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retraiteshospitaliers64 - Page 960

  • chômage : point janv. 2010 (26 02 2010)

    Le chômage repart à la hausse en janvier 2010

    Article publié le 24 février 2010 sur le site de La Tribune (cliquer ici pour accéder au site de La Tribune)

    http://www.latribune.fr/actualites/economie/france/20100224trib000480440/le-chomage-repart-a-la-hausse-en-janvier.html

    Le chômage a augmenté de 19.500 personnes en janvier, pour les chômeurs en catégorie A (sans aucune activité), alors qu'il s'était stabilisé le mois précédent. Sur un an, la hausse ressort à 16,1%    …/…

    Le nombre des demandeurs d'emploi de catégorie A (sans aucune activité) a augmenté de 19.500 personnes (+0,7%) au mois de janvier, à 2.664.600 personnes, alors qu'il était resté stable en décembre (selon les données corrigées des variations saisonnières). L'augmentation ressort sur un an ressort à 16,1%.

    En ajoutant les demandeurs d'emploi exerçant une activité réduite (catégories B et C), le nombre de chômeurs a augmenté en janvier de 0,4% par rapport à décembre (+15.900 personnes) et de 16,4% d'une année sur l'autre.  …/…

    Chez les jeunes de moins de 25 ans, le nombre de chômeurs a reculé de 0,2% en catégorie A et de 0,8% pour les catégories A, B et C.   …/… Le nombre de chômeurs de longue durée (inscrits à Pôle emploi depuis un an ou plus) a en revanche largement augmenté en janvier, de 2,8%, dans les catégories A, B, C, soit une hausse sur un an de 29,4%. …/…

  • voiture électrique (25 février 2010)

    voiture électrique

    (cf sur ce blog note "automobiles électr." du 5 février 2010 relative aux batteries)

    Question sénatoriale et réponse ministérielle publiées le 11 février 2010 sur le site du Sénat (cliquer ici pour accéder au site du Sénat)

    http://www.senat.fr/questions/base/2009/qSEQ091110732.html

    Question écrite n° 10732 de M. Roland Courteau (sénateur socialiste de l’Aude)

    M. Roland Courteau expose à M. le ministre d'État, ministre de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de la mer, en charge des technologies vertes et des négociations sur le climat que plusieurs mesures ont été annoncées en faveur du développement de la voiture électrique.

    Il lui indique que, si l'on admet que les voitures à moteur thermique émettent autour de 120 à 140 g de CO2 par km, soit 2 tonnes de CO2 par an, et que l'électricité aujourd'hui est produite avec une émission de 75 kg de CO2 par MWh, on peut estimer les émissions dues au fonctionnement d'un véhicule électrique à 200 kg de CO2 par an.

    Dans ces conditions, on peut évaluer la réduction des émissions de CO2 à 90 %, ce qui paraît particulièrement positif. Cependant, il lui demande de bien vouloir lui préciser à combien il évalue le surcroît de production électrique nécessaire à leur alimentation dans le cas où le parc de véhicules électriques serait de l'ordre de 2 à 4 millions en 2020.

    De plus, il lui demande de lui indiquer quelles sont les mesures qu'il entend mettre en œuvre afin de favoriser le développement de la voiture électrique, quelles sont les dispositions permettant d'aider à l'achat de tels véhicules par les particuliers, et de quelle manière et par quels moyens il envisage de favoriser la mise en place de bornes de recharge (en liaison avec ERDF) sur l'ensemble du réseau routier.

    Enfin, il l'interroge sur les initiatives qu'il compte prendre afin d'encourager les industriels à installer dans notre pays des usines de fabrication de batteries et de montage de véhicules électriques.

     

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  • services à la personne : difficultés (24 02 2010)

    Services à la personne et aide à domicile : difficultés

    Question de sénateur et réponse ministérielle publiées le 3 février 2010 sur le site du Sénat (cliquer ici pour accéder au site du Sénat)

    http://www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ09120738S.htm

    Question orale sans débat n° 0738S de M. Martial Bourquin (sénateur socialiste du Doubs)

    Le secteur des services à la personne et d'aide à domicile connaît une croissance très dynamique de près de 10% par an. Les personnes âgées dépendantes, mais aussi les personnes handicapées ou en situation de handicap temporaire font de plus en plus appel à ces professionnels qui leur permettent de rester plus longtemps chez elles, ce qui constitue un confort de vie appréciable.

    Ce secteur représente deux millions de personnes, pour la plupart des femmes, au travers d'une vingtaine de métiers différents. Depuis plusieurs années, ces structures d'aide à la personne « autorisées » se sont engagées vers une plus grande professionnalisation et la pérennité de leurs emplois. Il est rassurant pour les bénéficiaires de ces prestations, déjà fragilisés par la vie, de savoir que leur aide à domicile dispose d'une formation de qualité et pourra être pleinement efficace à leurs côtés.

    Cette exigence de qualité a bien évidemment un coût, qui n'a plus rien à voir avec le tarif fixé par la caisse nationale d'assurance vieillesse.

    Aujourd'hui, ces structures ayant fait le choix de la qualité, d'une attention particulière pour leurs personnels, se trouvent pénalisées par une situation financière catastrophique. Le collectif franc-comtois regroupant des associations d'aide à domicile m'indique devoir faire face à un déficit cumulé de 2,4 millions d'euros, qui menace sérieusement non seulement la suite de l'activité, mais aussi la qualité de la présence sur le territoire. En Seine-et-Marne, 490 licenciements ont déjà eu lieu, et plus de 3 000 bénéficiaires restent sans aide à domicile.

