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statistiques, démographie - Page 57

  • Consommation des ménages : juin (16 08 2017)

    Nous proposons aujourd’hui (hors tableaux et graphiques) cette note d’analyse publiée le 28 juillet 2017 sur le site de l’INSEE (cliquer ici pour accéder au site de l’INSEE)

    https://www.insee.fr/fr/statistiques/2908290.html

    La consommation des ménages en biens se replie en juin 2017 (−0,8 %) mais rebondit sur l'ensemble du 2e trimestre (+0,4 %).

    En juin 2017, les dépenses de consommation des ménages en biens diminuent de 0,8 % en volume*, après deux mois consécutifs de hausse. Cependant, elles rebondissent sur l'ensemble du 2e trimestre (+0,4 % après −0,4 %).

    (*Les volumes sont mesurés aux prix de l'année précédente chaînés (en milliards d'euros 2010) et corrigés des variations saisonnières et des effets des jours ouvrables (CVS-CJO).

     

    Sommaire

    1.Biens fabriqués : net repli en juin, légère hausse sur le trimestre

    2.Biens durables : repli en juin, accélération sur le trimestre

    3.Habillement-textile : baisse en juin et sur le trimestre

    4.Autres biens fabriqués : légère hausse en juin, repli sur le trimestre

    5.Alimentaire : nouvelle baisse en juin, légère accélération sur le trimestre

    6.Énergie : légère baisse en juin, léger rebond sur le trimestre

    7.L'évolution de mai 2017 est légèrement abaissée

     

    1.Biens fabriqués : net repli en juin, légère hausse sur le trimestre.

    En juin 2017, les achats de biens fabriqués se contractent (−1,0 % après +1,2 %). Sur l'ensemble du trimestre, ils augmentent très légèrement (+0,2 %) : le recul des dépenses en textile-habillement atténue le rebond des achats de véhicules et le dynamisme des achats de biens d'équipement du logement.

    2.Biens durables : repli en juin, accélération sur le trimestre

    En juin, la consommation en biens d'équipement du logement, notamment en produits électroniques grand public, baisse pour le troisième mois consécutif. Elle ralentit sur l'ensemble du trimestre (+0,9 % après +1,8 %).

    Les achats d'automobiles sont quasi stables en juin : le repli en véhicules neufs est compensé par une accélération des achats de véhicules d'occasion et de deux-roues. Sur l'ensemble du trimestre, les achats d'automobiles rebondissent (+1,0 % après −0,9 %).

    3.Habillement-textile : baisse en juin et sur le trimestre

    En juin, les dépenses en habillement-textile se replient fortement (−4,7 %). La baisse est moins marquée sur l'ensemble du trimestre (−0,4 %).

    4.Autres biens fabriqués : légère hausse en juin, repli sur le trimestre

    En juin, les achats en « autres biens fabriqués » se redressent légèrement (+0,3 % après −0,1 %), principalement grâce au rebond des dépenses en quincaillerie-bricolage. Sur l'ensemble du trimestre, ces achats se replient (−0,4 % après une stabilité au premier trimestre).

    5.Alimentaire : nouvelle baisse en juin, légère accélération sur le trimestre

    En juin 2017, la consommation totale de produits alimentaires diminue nettement (−0,8 % après −0,1 % en mai). Toutefois, la consommation de tabac est en hausse. Sur l'ensemble du deuxième trimestre, les dépenses alimentaires accélèrent légèrement (+0,6 % après +0,4 %).

    6.Énergie : légère baisse en juin, léger rebond sur le trimestre

    En juin 2017, la consommation d'énergie se replie légèrement (−0,2 %), après deux mois de hausse soutenue. Les dépenses en gaz et électricité diminuent ; celles en produits raffinés augmentent (+0,7 %) du fait de la très forte hausse des achats de fioul tandis que la consommation de tous les autres carburants recule. Sur l'ensemble du trimestre, les dépenses d'énergie rebondissent légèrement (+0,5 %), après une forte baisse au premier trimestre (−3,2 %).

