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retraiteshospitaliers64 - Page 977

  • Afrique : 1 milliard d'habitants (15 11 2009)

    L'Afrique a franchi le cap du milliard d'habitants

    Extraits d’un article de M. Philippe Bernard, publié le 14 novembre 2009 sur le site du Monde (cliquer ici pour accéder au site du Monde)

    http://www.lemonde.fr/planete/article/2009/11/14/l-afrique-a-franchi-le-cap-du-milliard-d-habitants_1267171_3244.html

     

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    Le choc des chiffres, il est vrai, est rude. Alors qu'en 1950 l'Afrique (225 millions d'habitants) n'accueillait qu'un humain sur dix, le continent abrite aujourd'hui un homme sur sept. Et cette proportion devrait atteindre un sur cinq à l'horizon 2050, lorsque la population africaine aura doublé pour atteindre 2 milliards.

     

    Aujourd'hui, déjà, un enfant sur quatre naît en Afrique, continent qui cumule les records démographiques : la plus forte fécondité (4,6 enfants par femme contre 2,5 de moyenne mondiale) et celui de la jeunesse (43 % des Africains subsahariens ont moins de 15 ans). Le troisième pays de la planète par sa natalité est le Nigeria, pays où naissent, chaque année, plus de bébés (6 millions) que dans l'ensemble de l'Union européenne (5 millions). Quant à l'Ouganda, c'est le pays le plus jeune du monde : 56 % de sa population a moins de 18 ans.

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    Déjà, en dehors même du Maghreb, en pleine transition démographique (2,3 enfants par femme en Algérie et au Maroc, 1,9 en Tunisie), certaines zones du continent sont marquées par une nette baisse de la fécondité : 5 enfants par femme au Kenya contre 8 voilà trente ans ; 4,5 au Sénégal contre 7 il y a vingt-cinq ans. Même l'espérance de vie a fait de - lents - progrès, en dépit du sida : seize années ont été gagnées depuis 1950, grâce notamment aux campagnes de vaccination.

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  • bureaux de poste : horaires (14 11 2009)

    Réduction des horaires d'ouvertures des bureaux de poste

    Question sénatoriale et réponse ministérielle publiées le 6 novembre 2009 sur le site du Sénat (cliquer ici pour accéder au site du Sénat)

    http://www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ09100654S&idtable=q219884|q219885|q219892|q219912|q219940|q220046|q220102|q219958|q219970|q219971&&rch=qs&de=20091015&au=20091113&dp=1+an&radio=deau&aff=ar&tri=da&off=0&afd=ppr&afd=ppl&afd=pjl&afd=cvn

     

    Question orale sans débat n° 0654S de M. Claude Bérit-Débat (sénateur socialiste de la Dordogne)

    M. Claude Bérit-Débat attire l'attention de Mme la ministre de l'économie, de l'industrie et de l'emploi sur les menaces qui pèsent sur l'ouverture des bureaux de poste en zones rurales.

    Alors que les Français ont été très nombreux à s'exprimer le 3 octobre dernier contre le changement de statut de La Poste, il s'étonne des mesures insidieuses visant à raréfier l'offre de services postaux dans les zones rurales. En effet, il apparaît que plusieurs communes de Dordogne se sont d'ores et déjà vues signifier une réduction des horaires d'ouverture des bureaux de poste situées sur leur territoire.

    Alors que les Français rejettent catégoriquement toute privatisation de ce service public, il s'étonne de voir des mécanismes rampants de privatisation mis en œuvre, et ce dans des communes rurales où La Poste est souvent un des ultimes services publics encore présent.

    Il lui demande par conséquent de préciser les raisons stratégiques justifiant cette décision de réduire les horaires d'ouverture des bureaux de poste, ainsi que les conséquences qui en sont attendues en termes financiers, humains et sociaux. Il l'interroge enfin plus globalement sur les raisons qui poussent son ministère à persévérer dans une logique de marchandisation et d'ouverture au marché de La Poste à laquelle, à l'évidence, les Périgourdins et, plus généralement les Français, ne veulent pas souscrire.

    Or le changement de statut de La Poste annonce, quoique vous en disiez, sa privatisation à terme. Il pose, entre autres questions, celle du maintien de la présence postale, notamment en milieu rural.

