3 %)

    La production se redresse nettement dans la métallurgie et produits métalliques (+2,1 % après −1,3 %), dans la pharmacie (+3,9 % après −1,3 %) et dans le textile, habillement, cuir et chaussure (+5,1 % après −4,4 %). Elle augmente plus modérément dans les autres industries manufacturières y c. réparation et installation (+0,4 % après −2,2 %), dans le bois, papier et imprimerie (+0,9 % après −0,2 %), dans le caoutchouc, plastique et minéraux non métalliques (+0,2 % après −0,1 %). À l'inverse, la production continue de baisser dans la chimie (−0,6 % après −0,8 %).

     

    La production se redresse nettement dans les biens d'équipement (+3,9 % après −3,9 %)

    La production se redresse fermement dans les machines et équipements n.c.a. (+6,6 % après −5,5 %), dans les équipements électriques (+3,6 % après −4,9 %) et plus modérément, dans les produits informatiques, électroniques et optiques (+1,6 % après −1,9 %).

     

    La production augmente dans les industries agroalimentaires (+0,7 % après −1,7 %)

    La production est portée notamment par la hausse des boissons alcooliques distillées.

     

    La production remonte doucement dans les matériels de transport (+0,5 % après −2,5 %)

    La production augmente dans l'automobile (+2,9 % après −0,4 %) et continue de baisser dans les autres matériels de transport (−1,3 % après −4,0 %).

     

    La production est en légère hausse dans les industries extractives, énergie, eau (+0,3 % après une stabilité)

    La production augmente notamment dans l'électricité, gaz, vapeur et air conditionné (+0,3 % après −0,3 %)

    .

    La production fléchit dans la cokéfaction et raffinage (−1,8 % après +0,8 %)

    La production se replie dans la cokéfaction et raffinage (−1,8 %) après une hausse en septembre.

     

    L'évolution de l'indice manufacturier de septembre 2018 est révisée à la hausse

    L'évolution de l'indice manufacturier entre août et septembre 2018 est relevée de 0,2 point, principalement en raison de la révision des données brutes. Elle est ainsi révisée de −2,1 % à −1,9 %. L'évolution de l'ensemble de l'industrie entre août et septembre est également révisée à la hausse de 0,2 point et s'établit à −1,6 %.

  • Bâtiment : enquête de conjoncture (05 12 2018)

     

    Nous vous proposons aujourd’hui cette note d’information publiée le 22 novembre 2018 sur le site de l’INSEE (cliquer ici pour accéder au site de l’INSEE)

    https://www.insee.fr/fr/statistiques/3649723.html

     

    En novembre 2018, le climat des affaires dans l'industrie du bâtiment confirme sa bonne tenue

    Selon les chefs d'entreprise du bâtiment interrogés en novembre 2018, le climat des affaires, déjà à un niveau élevé, s'améliore encore un peu. L'indicateur qui le synthétise gagne un point et se situe à 109, au plus haut depuis le début de l'année et bien au-dessus de sa moyenne de longue période (100).

    DOCUMENTATION

    Sommaire

    L'optimisme des entrepreneurs sur leur perspectives d'activité s'affirme

    Davantage d'entrepreneurs signalent une hausse de leurs effectifs passés et à venir

    Plus d'entrepreneurs jugent leurs carnets de commandes bien garnis

    Les capacités de production restent plus utilisées qu'en moyenne

    Des prix moins souvent annoncés en hausse

    Selon les chefs d'entreprise du bâtiment interrogés en novembre 2018, le climat des affaires, déjà à un niveau élevé, s'améliore encore un peu. L'indicateur qui le synthétise gagne un point et se situe à 109, au plus haut depuis le début de l'année et bien au-dessus de sa moyenne de longue période (100).

     

    L'optimisme des entrepreneurs sur leurs perspectives d'activité s'affirme

    En novembre 2018, les entrepreneurs sont un peu moins nombreux qu'en octobre à signaler une augmentation de leur activité au cours des trois derniers mois. Le solde correspondant recule légèrement, mais reste au-dessus de sa moyenne de longue période. En revanche, l'optimisme des chefs d'entreprise pour l'activité des prochains mois se renforce : le solde d'opinion sur l'activité prévue augmente et atteint un plus haut niveau depuis mai 2018, bien au-dessus de son niveau moyen.

    Davantage d'entrepreneurs signalent une hausse de leurs effectifs passés et à venir

    En novembre 2018, les entrepreneurs sont bien plus nombreux qu'en octobre à indiquer avoir accru leurs effectifs au cours des trois derniers mois. Le solde correspondant augmente pour le troisième mois consécutif et atteint son plus haut depuis septembre 2008. Le solde d'opinion sur les effectifs prévus rebondit franchement après avoir nettement baissé en octobre ; il reste donc au-dessus de sa moyenne de longue période.

    Plus d'entrepreneurs jugent leurs carnets de commandes bien garnis

    En novembre 2018, les entrepreneurs sont un peu plus nombreux qu'en octobre à juger que leurs carnets de commandes sont bien garnis pour la période. Le solde correspondant se redresse modérément après trois mois consécutifs de baisse et reste au-dessus de sa moyenne de longue période. Compte tenu de leurs effectifs, les entrepreneurs estiment que les commandes assurent 7,5 mois de travail, soit une durée au plus haut depuis le début de l'année et largement supérieure à sa moyenne sur longue période (5,6 mois).

