Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

retraiteshospitaliers64 - Page 978

  • compléments alimentaires : consommation (09 11 2009)

    Consommation de compléments alimentaires

     

    Synthèse publiée en octobre 2009 sur le site de l’Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments (cliquer ici pour accéder au site de l’AFSSA)

     

    http://www.afssa.fr/


    Pour la première fois en France métropolitaine, l'étude INCA 2 a recueilli des informations sur la prise de compléments alimentaires par les adultes et les enfants de 3 ans et plus. Portrait des consommateurs de compléments alimentaires et détails de leur consommation.

    Qui prend des compléments alimentaires ?

     
    Près d'un adulte sur cinq et d'un enfant sur dix a consommé des compléments alimentaires au moins une fois dans l'année précédant leur participation à l'étude INCA 2 (fin 2005/2007). Premier point remarquable, la prise de ces produits est d'autant plus fréquente que le niveau d'étude des participants ou de leur représentant, pour les enfants, est élevé.

     
    Deuxième résultat marquant, chez les adultes la prise de compléments alimentaires est fortement influencée par le sexe des participants, les femmes étant deux fois plus nombreuses que les hommes à en prendre. Chez les enfants au contraire, la consommation est similaire chez filles et garçons.

     

    A l'échelle nationale, des disparités régionales de consommation se dessinent. Chez les femmes une consommation accrue est constatée dans l'Est et le Sud de la France. Chez les enfants, cette différence n'est marquée qu'entre le Nord et le Sud, avec une proportion plus importante de consommateurs de compléments alimentaires dans le Sud. A contrario chez les hommes, la proportion de consommateurs est homogène à l'échelle nationale.

    Lire la suite

  • grippe A/H1N1 : point (08 11 2009)

    Grippe A/H1N1

    Question sénatoriale et réponse ministérielle publiées sur le site du Sénat le 5 novembre 2009 (cliquer ici pour accéder au site du Sénat)

     

    http://www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ090709819&idtable=q209535|q218284|q209536|q213787|q217381&_c=mermaz&rch=qs&de=20081107&au=20091107&dp=1+an&radio=dp&aff=sep&tri=p&off=0&afd=ppr&afd=ppl&afd=pjl&afd=cvn.html

     

    Question écrite n° 09819 de M. Louis Mermaz (sénateur socialiste de l’Isère)

     

    M. Louis Mermaz attire l'attention de Mme la ministre de la santé et des sports sur l'extrême urgence qu'il y a à mettre en œuvre les mesures de gestion prévues par le Gouvernement le 15 juillet 2009 pour faire face à la grippe A/H1N1.

     

    Pour protéger la population d'une pandémie de grippe A/H1N1 « presque inévitable » selon les termes du Gouvernement, 94 millions de doses de vaccins ont été commandées auprès de trois laboratoires pour un milliard d'euros. Des commandes « optionnelles » pour 44 millions de doses supplémentaires ont également été passées. Les vaccins devraient être disponibles à partir d'octobre 2009, mais leur distribution serait étalée jusqu'en janvier 2010.

     

    La vaccination ne serait pas obligatoire, mais fortement recommandée, indique le Gouvernement. En cas de pandémie avérée, les généralistes seront mobilisés pour suppléer les urgences. Cet élargissement de la prise en charge médicale par la médecine libérale est effective depuis le 23 juillet 2009 pour tous les patients, sauf pour ceux présentant des formes graves et les enfants de moins d'un an dont il est prévu qu'ils soient pris en charge en milieu hospitalier.

     

    Devant les risques avérés de propagation de l'épidémie, il lui demande si la vaccination demeurera seulement facultative. La cohérence voudrait plutôt qu'on la rende obligatoire. Alors que le pic de l'épidémie se situerait au mois d'octobre, pourquoi étaler la distribution des vaccins jusqu'au mois de janvier 2010 ? Ne sera-ce pas trop tard ?

     

    D'autre part, quels seront les moyens mis à la disposition des médecins libéraux pour les aider en la matière ? Le Gouvernement semble vouloir placer en effet les généralistes au cœur du dispositif, alors qu'ils n'auront pas toujours les moyens de rendre un diagnostic viral précis, ni de fournir à l'entourage des patients atteints de réels moyens de protection.

     

    Enfin, il souhaite savoir quels moyens de financement le Gouvernement a prévu pour faire face à une situation sanitaire exceptionnelle qui pourrait rapidement devenir grave.

     

    Lire la suite

  • pauvreté des personnes âgées (07 11 2009)

    Evolution de la pauvreté des personnes âgées

     

    Introduction d’une étude réalisée par Mmes Nathalie AUGRIS (Drees) et Catherine BAC (Cnav) et examinée par le Conseil d’Orientation des Retraites (séance du COR du  21 octobre 2009) (cliquer ici pour accéder au texte complet de l’étude)

    http://www.cor-retraites.fr/IMG/pdf/doc-1234.pdf

    site du COR :

    http://www.cor-retraites.fr/article358.html

     

    Longtemps, la prise en charge des personnes âgées a relevé de la solidarité familiale, et celle de la vieillesse pauvre, de la charité privée.

    Ce n’est qu’au début du XXe siècle que sont apparues les premières lois d’assistance aux personnes âgées. Toutefois, c’est avant tout la création de la Sécurité sociale en 1945, avec la mise en place d’un système d’assurance vieillesse pour tous, qui a permis de réduire massivement et de façon continue la pauvreté des personnes âgées en France.