    7.L'évolution de mai 2017 est légèrement abaissée

    Par rapport à l'estimation précédente, l'évolution des dépenses de consommation des ménages en biens en mai 2017 est abaissée de 0,1 point, à +0,9 %. Depuis la précédente publication, de nouvelles informations ont été intégrées et les coefficients de correction des variations saisonnières ont été actualisés.

  • Tourisme France : bilan hiver 2016 (14 08 2017)

    Nous proposons aujourd’hui cette note d’analyse publiée le 6 juillet 2017 sur le site Vie-publique (cliquer ici pour accéder au site Vie-publique)

    http://www.vie-publique.fr/actualite/alaune/hiver-2016-2017-bilan-touristique-positif.html?xtor=EPR-56.html

    Hiver 2016-2017 : un bilan touristique positif

    La saison touristique de décembre 2016 à mars 2017 est marquée par un rebond du nombre des nuitées dans les hébergements collectifs touristiques métropolitains (+1,6% par rapport à l’hiver précédent). Dans une étude publiée fin juin 2017, l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) dresse un bilan positif de l’hiver 2016-2017 surtout dans les espaces urbains.

    Retour des touristes en Ile-de-France

    La région Ile-de-France héberge plus du quart (28,5%) des nuitées hivernales, dont la moitié dans Paris. Par rapport à l’hiver 2015-2016, la fréquentation y progresse nettement (+12,4%) et enraye la chute constatée à la suite des attentats de novembre 2015 (–8,3%). Le retour de la clientèle étrangère dans la région parisienne est massif (+14,9%) mais il ne permet pas de rattraper le niveau d’il y a deux ans (baisse de 2% sur deux ans).

    Fréquentation en baisse dans les stations de ski

    Affectée par un manque d’enneigement, la fréquentation des stations de ski est en baisse. Les hébergements touristiques ont vu leur nombre de nuitées diminuer de 8,9% par rapport à l’hiver 2015-2016. La baisse est inégalement répartie selon les massifs : relativement modérée (–3,9% à –5,8%) dans les vallées de la Tarentaise, de la Maurienne et du Mont-Blanc, elle est plus élevée ailleurs.

    Situation contrastée en province

    La province, qui pâtit de la moindre fréquentation des stations de ski, connaît une diminution de 2,1%. Dans les espaces urbains de province, l’activité progresse de 3,1% (après +4,5% à l’hiver 2015–2016). A l’inverse, elle se contracte dans l’espace rural (–0,8%) et sur le littoral (–2,2%).

    L’activité se contracte dans les régions Hauts-de-France (-4,0%), Centre-Val de Loire (-2,3%), Bourgogne-Franche-Comté (-1,6%), Pays de la Loire (-0,1%). En revanche, le nombre de nuitées croît dans cinq régions, en particulier, en Nouvelle-Aquitaine (+6%) et en Corse (+5,9%). Tirée par le tourisme urbain, trois autres régions, la Bretagne, le Grand Est et la Normandie connaissent une modeste augmentation de 2,5%, 1,5% et 0,5%.

  • Retraites : bilan et perspectives (04 08 2017)

    Nous proposons aujourd’hui cette note d’analyse publiée le 7 juillet 2017 sur le site Vie-publique (cliquer ici pour accéder au site Vie-publique)

    http://www.vie-publique.fr/actualite/alaune/retraites-cor-revoit-ses-previsions.html?xtor=EPR-56.html

    Retraites : le COR revoit ses prévisions

    Le Conseil d’orientation des retraites (COR) a publié, le 20 juin 2017, son quatrième rapport annuel sur les évolutions et perspectives des retraites en France. Il revoit ses prévisions à court moyen et long terme à législation inchangée.

