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retraiteshospitaliers64 - Page 959

  • logements sociaux : loyers

    Logements Sociaux : loyers

    Question de député et réponse ministérielle publiées le 4 mai 2010 sur le site de l’Assemblée Nationale (cliquer ici pour accéder au site de l’Assemblée Nationale)

    http://questions.assemblee-nationale.fr/q13/13-73561QE.htm

    Question n° 73561 de M. Lucien Degauchy (député UMP de l’Oise)

    M. Lucien Degauchy attire l'attention de M. le secrétaire d'État chargé du logement et de l'urbanisme sur la préconisation financière émise relativement à l'augmentation des loyers des logements gérés par les bailleurs sociaux. L'augmentation préconisée est de 2,34 % pour 2009 et de 1 % pour 2010.

    Malheureusement, certains bailleurs sociaux appliquent une augmentation, constatée sur le terrain, bien supérieure, de 2,95 % pour 2009 et 1,8 % pour 2010. Les bailleurs sociaux arguent de leur besoin de financement de leurs investissements.

    Cette augmentation, supérieure au coût de la vie, est difficilement supportable pour les ménages modestes. Dès lors, il lui demande s'il est prévu un dispositif permettant de limiter les augmentations excessives des loyers sociaux.

    Réponse du Ministère du Logement et de l’urbanisme publiée au JO le 04/05/2010 p. 5091

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  • allemagne : rigueur (07 05 2010)

    Réduction du déficit : Berlin privilégierait la baisse des dépenses

    Extraits d’un article publié le 6 juin 2010 sur le site de La Tribune (cliquer ici pour accéder au site de La Tribune)

    http://www.latribune.fr/actualites/economie/international/20100606trib000516719/reduction-du-deficit-berlin-privilegierait-la-baisse-des-depenses.html

    …/… Il est question de mettre l'accent sur le front des dépenses", a prévenu Angela Merkel ce dimanche avant de réunir son gouvernement pour décider des mesures concrètes à prendre pour assainir les finances publiques allemandes. Elle a laissé entendre que les domaines de la formation et de la recherche, considérés comme des "points capitaux" qu'il faut "bien développer", seraient exemptés de coupes budgétaires.

    La chancelière chrétienne-démocrate a éludé la question d'éventuelles hausses d'impôts réclamées dans son propre camp chrétien-démocrate et rejetées par le parti libéral, partenaire des conservateurs dans le gouvernement.

    …/… Selon le magazine Der Spiegel, le gouvernement veut supprimer 15.000 postes dans l'administration fédérale d'ici à 2014 pour économiser "à partir de l'an prochain 800 millions d'euros" dans les dépenses administratives.

    …/… L'Allemagne, qui prône l'orthodoxie budgétaire, s'est contrainte à réduire dès 2011 son déficit structurel de 10 milliards d'euros par an jusqu'en 2016.

  • centenaires en France : prévision (06 06 2010)

    Les centenaires en France : une prévision difficile

    Fiche d’actualité de Mme France Meslé et M. Jacques Vallin publiée en novembre 2008 sur le site de l’Institut National d’Etudes Démographiques (cliquer ici pour accéder au site de l’INED ou au texte pdf de la fiche et de ses tableaux annexes)

    http://www.ined.fr/fr/tout_savoir_population/fiches_actualite/centenaires_france/html

     

    http://www.ined.fr/fichier/t_telechargement/22323/telechargement_fichier_fr_version_imprimable_centenaire.pdf

     

    En  2008, la France métropolitaine compte un peu plus de 20 000 centenaires. Passer le cap des cent ans n’est donc plus un phénomène rare, surtout pour les femmes, largement majoritaires à cet âge (près de six femmes pour un homme). Avant la seconde guerre mondiale, les centenaires ne se comptaient que par dizaines et c’est tout juste s’il y en avait 200 en 1950, cent fois moins qu’aujourd’hui (Labat et Dekneudt, 1989).