    Je suis élu d'un département rural, la Dordogne, et je constate que plusieurs maires de ce département sont confrontés à un véritable jeu de dupes de la part de la direction de La Poste : soit ils acceptent de passer en agence postale, voire en « points poste », en prenant donc en charge financièrement la gestion du service postal, soit ils voient leur bureau de poste diminuer leurs horaires d'ouverture. C'est le cas notamment pour les communes, dont je tiens à citer le nom, de Bourdeilles, Saussignac, Saint-Antoine-de-Breuilh, Saint-Pierre-de-Côle ou Villars.

    Pis, des communes importantes à la démographie stable ou dont la population est en croissance, comme Périgueux et Razac-sur-l'Isle, « perdent », elles aussi, des heures d'ouverture.

    La première voit le bureau du Gour-de-l'Arche, quartier sensible qui fait l'objet d'un contrat urbain de cohésion sociale, désormais fermé le samedi matin.

     
    La seconde voit son bureau de poste fermé le mercredi après-midi après qu'il a été question de supprimer une demi-heure d'ouverture par jour, et cela entre 16h30 et 17 heures, moment de la sortie des classes pendant lequel il y a une très forte affluence du public !

    Comme si cela ne suffisait pas, ce mouvement de réduction des horaires d'ouverture des guichets s'accompagne de la fin de la gestion du courrier départemental sur le site de Marsac-sur-l'Isle au profit de la plateforme industrielle du courrier de Cestas, en Gironde.

    Dans la même logique, on assiste à la suppression de postes d'encadrement. Un cas a ainsi été porté tout dernièrement à ma connaissance, celui du bureau de poste de Sigoulès, la gestion de la distribution étant désormais centralisée à Bergerac.

     

    Ma question est simple, monsieur le secrétaire d'État : que comptez-vous faire pour remédier à cette situation et pouvez-vous nous dire en quoi le changement de statut de La Poste permettra de régler les graves problèmes existants ?

    Allez-vous enfin entendre les habitants des communes rurales, qui en ont assez d'être abandonnés par l'État et, je le dis tout net, d'être considérés comme des citoyens de seconde zone

     

     

     

     

     

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  • tabac : sevrage et gomme à mâcher (13 11 2009)

    SEVRAGE TABAGIQUE : les gommes à mâcher à la nicotine  une aide remise en cause ?

    Article publié dans le n° 101 (octobre 2009) de la revue Tabac Actualités de l’Institut National de Prévention et d’éducation pour la Santé (cliquer ici pour accéder au texte pdf de la revue de l’INPES)

    http://www.inpes.sante.fr/TA/pdf/Tabactu101.pdf

     

    Site del’INPES : www.inpes.sante.fr

     

    L’arrêt du tabac est une entreprise difficile. Le traitement par substitution nicotinique a pour objectif de remplacer la nicotine contenue dans les cigarettes.

     

    Parmi les formes galéniques disponibles, les gommes à mâcher sont largement utilisées, notamment par de nombreux fumeurs qui ne sont pas prêts à arrêter leur tabagisme et qui préfèrent réduire le nombre de cigarettes quotidiennes en s’aidant de ces substituts nicotiniques. Une équipe suisse a cherché à savoir si ce mode de sevrage (réduction + substituts) était efficace lorsque le fumeur avait recours aux gommes à mâcher. Cette approche (dite « cut down to quit » : diminuer pour arrêter) est en effet peu documentée.

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  • emploi et crise : ajustement ? (12 11 2009)

    L’ajustement de l’emploi dans la crise : la flexibilité sans la mobilité ?

    Synthèse d’un rapport publié sur le site du Centre d’Analyse Stratégique (cliquer ici pour accéder au texte du rapport du CAS)

    http://www.strategie.gouv.fr/IMG/pdf/NoteVeille156.pdf

     

    site du CAS : http://www.strategie.gouv.fr/article.php3?id_article=1074

     

    L’évolution de l’emploi jusqu’au second trimestre 2009 met en lumière avec une force inégalée la dualité du marché du travail français, qui se traduit par un double phénomène de rétention de la main-d’œuvre sur le cœur de l’emploi et d’ajustement rapide sur la frange périphérique de l’emploi.

     

    Cette dualisation résulte dans une large mesure des restructurations du tissu productif intervenues dans la seconde moitié des années 1990, autour de l’émergence de nouveaux modèles de gestion visant à minimiser le besoin en fonds de roulement et d’optimiser la réactivité des entreprises en cas de choc conjoncturel.

