Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

retraiteshospitaliers64 - Page 1024

  • maisons retraite : tarifs (23 08 2009)

    Polémique sur les tarifs des maisons de retraite

    Extraits d’un article de M. Vincent Collen publié le 20 août 2009 sur le site des Echos (cliquer ici pour accéder au site des Echos)

    http://www.lesechos.fr/patrimoine/famille/300370560.htm?xtor=EPR-1003-[finances%20perso]-20090820

    Les tarifs des maisons de retraite comportent trois composantes : une partie pour les soins, une autre pour la prise en charge de la dépendance et une troisième pour l'hébergement. Un projet de décret prévoit de libéraliser le prix de l'hébergement dans les structures publiques et associatives. La facture serait plus lourde pour les familles

    ../..

    C'est sur le tarif d'hébergement que les inquiétudes se concentrent. Le projet de décret conduirait à libéraliser la façon dont les établissements le fixent, dans les secteurs public et privé à but non lucratif (il est déjà libre dans le secteur privé lucratif). Cette nouvelle marge de manoeuvre ne concernerait pas les résidents les plus démunis, qui bénéficient de l'aide sociale ; pour ceux-là, le tarif hébergement serait toujours fixé par le conseil général.

    ../..

  • tarifs EDF : hausse (22 08 2009)

    Tarifs d'EDF : la hausse va approcher 5% pour 500.000 abonnés

    Extraits d’un article de M. Hayat Gazzane publié le 19 août 2009 sur le site de La Tribune (cliquer ici pour accéder au site de La Tribune)

    http://www.latribune.fr/entreprises/industrie/energie-environnement/20090819trib000411874/tarifs-d-edf-la-hausse-va-approcher-5-pour-500.000-abonnes.html

    L'entreprise publique parle d'une augmentation moyenne de ses tarifs réglementés de 1,9% depuis le 15 août. Mais dans le détail, les hausses peuvent être nettement supérieures, à la fois pour la consommation et pour l'abonnement.

    …/…

    Mais le détail de l'annonce, publiée dans le journal officiel le 14 août 2009, révèle que cette moyenne est largement dépassée pour plusieurs clients. Les plus petits consommateurs et ceux ayant souscrit à des options particulières sont les plus affectés.

    Pour les 500.000 clients de l'option Tempo notamment, la surprise risque d'être de taille. En effet, une augmentation de 4,7% en moyenne est prévue. L'option Tempo propose plusieurs tarifs selon les jours et les heures.

    …/…

    La refonte des tarifs a donc été organisée de façon à prendre en compte le coût de la production de l'énergie mais aussi les coûts de l'acheminement et de commercialisation d'EDF. Le but étant de supprimer ce que le CRE appelle des "trappes tarifaires", c'est-à-dire des tarifs trop faibles pour couvrir les frais de production. La nouvelle grille de prix permettrait à EDF d'éradiquer plus de 80% de ces "anomalies" et "d'inciter les clients à des comportements rationnels en terme de choix tarifaires".

    Le chiffre de 1,9% pour les particuliers n'est donc qu'une moyenne globale. Ces chiffres cachent de grandes disparités et surtout une facture nettement plus salée pour de nombreux clients. Sur le papier, EDF annonce 3 euros par mois environ. Mais selon les abonnements, cette hausse pourrait aller jusqu'à 60 euros.

    …/…

  • retraites agricoles : revalorisation (21 08 2009)

    Retraites agricoles : revalorisation des pensions

     

    Question d’un député et réponse ministérielle publiée sur le site de l’Assemblée Nationale le 11 août 2009 (cliquer ici pour accéder au site de l’Assemblée Nationale)

    http://questions.assemblee-nationale.fr/q13/13-53305QE.htm

     

    Question N° 53305  de  M. Vézinhet André (député SRCDG de l’Hérault)

     