    Les capacités de production restent plus utilisées qu'en moyenne

    Le taux d'utilisation des capacités de production diminue en novembre 2018, pour le deuxième mois d'affilée (89,8 %). Dans le même temps, 36 % des entrepreneurs signalent des goulots de production, soit moins que le mois précédent mais plus qu'en moyenne de longue période. La part des goulots due au manque de personnel continue de croître, s'élevant à 18,9 %, son plus haut niveau depuis octobre 2008.

    Des prix moins souvent annoncés en hausse

    En novembre 2018, les chefs d'entreprises sont de nouveau un peu moins nombreux qu'en octobre à annoncer qu'ils augmenteront leur prix au cours des trois prochains mois. Le solde d'opinion correspondant baisse depuis août mais se maintient bien au-dessus de sa moyenne de longue période.

  • Seniors : emploi et retraite (03 12 2018)

    Nous vous proposons aujourd’hui une synthèse du rapport de Mme Emmanuelle Prouet et de M. Julien Rousselon publié en octobre 2018 sur le site de la Documentation Française (cliquer ici pour accéder au site de la Documentation Française)

     

    http://www.ladocumentationfrancaise.fr/rapports-publics/184000650-les-seniors-l-emploi-et-la-retraite?xtor=EPR-526.html

    Cliquer ci-dessous pour accéder au texte complet du rapport

    http://www.ladocumentationfrancaise.fr/var/storage/rapports-publics/184000650.pdf

    SYNTHESE

    Malgré une nette hausse du taux d’emploi des seniors depuis une vingtaine d’années, la France se caractérise encore par un faible taux d’emploi des 60-64 ans, qui reste inférieur à 30 % en 2017, contre plus de 42 % en moyenne dans l’Union européenne. Ce taux atteint même des niveaux de l’ordre de 60 % chez certains de nos voisins comme l’Allemagne et approche 70 % dans plusieurs pays scandinaves dont la Suède. Le constat est globalement le même si l’on compare les taux d’activité, qui recouvrent l’ensemble des personnes présentes sur le marché du travail, en emploi aussi bien qu’au chômage. Le niveau du taux d’emploi des seniors en France ne peut donc être principalement imputé à l’existence d’un chômage plus élevé que chez nos voisins.

     

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  • Radars automatiques : flashs 2017 (31 10 2018)

    Nous vous proposons aujourd’hui cette note d’information publiée le 19 septembre 2018 sur le site Vie-publique (cliquer ici pour accéder au site Vie-publique)

    http://www.vie-publique.fr/actualite/alaune/radars-automatiques-26-1-millions-flashs-2017.html?xtor=EPR-56.html

    Radars automatiques : 26,1 millions de flashs en 2017

    Le 13 septembre 2018, le Ministère de l’intérieur a publié le bilan 2017 du contrôle des infractions routières réalisé par les radars automatiques. En 2017, les radars automatiques ont pris 26,1 millions de clichés ("flashs"). La hausse du nombre d’envois d’avis de contravention (+6,1% par rapport à 2016) traduit un renforcement de l’efficacité du système.

    Les faits marquants en 2017

    Le nombre de flashs augmente de 2% par rapport à 2016. Cela est dû à la mise en service de 72 radars autonomes (radars "chantier") et 32 radars discriminants supplémentaires.

    En 2017, les excès de vitesse supérieurs à 20 kilomètres par heure représentent 4,4% des infractions (6% en 2016). La baisse des infractions relevées par les "radars feux rouges" se confirme de nouveau en 2017 (-8,2%).

    L’année 2017 a été marquée par l’entrée en vigueur de l’obligation de désignation pour les entreprises du conducteur responsable en cas d’infraction. 2,6 millions de désignations ont été faites pour les conducteurs de véhicules d’entreprise. Le nombre d’infractions commises au volant de véhicules d’entreprise baisse de 9,4% par rapport à 2016.

    Le bilan répertorie les 10 radars fixes qui ont le plus flashé en 2017. Ils sont tous situés sur des axes à très fort trafic.

    La hausse du nombre d’avis de contraventions envoyés à l’étranger (3 millions, soit +8,2% par rapport à 2016) est la conséquence de la mise en œuvre, courant 2017, de nouveaux échanges transfrontaliers d’informations avec la Hongrie, la Slovaquie, la République Tchèque et le Portugal, portant à 13 le nombre des pays partenaires en matière de sécurité routière.

    Le taux de contestation des avis liés à l’excès de vitesse (1,4%) est stable par rapport à 2016, alors que le taux de contestation à la suite d’une infraction au feu rouge (4,9%) est en hausse de 0,9% par rapport à 2016.

    L’augmentation des recettes

    L’augmentation du nombre des contraventions a engendré celle des recettes, la part de celles-ci issues de sanctions à l’égard des conducteurs étrangers représente 34,2% des recettes totales.

    L’ensemble de ces recettes, soit 1,013 milliard d’euros (+10%), a servi à alimenter le compte d’affectation spéciale “Contrôle de la circulation et du stationnement routiers”. Il est à mettre en rapport avec les 3,6 milliards d’euros dépensés par l’État pour la sécurité routière et avec les 38,3 milliards d’euros de préjudice annuel causé par les accidents de la route (soit 1,7% du PIB).

    Sur la toile publique