     

    Depuis, leur nombre a explosé : 450 en 1960, 900 en 1970, 1600 en 1980, 3700 en 1990…, plus qu’un doublement tous les dix ans !

     

    Mais les centenaires restent pour la plupart de « jeunes » centenaires : plus de 80 % ont moins de 105 ans et 30 % n’ont pas encore fêté leur 101e anniversaire.

     

    Faut-il en conclure que la longévité humaine augmente ?

     

    Pas nécessairement. Il se pourrait que la limite maximale de la vie humaine reste en fait inchangée (sans qu’elle soit connue) et que l’augmentation du nombre de centenaires soit simplement la conséquence mécanique de la hausse de l’espérance de vie liée au progrès sanitaire. Plus le nombre de personnes vivant jusqu’à 90 ans est élevé, plus il y a de chances qu’une partie de la population atteigne 100 ans. La montée spectaculaire de l’espérance de vie au XXe siècle reposait avant tout sur la baisse de la mortalité des enfants et des jeunes adultes.

     

    Ce n’est que dans la seconde moitié du siècle et surtout à partir des années 1970, avec la lutte contre les maladies cardio-vasculaires, que la mortalité des personnes âgées a commencé à reculer, accélérant le vieillissement de la population et augmentant plus que jamais les chances d’atteindre 100 ans (Vallin et Meslé, 2001).

     

    Ainsi, dans l’hypothèse d’une poursuite régulière de la baisse de la mortalité, 11 % des enfants nés en 2000 pourraient devenir centenaires (16 % des filles et 4 % des garçons). Dans ce formidable changement, on le sait, les progrès ont été plus rapides pour les femmes que pour les hommes et cela explique le déséquilibre de population en faveur des premières.

     

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  • sentiers de forêt : entretien (05 06 2010)

    Sentiers de forêt : entretien

    Question de sénateur et réponse ministérielle publiées le 01 04 2010 sur le site du Sénat (cliquer ici pour accéder au site du Sénat)

    http://www.senat.fr/questions/base/2009/qSEQ090709523.html

    Question écrite n° 09523 de M. Jean Louis Masson (sénateur NI de Moselle)

    M. Jean Louis Masson attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales sur le cas d'une commune qui possède une forêt communale traversée par un sentier.

    Il souhaite savoir si l'Office national des forêts gestionnaire de la forêt et l'adjudicataire de la chasse peuvent interdire à une association locale agissant avec l'accord du maire d'entretenir un sentier de randonnée pédestre traversant ladite forêt communale.

    Plus précisément, il souhaiterait savoir quelle est l'autorité (maire, ONF…) qui dispose du pouvoir d'autorisation de passage et d'entretien afférant à ce sentier.

     

     

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  • risques solaires : prévention (04 0 2010)

    Note publiée dans le bulletin Equilibres n°61 de juin 2010 de l’Institut National de Prévention et d’Education pour la Santé (cliquer ci-après pour accéder au site de l’INPES ou au texte pdf du bulletin)

    http://www.inpes.fr/html

    http://www.inpes.sante.fr/CFESBases/equilibre/pdf/Lettre61.pdf#thema

     

    Synonyme de vie et d’énergie, le soleil - à petite dose - est bénéfique pour la santé. cependant, une exposition excessive et sans protection à ses rayons peut entraîner de graves dommages, parfois irréversibles. courant juin, l’INPES lance une campagne d’information sur les risques solaires.

     

    Les Français savent que l’exposition au soleil n’est pas sans conséquence. Mais s’ils sont conscients du risque de cancer de la peau, ils appréhendent beaucoup moins les autres dangers comme les risques pour les yeux ou le vieillissement prématuré de la peau.

     

    Les facteurs de risques sont également mal connus : type de peau, antécédents familiaux, heures et mois où le rayonnement ultraviolet (UV) est le plus intense, etc. Enfin, selon le Baromètre cancer 2005, les réflexes de prévention sont insuffisamment et inégalement adoptés.