    M. André Vézinhet appelle l'attention de M. le ministre de l'agriculture et de la pêche sur la situation financière préoccupante des anciens exploitants agricoles. Il dénonce les insuffisances du plan de revalorisation 2009 des petites retraites agricoles. En effet, les décrets d'application ont limité les augmentations espérées d'une manière drastique puisque l'enveloppe attribuée ne sera pas consommée en 2009 alors que le seuil minimum de retraite n'est pas atteint pour beaucoup d'agriculteurs et d'agricultrices retraités. Pour exemple et selon la MSA de l'Hérault, dans ce département, 60 % des dossiers n'ont pas été éligibles à une augmentation, 20 % ont eu une revalorisation de moins d'1 euro, 38 % de 10 à 50 euros, 20 % de 50 à 100 euros, 8 % de 100 à 200 euros. Il lui demande s'il est dans ses intentions de prendre des mesures supplémentaires et nécessaires afin d'améliorer réellement la situation des agriculteurs retraités selon les engagements pris par le Gouvernement et dans quel délai..

     

     

    Lire la suite

  • indice des prix juillet 2009 (20 08 2009)

    Indice des prix dans la grande distribution – Juillet 2009

    Note publiée le 12 août 2009 sur le site de l’INSEE (cliquer ici pour accéder au site de l’INSEE)

     

    http://www.insee.fr/fr/themes/info-rapide.asp?id=103&date=20090812

    Après plusieurs mois de baisse, les prix des produits de grande consommation sont en légère hausse en juillet 2009

     

     

    Dans la grande distribution, les prix des produits de grande consommation augmentent de 0,2 % en juillet 2009. Ils baissaient depuis plusieurs mois (-0,2 % en juin).

    Sur un an, les prix continuent de ralentir : +0,4 %, après +0,5 % en juin. En juillet 2008, l’augmentation en glissement annuel était de 5,3 %.

    Lire la suite

  • reprise fantôme ? (19 08 2009)

    Une reprise fantôme ?

    Extraits d’un Point de vue de M. NOURIEL ROUBINI président de Roubini Global Economics et professeur d'économie à la Stern School of Business de l'Universite de New York.  publié le 18 août 2009 sur le site des Echos (cliquer ici pour accéder au site des Echos)

    http://www.lesechos.fr/info/analyses/020103897448-une-reprise-fantome-.htm?xtor=EPR-1000-[info%20matin]-20090818

     

    Que nous réserve l'économie des Etats-Unis et du monde ? Cette question suscitait l'an dernier une polémique entre deux camps. L'un annonçait que les Etats-Unis auraient à faire face à une récession en V, de courte durée - huit mois, comme les récessions de 1990-1991 et de 2001 - et peu profonde, avec un découplage entre la conjoncture mondiale et le ralentissement américain. L'autre camp, dont j'étais, soutenait qu'étant donné les effets de levier excessifs (dans les ménages, les institutions financières et les entreprises), il fallait s'attendre à une récession en U, de longue durée - vouée à durer vingt-quatre mois environ - et profonde, sans découplage entre la conjoncture mondiale et le ralentissement américain.

    …/…

    Il y a également aujourd'hui deux raisons de craindre une récession en W. D'abord, la stratégie pour sortir de la politique de relâchement monétaire et budgétaire risque d'être bâclée parce que les responsables seront frappés d'anathème - qu'ils l'appliquent ou non. S'ils prennent au sérieux leurs déficits budgétaires (et la monétisation éventuelle de ces déficits), qu'ils augmentent les impôts, réduisent la dépense et épongent l'excédent de liquidités, ils risquent d'affaiblir encore davantage la reprise. Mais s'ils ne remédient pas à leurs énormes déficits budgétaires et continuent à les monétiser, les marchés obligataires se rebelleront tôt ou tard - une fois les forces déflationnistes atténuées. A ce stade, il faudra s'attendre à une poussée de l'inflation, à la hausse de la marge actuarielle des bons du Trésor, et la reprise en sera obstruée.

    La deuxième raison qui fait craindre une récession en W a trait au fait que le pétrole, l'énergie et la nourriture risquent de subir une augmentation plus rapide que ne le préconisent les fondamentaux économiques, et cette augmentation pourrait encore être aggravée par le mur de liquidité qui attire à lui les actifs, ainsi que par la demande de spéculation. L'an dernier, l'économie mondiale a basculé quand le baril de pétrole a atteint 145 dollars, provoquant une onde de choc qui a touché les Etats-Unis, l'Europe, le Japon, la Chine et l'Inde - tous les pays importateurs de pétrole. L'économie mondiale s'en remet à peine aujourd'hui et, si ces mêmes forces spéculatives devaient faire grimper le baril à 100 dollars, le choc d'une contraction pourrait lui être fatal.