     

    Toutefois, les transformations structurelles à l’œuvre dans le contexte de la crise actuelle appellent d’autres types d’ajustement. Si elle stabilise la profitabilité du capital à court terme, la flexibilité quantitative du volume de travail qui résulte de la dualisation du marché du travail ne garantit pas nécessairement les réallocations d’emplois inhérentes au redéploiement de l’offre vers de nouveaux marchés, notamment ceux liés à la croissance verte. En maintenant les emplois stables dans des secteurs matures, ce type d’ajustement nécessite d’autant plus des politiques actives de reconversion ou de formation des personnes.

     

    Bien au-delà de la question de la réactivité cyclique de l’emploi, l’émergence de nouveaux modes de croissance plus respectueux de l’environnement pose la question de la transversalité des compétences et de la recomposition des métiers à l’intérieur des branches et entre branches.

  • vaccins : produits dangereux (11 11 2009)

    Vaccins : produits dangereux (mercure, aluminium)

     

    Question d’un député et réponse ministérielle publiées le 3 novembre 2009 sur le site de l’Assemblée Nationale (cliquer ici pour acccéder au site de l’Assemblée Nationale)

    http://questions.assemblee-nationale.fr/q13/13-56241QE.htm

     

    Question n° : 56241 de Mme Robin-Rodrigo Chantal (député socialiste, radical, citoyen et divers gauche des Hautes-Pyrénées)

     

    Mme Chantal Robin-Rodrigo appelle l'attention de Mme la ministre de la santé et des sports sur le marché des vaccins destinés à l'homme. En effet, la possible dangerosité de l'emploi du mercure et de l'aluminium dans le cadre de la fabrication de la plupart des vaccins destinés à l'homme, conduit une part toujours plus importante de Français à solliciter des vaccins exempts de ces deux substances auprès de leur officine pharmaceutique de ville. Or constat est dressé que certains géants de l'industrie pharmaceutique privilégient désormais la commercialisation de nouvelles formes de vaccins au détriment de ceux communément connus jusqu'alors. Pour exemple, parmi tant d'autres, constat est dressé que Sanofi-Pasteur a délibérément stoppé depuis 2008 la production des fameux vaccins TP-Pasteur et DTP-Pasteur (produits de santé conçus sans aluminium notamment) afin d'assurer avec succès le lancement sur le marché de son vaccin Repevax (vaccin adsorbé sur sels d'aluminium).

     

    De fait, et de façon délibérée, les Français n'ont d'autres choix que d'accepter une vaccination avec un produit présentant un danger potentiel de par la présence de mercure et d'aluminium, ou bien de renoncer tout simplement à la vaccination s'ils refusaient de prendre un quelconque risque sur ce point. Cette situation « de prise en otage » des Français et de la santé publique est clairement inacceptable. Elle appelle une réaction rapide et forte de la part de l'État envers l'industrie pharmaceutique qui, en matière vaccinale, doit pleinement se plier au principe de « libre choix » qu'a un patient de pouvoir opter pour un produit contenant ou non des substances dont la dangerosité fait débat (avec toute l'information en amont nécessaire à ce sujet).

     

    Aussi, elle lui demande de lui indiquer si elle entend intervenir rapidement dans ce sens pour que soit relancée et/ou développée sur le marché, et ceci sans délai, une gamme élargie de vaccins clairement garantis sans mercure et sans aluminium.

     

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  • changement climatique : arrière-plan (10 11 2009)

    Quand l’économie de l’énergie sous-tend les propositions pour Copenhague : l’Inde, la Russie, l’OPEP, le Canada et le Brésil (sommet de Copenhague en décembre 2009)

     

    Extraits (introduction et conclusion) d’une contribution (juin 2009) de Mme Johanne Buba du Centre d’analyse stratégique au rapport Tirole ("Politique climatique : une nouvelle architecture internationale" sept 2009) publiée le 21 octobre 2009 sur le site du Conseil d’Analyse Stratégique (cliquer ici pour accéder au texte de la contribution)

    http://www.strategie.gouv.fr/IMG/pdf/BubarapportTirole.pdf

     

    site du CAS :

    http://www.strategie.gouv.fr/article.php3?id_article=1048

     

    Introduction

    À six mois de la Conférence de Copenhague, les positions de certains pays sur la définition d’un nouvel accord pour le post-2012 ne sont pas totalement clarifiées. Si les propositions chinoise, américaine ou encore européenne sont largement relayées et analysées, en raison de la responsabilité passée mais surtout future de ces pays à l’égard du changement climatique, d’autres acteurs méritent d’être mentionnés, comme intervenants majeurs dans la négociation et reflets de problématiques communes : l’Inde, les pays de l’OPEP, la Russie, le Canada et le Brésil.

     

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