     

    Dans ce contexte, informer le grand public et les personnes les plus vulnérables demeure indispensable. À l’approche de l’été, l’Inpes lance une campagne de prévention des risques solaires qui rappelle les gestes préventifs et lutte contre les idées reçues.

     

    Destiné au grand public, et notamment aux parents de jeunes enfants, le dispositif insiste sur trois règles d’or :

    - porter chapeau, lunettes de soleil et tee-shirt, et mettre de la crème solaire ;

    - éviter les heures les plus ensoleillées et préférer l’ombre ;

    - protéger encore plus les enfants.

     

    La campagne se compose d’un spot radio diffusé sur les stations nationales et de trois annonces presse. En complément, des chroniques sur les idées reçues seront programmées tout l’été sur les radios locales. Un dépliant sera également disponible dans les mairies, centres de loisirs, offices de tourisme, pharmacies, etc.

    Enfin, un Guide de l’été, conçu le Service d’information du Gouvernement, en partenariat avec l’Inpes, l’Ademe (Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie), le ministère chargé de l'écologie et la Sécurité routière, rappelle les conseils de prévention. Diffusé avec le Figaro et des quotidiens régionaux, il sera également distribué aux péages.

  • retraites : débat (03 06 2010)

    Retraites

    Question d’actualité de sénateur et réponse ministérielle publiées le 21 mai 2010 sur le site du Sénat (cliquer ici pour accéder au site du Sénat)

    http://www.senat.fr/questions/base/2010/qSEQ10050482G.html

    Question d'actualité au gouvernement n° 0482G de M. Guy Fischer (sénateur CRC-SPG du Rhône)

    Guy Fischer. Monsieur le Premier ministre, au moment de lancer la réforme des retraites, vous avez fait de l'affichage, notamment en organisant un simulacre de consultation des partenaires sociaux. Pour quel résultat ?

    En réalité, vos options sont déjà toutes connues. Comme en 1987, en 1993, en 1995, en 2003 ou en 2008, vous voulez imposer aux salariés et aux retraités de notre pays un véritable plan de super-austérité, vous inspirant des directives européennes et du plan de rigueur infligé notamment au peuple grec. Pour ce faire, vous allongerez la durée de cotisations et repousserez l'âge légal de départ à la retraite. Autrement dit, vous renoncerez à une mesure qui rassemble 63 % des Français : la retraite à soixante ans.

    Mais, comme cela ne suffira pas – toutes les projections le prouvent –, vous irez encore plus loin, en remettant en cause les avantages sociaux et familiaux, en pillant le Fonds de solidarité vieillesse, en modifiant les modalités de calcul des retraites des fonctionnaires et en augmentant les cotisations sociales des retraités, que vous suspectez d'être trop riches… Ils apprécieront ! Au final, comme toujours avec votre gouvernement, ce seront les salariés, les ménages et les retraités qui mettront la main à la poche ! Les entreprises et leurs actionnaires, grâce aux exonérations et aux exemptions de cotisations sociales, continueront d'accumuler les bénéfices réalisés sur le dos des salariés. Les financiers et les spéculateurs, qui prospèrent en fermant les usines ou les entreprises de notre pays – 680 000 emplois ont été supprimés depuis 2009 : du jamais vu ! – sont, quant à eux, encore et toujours épargnés.

    Pourtant, la question fondamentale est précisément celle de la juste répartition des richesses produites, ce que vous contestez. Pour preuve : ce matin même, au Sénat, votre majorité a voté contre la suppression du bouclier fiscal que nous proposions.

    Selon nous, il est urgent de mettre à contribution tous les revenus, de sanctionner la financiarisation de l'économie, de favoriser l'emploi qualifié et l'investissement.

    De telles mesures permettraient de maintenir l'âge légal de la retraite à soixante ans, voire de financer de nouveaux droits, tels que la prise en compte des périodes de précarité et d'études dans le calcul des annuités. Monsieur le Premier ministre, allez-vous enfin nous dire comment les riches contribueront à la réforme des retraites ?

    Réponse du Ministère de la fonction publique publiée dans le JO Sénat du 21/05/2010 - page 3585

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