    Le COR révise ses conclusions

    Alors que dans son rapport 2016, le COR prévoyait un retour à l’équilibre du système des retraites pour le milieu des années 2020, il estime, dans l’édition 2017, que, tous régimes confondus, l’équilibre ne devrait pas être atteint avant le début des années 2040. Pour cela, il faut que la croissance des revenus d’activité (salaires, traitements versés aux agents publics, etc.) soit de 1,8% (contre 1,1% en 2016) et le taux de chômage de 7%, (9,5% en 2016 en métropole). A moyen terme, "le solde financier du système resterait négatif" dans tous les scénarios de croissance envisagés (1%, 1,5%, 1,8%).

    Trois leviers sont privilégiés pour assurer la pérennité financière des systèmes de retraites : l’âge de départ à la retraite, le niveau des pensions et les cotisations. Le comité de suivi des retraites pourrait présenter des recommandations au gouvernement dans un avis à paraître avant le 15 juillet 2017.

    Quels sont les facteurs explicatifs de ses nouvelles projections ?

    • La récente révision des projections démographiques et de population active de l’Insee sur la période 2013-2070 : abaissement du solde migratoire annuel (donc moins de cotisants), allongement de l’espérance de vie des hommes (donc augmentation du nombre de retraités et des dépenses du système), une progression moins dynamique que prévue de la population active ;
    • la révision à la baisse des prévisions de croissance économique pour les prochaines années, passées notamment de 1,9% du PIB à 1,7% pour 2020 (programmes de stabilité 2016-2019 et 2017-2020) ;
    • une moindre croissance de la masse salariale des fonctionnaires.

    Niveau de vie des retraités en baisse

    Le COR confirme, comme dans les rapports de 2015 et 2016, une baisse relative de la pension moyenne des retraités par rapport au revenu d’activité moyen. Il en serait de même pour le niveau de vie des retraités rapporté à celui de la population dans son ensemble.

    En 2014, le niveau de vie moyen des retraités est légèrement supérieur à celui de l’ensemble de la population. Il s’établit à 106,1%, la base 100 représentant le niveau de vie de l’ensemble de la population. Selon les scénarios, le niveau de vie relatif des retraités s’établirait entre 93% et 100% en 2040 et entre 81% et 95% en 2060.

  • Commerce de détail et automobile : climat des affaires (juillet) (26 07 2017)

    Nous proposons aujourd’hui cette note d’analyse publiée le 25 juillet 2017 sur le site Servicede l’INSEE (cliquer ici pour accéder au site de l’INSEE)

    https://www.insee.fr/fr/statistiques/2907086.html

    En juillet 2017, le climat des affaires demeure très favorable dans le commerce de détail et dans le commerce et la réparation automobiles

    Enquête mensuelle de conjoncture dans le commerce de détail et le commerce et la réparation automobiles - juillet 2017

    Selon les chefs d'entreprise du commerce de détail et du commerce et de la réparation automobiles, le climat des affaires demeure très favorable en juillet 2017. L'indicateur qui le synthétise gagne un point par rapport à juin et se situe à 112, plus haut niveau depuis fin 2007. Il reste supérieur ou égal à sa moyenne de longue période (100) depuis février 2015.

    Sommaire

    Des activités passée et prévue jugées en hausse

    Des soldes sur l'emploi proches de leur moyenne

    Dans le commerce de détail, le climat des affaires reste favorable

    Dans le commerce et la réparation automobiles, le climat des affaires est au plus haut depuis 2007

     

    Avertissement : les coefficients saisonniers ont été actualisés en juillet 2017, ainsi que les paramètres des trois indicateurs synthétiques, d'où de légères révisions. Ils sont ainsi mis à jour une fois par an.

    Selon les chefs d'entreprise du commerce de détail et du commerce et de la réparation automobiles, le climat des affaires demeure très favorable en juillet 2017. L'indicateur qui le synthétise gagne un point par rapport à juin et se situe à 112, plus haut niveau depuis fin 2007. Il reste supérieur ou égal à sa moyenne de longue période (100) depuis février 2015.

