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retraiteshospitaliers64 - Page 1021

  • pédiatrie : limite d'âge (22 07 2009)

    Limite d’âge des patients en pédiatrie

     

    Circulaire du 23 juin 1998 (texte interne de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie) lue le 10 juillet 2009 sur le site AMELI (Assurance Maladie (cliquer ici pour accéder au site AMELI)

    http://www.mediam.ext.cnamts.fr/cgi-ameli/aurweb/ACIRCC/FICHEA?OBJ=+LIMITE+D%27AGE&aur_offset_rec=2&FIC=CC9806/980623-D.ASC&TYPRECH=MULTI&SEL=O

     

    http://www.mediam.ext.cnamts.fr/ameli/cons/CIRCC/CC9806/980623-D.PDF

     

    N/REF : ENSM n° 32/98 DGR n° 66/98

    OBJET : - Limite d'âge des patients dans l'exercice de la pédiatrie.

     

    Il n'existe pas de réponse législative ou réglementaire à la question : Y a t-il une limite d'âge des patients dans l'exercice de la pédiatrie ?

    La Direction Générale de la Santé et la Direction des Hôpitaux dans une circulaire relative à l'amélioration des conditions d'hospitalisation des adolescents du 16 Mars 1988 préconisent une approche pragmatique du choix du lieu d'hospitalisation des adolescents.

    Une enquête réalisée en 1996-1997 a montré que la limite d'âge de 15 ans n'était plus appliquée que par 6% des services de pédiatrie hospitalière.

    L'Organisation Mondiale de la Santé définit comme adolescent tout individu de 10 à 19 ans.

    Aux Etats-Unis les pédiatres incluent dans leur pratique les patients jusqu'à l'âge de 21 ans.

    En Afrique du Sud et en Suède l'âge de 18 ans a été retenu.

     

    La Section Exercice Professionnel de l'Ordre des Médecins a étudié les limites données à l'exercice pédiatrique dans différents pays et a conclu qu'il était souhaitable de donner aux adolescents la possibilité d'un suivi pédiatrique adapté, et que l'âge de 18 ans paraissait une limite conforme à la réalité psychologique de l'individu et à la réalité de l'exercice médical.

     

    A la lumière de ces éléments, on peut considérer que les Caisses d'Assurance Maladie peuvent prendre en charge les actes réalisés par les pédiatres pour des patients jusqu'à l'âge de 18 ans.

    Cette limite d'âge peut être levée en cas de handicap, de maladie chronique ou de retard de maturation.

    En conséquence, la notification d'un refus de prise en charge fondé sur le dépassement de la limite d'âge ne peut intervenir que lorsque le Contrôle Médical, compétent pour apprécier les circonstances particulières, s'est prononcé en faveur du refus.

     

     

  • asthme : point (21 07 2009)

    Asthme : médicaments, contrôle et prévalence de l’affection

    Extraits (introduction et conclusion) d’une étude publiée sur la brochure Points de Repère (n°24 décembre 2008) de la Caisse nationale d’Assurance Maladie sur le site AMELI (assurance maladie)(cliquer ici pour accéder au site AMELI)

    http://www.ameli.fr/l-assurance-maladie/statistiques-et-publications/points-de-repere/n-24-l-asthme.php

     

    http://www.ameli.fr/fileadmin/user_upload/documents/pt_repere_asthme1.pdf

     

     

    Introduction

    Conclusion

     

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    Lien permanent Catégories : santé
  • finances publiques : rapport de la Cour des Comptes (20 07 2009)

    Rapport de la Cour des Comptes sur la situation et les perspectives des Finances Publiques

    Extrait d’un rapport de la Cour des Comptes publié en juin 2009 (cliquer ici pour accéder au site de la Cour des Comptes et à l’intégralité du Rapport)

    http://www.ccomptes.fr/fr/CC/documents/RSFPE/RSPFP2.pdf

     

     

    Conclusion générale

    La France a abordé la crise avec, en 2008, un déficit public de 3,4 % du PIB, nettement supérieur à celui de la moyenne des pays européens. Ce déficit est marginalement le résultat de la crise, dont les effets sur les finances publiques ont encore été très limités en 2008. Il est surtout le résultat d’une maladie chronique, l’incapacité de la France à rétablir l’équilibre de ses comptes en raison d’une insuffisante maîtrise des dépenses publiques et de baisses répétées des prélèvements obligatoires. Cela se traduit par un déficit structurel de l’ordre de 3,5 % du PIB.

    C’est l’Etat qui a contribué le plus à ce déficit. Pour autant, la persistance d’un déficit du régime général de sécurité sociale d’environ 10 Md€ depuis six ans était, dès avant la crise, très préoccupante et la stabilité en 2008 du déficit des collectivités locales n’a tenu qu’à une baisse de l’investissement.

     

    La dette publique a augmenté de 118 Md€ en 2008 pour atteindre 1 327 Md€, soit 68,1 % du PIB, et elle a généré 55 Md€ de charges financières, plus que le produit de l’impôt sur le revenu.

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  • écologie et nouveaux emplois (19 07 2009)

    L‘écologie ne crée pas d'emplois !

    Extraits d'une chronique de M. Rémy PRUD'HOMME, economiste, professeur emerite à l'universite de Paris-XII publiée le 10 juillet 2009 sur le site des Echos (cliquer ici pour accéder au site des Echos)

    http://www.lesechos.fr/info/analyses/02061709606-l-ecologie-ne-cree-pas-d-emplois-.htm

    Une étude payée par le ministère de l'Ecologie, largement relayée dans les médias (cinq colonnes à la une dans « Les Echos » du 16 juin), affirme que le Grenelle de l'environnement va créer plus de 600.000 emplois.