    …/…

  • effectifs des entreprises (18 08 2009)

    Entreprises : répartition par effectifs

    Extrait du rapport du Conseil Economique et Social et Environnemental (CESE) « repères statistiques sur les dimensions économique, sociale et environnementale de la société française » (page 28) lu le 2 août 2009 sur le site du CESE(cliquer ici pour accéder au site du CESE et au texte intégral du rapport)

    http://www.conseil-economique-et-social.fr/

    http://www.conseil-economique-et-social.fr/rapport/20081216_Reperes_statistiques_4.pdf

     

     

    Appareil productif français : effectifs au 1er janvier 2007

     

    93,3 % des 2,9 millions d’entreprises françaises ont moins de 10 salariés

    (En nombre d’entreprises et en % par secteur d’activité au 1er janvier 2007

     

     

     

    0 salarié

    1 à 9 salariés

    10 à 249 salariés (PME)

    250 à 499 salariés

    500 à 1999 salariés

    2000 salariés ou plus

    Total

    Industries agricoles et alimentaires (IAA)

    20 178

    (31,4 %)

    36 533

    (56,8 %)

    7 306

    (11,4 %)

    187

    (0,29 %)

    117

    (0,18 %)

    15

    (0,02 %)

    64 336

    (100,0 %)

    Industries hors IAA

    83 660

    (45,7 %)

    64 176

    (35,1 %)

    33 470

    (18,3 %)

    934

    (0,51 %)

    625

    (0,34 %)

    119

    (0,07 %)

    182 984

    (100,0 %)

    Construction

    182 367

    (47,9 %)

    169 032

    (44,4 %)

    28 872

    (7,6 %)

    164

    (0,04 %)

    120

    (0,03 %)

    14

    (0,00 %)

    380 569

    (100,0 %)

    Commerce

    362 040

    (55,0 %)

    251 926

    (38,3 %)

    43 472

    (6,6 %)

    537

    (0,08 %)

    291

    (0,04 %)

    80

    (0,01 %)

    658 346

    (100,0 %)

    Transports

    50 112

    (56,8 %)

    26 193

    (29,7 %)

    11 583

    (13,1 %)

    245

    (0,28 %)

    117

    (0,13 %)

    30

    (0,03 %)

    88 280

    (100,0 %)

    Activités financières

    33 132

    (62,2 %)

    17 164

    (32,2 %)

    2 620

    (4,9 %)

    104

    (0,20 %)

    202

    (0,38 %)

    58

    (0,11 %)

    53 280

    (100,0 %)

    Activités immobilières

    156 817

    (78,9 %)

    38 070

    (19,1 %)

    3 833

    (1,9 %)

    66

    (0,03 %)

    34

    (0,02 %)

    3

    (0,00 %)

    198 823

    (100,0 %)

    Services aux entreprises

    337 473

    (65,3 %)

    147 225

    (28,5 %)

    30 912

    (6,0 %)

    580

    (0,11 %)

    396

    (0,08 %)

    101

    (0,02 %)

    516 687

    (100,0 %)

    Autres services

    519 975

    (66,5 %)

    233 675

    (29,9 %)

    27 782

    (3,6 %)

    249

    (0,03 %)

    105

    (0,01 %)

    33

    (0,00 %)

    781 819

    (100,0 %)

    Total

    1 745 754

    (59,7 %)

    983 994

    (33,6 %)

    189 850

    (6,5 %)

    3 066

    (0,10 %)

    2 007

    (0,07 %)

    453

    (0,02 %)

    2 925 124

    (100,0 %)

     

     

    Se lit ainsi : « 20 178 entreprises du secteur des industries agricoles et alimentaires sur 64 336, c’est-à-dire 31,4 % des entreprises de ce secteur, n’ont aucun salarié tandis que 1 745 754 entreprises, c’est-à-dire 59,7 % du total des entreprises françaises sont dans le même cas ».

    Champ total hors agriculture, France métropolitaine et DOM.

    Source : INSEE, calculs Conseil économique, social et environnemental