    Des activités passée et prévue jugées en hausse

     

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  • Prix à la consommation (juin 2017) (13 07 2017)

    Nous proposons aujourd’hui cette note d’analyse publiée le 13 juillet 2017 sur le site de l’INSEE (cliquer ici pour accéder au site de l’INSEE)

    https://www.insee.fr/fr/statistiques/2900793.html

    En juin 2017, les prix à la consommation sont stables sur le mois et augmentent de 0,7 % sur un an

    Sommaire

    Évolution mensuelle : 0,0 % ; Variation sur un an : +0,7 %

    Hausse saisonnière des prix des services

    Nouvelle baisse des prix de l'énergie

    Repli saisonnier des prix des produits frais

    Faible hausse des prix des produits manufacturés

    Faible hausse de l'inflation sous-jacente sur un an

    Révisions

     

    Évolution mensuelle : 0,0 % ; Variation sur un an : +0,7 %

     

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  • Conjoncture Juin 2017 : enquête ménages (30 06 2017)

    Nous proposons aujourd’hui cette note d’analyse statistique publiée le 28 juin 2017 sur le site de l’INSEE (cliquer ici pour accéder au site de l’INSEE)

    https://www.insee.fr/fr/statistiques/2883442

    INFORMATIONS RAPIDES n° 170, Paru le : 28/06/2017

    En juin 2017, la confiance des ménages dans la situation économique s'améliore fortement : l'indicateur qui la synthétise gagne 5 points (après +2 points en mai) et atteint 108, son plus haut niveau depuis juin 2007. Il se situe ainsi nettement au-dessus de sa moyenne de longue période (100). Un pic d'optimisme a également été constaté lors des élections présidentielles précédentes

    Situation personnelle

    Situation financière personnelle : nette amélioration

    En juin, l'opinion des ménages sur leur situation financière passée s'améliore fortement : le solde correspondant gagne 5 points et s'éloigne davantage de sa moyenne de longue période. L'opinion des ménages sur leur situation financière future s'améliore pour le deuxième mois consécutif : le solde correspondant gagne 2 points et bascule au-dessus de sa moyenne de long terme. Ces deux soldes sont à leur plus haut niveau depuis l'été 2007.

    Après avoir chuté en mai, la proportion de ménages estimant qu'il est opportun de faire des achats importants se redresse en juin : le solde correspondant gagne 11 points et retrouve son niveau de février 2017, nettement au-dessus de sa moyenne de longue période.

    Capacité d'épargne future : légère hausse

    En juin, le solde d'opinion des ménages sur leur capacité d'épargne future s'améliore de 3 points et redevient positif pour la première fois depuis avril 2015. L'opinion des ménages sur leur capacité d'épargne actuelle est inchangée. Ces deux soldes se situent au-dessus de leur moyenne de long terme.

    La part de ménages estimant qu'il est opportun d'épargner est presque inchangée : le solde correspondant gagne 1 point mais demeure nettement inférieur à sa moyenne de longue période.

    Contexte économique en France

    Niveau de vie en France : nouveau regain d'optimisme

    En juin 2017, le solde d'opinion des ménages sur le niveau de vie futur en France continue de grimper : il gagne 15 points (après +7 points en mai) et retrouve un niveau inédit depuis mai 2007. Le solde d'opinion des ménages sur le niveau de vie passé en France s'améliore de nouveau (+5 points après +6 points), à son plus haut niveau depuis début 2003. Les deux soldes excèdent un peu plus leur moyenne de longue période.

    Chômage : nouvelle baisse des craintes

    Les craintes des ménages au sujet du chômage diminuent de nouveau en juin, pour le troisième mois consécutif. Le solde correspondant recule de 9 points et se situe à son plus bas niveau depuis début 2008, bien au-dessous de sa moyenne de long terme.

    Inflation anticipée en baisse

    En juin, les ménages sont moins nombreux à estimer que les prix augmenteront au cours des douze prochains mois : le solde correspondant baisse de 5 points, et s'éloigne de sa moyenne de longue période.

    Les ménages sont aussi nombreux qu'en mai à estimer que les prix ont augmenté au cours des douze derniers mois ; le solde correspondant reste bien en deçà de son niveau moyen de long terme.