    Les dépenses imposées par le Grenelle de l'environnement, qui s'élèvent à un peu moins de 40 milliards d'euros par an, vont en effet créer beaucoup d'emplois, dans le bâtiment, dans l'industrie ferroviaire, dans la production de panneaux photovoltaïques, etc. M. Wauquiez, il y a quelques mois, parlait de 500.000 emplois. M. Borloo fait mieux. Ces chiffres sont des estimations plausibles.

    Mais ils ne racontent que la moitié de l'histoire. Car ils ignorent les emplois que les mesures imposées par le Grenelle vont détruire. D'où viennent en effet les 40 milliards qui vont être dépensés ? Des administrations pour 15 milliards, des ménages et des entreprises pour le reste. Les 15 milliards d'euros de dépense publique supplémentaire sont des impôts supplémentaires qui vont diminuer la consommation d'autant. Les 25 milliards de dépenses obligatoires des ménages et des entreprises vont avoir le même effet. Nous allons consommer plus de TGV et d'isolation, mais moins de carottes, de pneumatiques, de meubles ou de livres. Une analyse plus approfondie prendrait en compte les surcoûts pour les consommateurs causés par la tarification de l'éolien et du photovoltaïque, qui augmentent la facture, et les économies d'énergie, qui la diminuent. Mais, en première approximation, on peut dire que le Grenelle va aussi réduire la consommation de 40 milliards. Et par voie de conséquence l'activité et l'emploi.

    ../..

    Avis aux lecteurs du blog :

    Depuis le mois de mai 2009, conformément à la nouvelle loi sur la propriété intellectuelle sur Internet, nous poursuivrons notre travail de détection et d’information pour les retraités et personnes âgées en publiant  désormais :

    -          des extraits d’articles intéressants tirés de journaux et revues (extraits avec renvoi par lien au texte intégral sur les sites originels) ; à noter que ces articles deviennent parfois archives payantes en quelques jours) ;

    -  des textes complets de notes, documents émanant d’organismes publics (ministères, administrations, sénat, assurance maladie, assurance vieillesse,…) ou associatifs.

  • espérance de vie en France (18 07 2009)

    France : espérance de vie par régions

    Enquête mise à jour en juin 2009 et publiée sur le site de l’INSEE (cliquer ici pour accéder au site de l’INSEE)

    http://www.insee.fr/fr/themes/tableau.asp?reg_id=99&ref_id=CMRSOS02219

     

     

    Espérance de vie à la naissance dans les régions

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    en année

     

    1990

    2006

     

    Hommes

    Femmes

    Hommes

    Femmes

    Alsace

    71,8

    79,9

    77,3

    83,5

    Aquitaine

    73,5

    81,2

    77,4

    84,5

    Auvergne

    72,2

    81,1

    76,6

    84,1

    Bourgogne

    72,9

    81,2

    76,6

    84,0

    Bretagne

    71,0

    80,5

    76,2

    83,8

    Centre

    73,6

    81,7

    77,2

    84,4

    Champagne-Ardenne

    72,2

    80,6

    75,9

    83,6

    Corse

    72,6

    80,5

    78,2

    84,6

    Franche-Comté

    73,3

    80,8

    77,2

    83,9

    Île-de-France

    73,7

    81,3

    78,6

    84,7

    Languedoc-Roussillon

    73,8

    81,0

    77,5

    84,2

    Limousin

    73,3

    81,3

    77,1

    84,4

    Lorraine

    71,9

    80,2

    76,1

    82,9

    Midi-Pyrénées

    74,5

    81,6

    78,5

    84,5

    Nord-Pas-de-Calais

    69,9

    79,0

    73,9

    82,1

    Basse-Normandie

    72,5

    80,9

    76,7

    84,1

    Haute-Normandie

    71,9

    80,8

    75,8

    83,2

    Pays de la Loire

    73,2

    81,6

    77,5

    84,7

    Picardie

    71,3

    79,8

    75,6

    82,7

    Poitou-Charentes

    74,2

    81,8

    77,3

    84,5

    Provence-Alpes-Côte d'Azur

    73,3

    81,3

    77,8

    84,5

    Rhône-Alpes

    73,6

    81,5

    78,5

    84,9

    France métropolitaine

    72,9

    81,0

    77,3

    84,1

    Source : Insee - État civil, Estimations localisées de population

     

     

  • déclassement social : mesure (17 07 2009)

    mesure du déclassement social

     

    Rapport sur « la mesure du déclassement : informer et agir sur les nouvelles réalités sociales » publié le 8 juin 2009 sur le site du Centre d’Analyse Stratégique (cliquer ici pour accéder au site du CAS)

    http://www.strategie.gouv.fr/article.php3?id_article=1023

    Il est devenu courant d’affirmer que « l’ascenseur social est en panne », voire qu’un « descendeur social » s’est mis en marche. Un quart des trentenaires et des quadragénaires se retrouverait plus bas dans l’échelle sociale que leurs parents. Comme le constate Nathalie Kosciusko-Morizet : « Nous avons en mémoire une période bénie que l’on a appelée « Les Trente glorieuses ». Celle des trente années qui ont suivi la Seconde Guerre mondiale. C’est à cette époque, sans doute, que les Français ont vécu la plus formidable progression de leur niveau de vie. En comparaison, notre époque semble moins prometteuse et l’avenir de nos enfants plus incertain. La crise que nous vivons actuellement vient inévitablement renforcer ce sentiment. Reste pourtant une question essentielle : vivons-nous réellement moins bien que nos parents ? »

    Lire la suite