    Cette situation est due à deux raisons principales.

    Le désengagement de l'État, tout d'abord : l'État a réduit sa participation à l'APA de 50 % à 30 %, ce qui conduit mécaniquement les conseils généraux à chercher le moindre coût.

    Par ailleurs, dans le secteur social que je pensais plus épargné par ce phénomène, la concurrence est rude. En 2005, le plan Borloo pour les services à la personne a créé à côté des structures « autorisées » des structures dites agréées. Or ces dernières se sont majoritairement implantées dans des niches urbaines, permettant la rentabilité de court terme au mépris d'une politique salariale de qualité. Pour survivre, les associations ayant fait le choix de la qualité envisagent de diminuer leur présence dans le monde rural, le week-end, et de réduire les formations ainsi que la rémunération proposée aux personnels.

    Madame la ministre, je ne me résous pas à attendre sans rien faire qu'une sélection naturelle s'opère et que des structures disparaissent dans l'année, faute d'un soutien actif à ces secteurs porteurs d'emplois non délocalisables, à la ruralité mais aussi à la lutte contre les exclusions. Je vous demande quelles mesures vous entendez prendre maintenant pour soutenir ces associations et en particulier pour soutenir la mise en place d'un fond d'urgence.

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  • déclaration de travaux : dossier (23 02 2010)

    Déclaration de travaux : dossier

    Question de député et réponse ministérielle publiées le 9 février 2010 sur le site de l’Assemblée Nationale (cliquer ici pour accéder au site de l’Assemblée Nationale)

    http://questions.assemblee-nationale.fr/q13/13-57507QE.htm

    Question n° 57507 de Mme Marie-Christine Dalloz (député UMP du Jura)

     Mme Marie-Christine Dalloz attire l'attention de M. le secrétaire d'État chargé du logement et de l'urbanisme sur l'ordonnance n° 2005-1527 du 8 décembre 2005 visant à réformer et à simplifier le cadre de l'urbanisme. Il s'agissait de rendre plus accessible la législation sur les permis de construire en regroupant tous les mécanismes de contrôle des constructions sous trois formulaires d'autorisation de nouveaux projets, tout en garantissant des délais fermes d'instruction.

    Or l'expérience tendrait à montrer que cette simplification s'est finalement transformée, pour l'autorisation de travaux, en un document complexe et plus long à rédiger qui peut être un frein à la réalisation ou à la déclaration de travaux. Il semblerait donc intéressant de comparer l'évolution du nombre de déclarations de travaux depuis la réforme. Elle souhaite également que ses services se penchent sur cette problématique. En effet, des adaptations doivent être possibles afin que la simplification recherchée des démarches administratives soit réelle.

     

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  • réchauffement et climato-sceptiques (22 02 2010)

    22 février 2010

    Réchauffement : les climato-sceptiques

    Extraits d’un article de Mme LAETITIA MAILHES publié le 18 février 2010 sur le site des Echos (cliquer ici pour accéder au site des Echos et au texte complet)

    http://www.lesechos.fr/info/energie/020284810971-rechauffement-ce-que-disent-vraiment-les-climato-sceptiques.htm

    Réchauffement : ce que disent vraiment les climato-sceptiques

    Un aréopage non négligeable de scientifiques et d'observateurs avertis affirme que la toute jeune climatologie peine encore à déchiffrer le système infiniment complexe qui régit le climat de notre planète. Ils contestent aussi la méthodologie utilisée pour reconstituer l'évolution des températures sur longue période et établir le réchauffement actuel. Enquête sur un débat polémique.

    …/…

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  • vie en couple (2/2) (21 février 2010)

    Vivre en couple  La proportion de jeunes en couple se stabilise (20 et 21 février 2010)

    Etude de Mme Fabienne Daguet et M. Xavier Niel, division Enquêtes et études démographiques, Insee publiée le 12 février 2010 sur le site de l’Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques (cliquer ici pour accéder au site de l’INSEE)

    http://www.insee.fr/fr/themes/document.asp?ref_id=ip1281.html

    Résumé

    Entre 1999 et 2006 en France métropolitaine, la proportion de jeunes de 20 à 24 ans vivant en couple, marié ou non, est stable. La tendance à la baisse observée depuis 1982 s’interrompt. Conséquence de la hausse de l’espérance de vie aux âges élevés, les femmes de plus de 65 ans et les hommes de plus de 80 ans sont plus souvent en couple que les générations précédentes aux mêmes âges. En revanche, vivre en couple est de moins en moins fréquent pour les 30 à 60 ans.

    En 2006, parmi les femmes trentenaires, les diplômées de l’enseignement supérieur vivent plus souvent en couple que les peu diplômées ; c’était l’inverse en 1999.

    À 40 ans, la proportion de femmes diplômées du supérieur, seules et sans enfant, est deux fois plus importante que pour les femmes non diplômées, en 2006 comme en 1999.

    Pour les hommes, entre 30 et 50 ans, ce sont les plus diplômés qui vivent le plus souvent à deux.

    Sommaire

    ·         La proportion de personnes en couple évolue différemment selon l’âge

    ·         La retraite se passe de plus en plus souvent à deux

    ·         Entre 30 et 60 ans, désaffection pour la vie de couple

    ·         Proportion de femmes en couple : à chaque génération, son histoire

    ·         Les trentenaires très diplômées désormais aussi souvent en couple que les peu diplômées

    ·         Plus les hommes de 30 à 50 ans sont diplômés, plus ils vivent en couple

    ·         Vivre en couple selon les régions

     

    …/… suite et fin

     

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