    Lire la suite

  • résidents en EHPA (06 11 2009)

    Les résidents des établissements d’hébergement pour personnes âgées (EHPA) en 2007

     

    Résumé d’un rapport de Mme Julie Prévot publié en août 2009 dans la revue Etudes et Résultats n°699 de la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (cliquer ici pour accéder au site de la DREES)

    http://www.travail-solidarite.gouv.fr/etudes-recherche-statistiques-drees/publications/etudes-resultats/no-699-residents-etablissements-hebergement-pour-personnes-agees-2007-.html

     

    Fin 2007, 657 000 personnes vivent dans des établissements d’hébergement pour personnes âgées (EHPA). Les trois quarts de ces résidents sont accueillis dans des établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD). Les personnes qui séjournent en EHPA sont un peu plus âgées qu’en 2003 (84 ans et 2 mois en moyenne). Au total, trois quarts sont des femmes. Au-delà de 69 ans, celles-ci sont majoritaires et l’écart s’accentue avec l’âge.

    En 2007, 230 000 personnes sont entrées en EHPA, dont 38 000 sur des places d’hébergement temporaire. On enregistre également près de 230 000 sorties définitives. Les décès représentent 60 % des sorties de l’année, les trois quarts étant survenus en établissement et les autres au cours d’une hospitalisation.

    En 2007, la durée moyenne de séjour (2 ans et 6 mois) est légèrement inférieure à celle de 2003. C’est dans les logements-foyers non-EHPAD que les personnes âgées restent le plus longtemps et dans les unités de soins de longue durée (USLD) et dans les établissements privés à but lucratif qu’elles restent le moins longtemps.

    La clientèle des EHPA est de plus en plus dépendante : 84 % des résidents sont considérés comme dépendants (GIR 1 à 4) fin 2007 et la moitié comme très dépendants (GIR 1 et 2).

     N° 699 - Les résidents des établissements d’hébergement pour personnes âgées en 2007

  • mutuelles (aides à l'adhésion) (05 11 2009)

    Retraités, protection sociale, revendications

    Question d’un député et réponse ministérielle publiées le 27 octobre 2009 sur le site de l’Assemblée Nationale (cliquer ici pour accéder au site de l’assemblée nationale)

     

    http://questions.assemblee-nationale.fr/q13/13-56378QE.htm

     

    Question n° 56378 de M. Bataille Christian (député socialiste, radical, citoyen et divers gauche du Nord)

    M. Christian Bataille attire l'attention de Mme la ministre de la santé et des sports sur les préoccupations des membres de la Caisse nationale mutualiste (ex-FNACA). Réunis en assemblée générale, les 83 délégués départementaux, représentant 109 456 adhérents, ont réaffirmé leur attachement au principe fondateur de l'assurance maladie qui repose sur la solidarité.

     

    Opposés au projet gouvernemental de bouclier sanitaire, ils ont dénoncé cette mesure qui mettra à contribution, une nouvelle fois, les mutuelles et aura pour conséquence une augmentation des cotisations des adhérents sans apporter de solution au déficit chronique de l'assurance maladie.

     

    Ils demandent avec insistance, comme le préconise la Fédération nationale de la mutualité française, la création d'un crédit d'impôt garantissant l'équité des aides fiscales et sociales entre les contrats collectifs et individuels, entre les actifs et les inactifs (retraités, chômeurs). Il lui demande de l'informer des mesures que compte prendre le Gouvernement pour répondre à l'attente des adhérents de la Caisse nationale mutualiste prévoyance santé.

     

    Lire la suite

  • déchets : fiscalité (04 11 2009)

    La fiscalité sur les déchets va alourdir les impôts locaux en 2010

     

    Extraits d’un article de M. Joël Cossardeaux publié le 3 novembre 2009 sur le site des Echos (cliquer ici pour accéder au site des Echos)

    http://www.lesechos.fr/info/france/020201525233-la-fiscalite-sur-les-dechets-va-alourdir-les-impots-locaux-en-2010.htm

     

    La montée en puissance de la « nouvelle » taxe générale sur les activités polluantes (TGAP), issue du Grenelle de l'environnement, affole les élus locaux. Son montant sur chaque tonne de déchets enfouis a doublé cette année et son impact va aller croissant jusqu'en 2015.

     

        Les contribuables locaux, encore sous le choc de la hausse de leurs impôts (taxe d'habitation et taxe foncière), n'ont pas fini de trinquer. Leur taxe d'enlèvement des ordures ménagères (Teom), qui suivait déjà une pente très ascendante (3 milliards d'euros en 2001, 5,05 milliards en 2008), va s'emballer dans les prochaines années. « Rien qu'en 2010, la hausse pourrait être de 2 ou 3 points en plus, en moyenne », indique-t-on on à l'Association des communautés de France (ADCF), en désignant le « coupable » : la taxe générale sur les activités polluantes (TGAP). Son montant sur chaque tonne de déchets enfouis a doublé cette année, passant à 15 euros à taux plein, c'est-à-dire sans valorisation préalable. Et ce n'est qu'un début. En 2015, le tarif sera de 40 euros, selon l'échéancier du Grenelle de l'environnement qui s'applique également aux déchets incinérés, bien que moins durement (7 euros en 2009, 14 euros en 2015).

     

    L'impact sur les feuilles d'impôts commencera à se faire sentir l'an prochain, quand les intercommunalités, qui ont la compétence des déchets, répercuteront le supplément de TGAP que leurs opérateurs viennent de leur facturer. La « claque fiscale »correspondante se situerait entre 0,50 euro et 10 euros par habitant, selon une enquête d'Amorce, une association d'élus spécialisée. A fortiori, par foyer fiscal, la facture sera donc bien plus lourde. ../..