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société, cadre de vie - Page 480

  • Conjoncture commerce : février 2013 (30 05 2013)

     

    Etude d’analyse conjoncturelle publiée le 29 avril 2013 sur le site de l’INSEE (cliquer ici pour accéder au site de l’INSEE)

    http://www.insee.fr/fr/themes/info-rapide.asp?id=94&date=20130429.html

    En février 2013, le volume des ventes progresse dans le commerce et réparation d’automobiles et motocycles, les services aux ménages et l’hébergement et restauration

    Les indices commentés dans ce numéro d’Informations Rapides sont corrigés des variations saisonnières et des effets de calendrier (CVS-CJO). Hormis les indices issus de l’enquête Emagsa, ils sont « en volume », c'est-à-dire calculés en éliminant l'impact des variations de prix. Le commentaire présente les évolutions des sous-secteurs par contributions décroissantes. La contribution d’un sous-secteur prend en compte son poids et l’ampleur de son évolution.

    En février 2013, le volume des ventes progresse par rapport au mois précédent dans le commerce et réparation d’automobiles et de motocycles (+0,6 %), les services aux ménages (+0,6 %) et l’hébergement et restauration (+0,5 %). À l’inverse, il diminue dans le commerce de détail hors automobiles et motocycles (–0,4 %).

    Repli du commerce de détail hors automobiles et motocycles

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  • Désertification médicale (29 05 2013)

     

    Question de sénateur et réponse ministérielle publiées le 10 avril 2013 sur le site du Sénat (cliquer ici pour accéder au site du Sénat)

    http://www.senat.fr/questions/base/2013/qSEQ13010315S.html

     

    Question orale n° 0315S de M. Claude Bérit-Débat (sénateur socialiste de Dordogne)

    Madame la ministre, il y a quelques semaines, vous dévoiliez les principales mesures du plan de lutte contre les déserts médicaux.

    Ce plan est d'autant plus indispensable que la pénurie de soins concerne aujourd'hui 10 % de la population française. Ce chiffre, comme toute moyenne, renvoie cependant à des réalités fort différentes.

    Ainsi, dans les territoires ruraux, la situation est extrêmement préoccupante, voire alarmante. C'est le cas, par exemple, dans mon département, la Dordogne, où 30 % de la population a plus de soixante ans. En outre, la Dordogne est le troisième département de France par sa superficie et la densité n'y est que de 46 habitants au kilomètre carré.

    Cela vous laisse percevoir immédiatement les difficultés que rencontrent les Périgourdins en termes d'accès aux soins. Pour les soins de pédiatrie, de gynécologie ou encore d'ophtalmologie, un habitant sur trois se trouve dans un désert médical. En outre, dans un canton sur cinq, on ne trouve plus qu'une seule pharmacie, un canton sur cinq manque d'infirmiers et un canton sur dix est en déficit de médecins généralistes.

    Nous sommes, de plus, confrontés à un manque de médecins assurant les gardes de nuit, et les services d'urgence, SAMU-SMUR, ne peuvent plus répondre aux besoins, faute de personnel.

    La situation est donc déjà plus que difficile.

    Malheureusement, elle ira en s'aggravant puisque les médecins généralistes qui officient sur notre territoire sont aujourd'hui âgés. Si rien n'est fait, un sur deux ne trouvera pas de remplaçant.

    Les élus du territoire se mobilisent pour stopper l'hémorragie. En quelques années, dix maisons de santé ont été ouvertes sur le département. Des contrats locaux de santé ont été passés, notamment dans le nord du département, qui est le plus touché.

    Cependant, cet investissement des collectivités ne suffit pas à inverser la tendance, et l'on peut dire que, inexorablement, le désert médical gagne du terrain en Dordogne.

    Dans votre plan de lutte, vous évoquez, par exemple, la mise en place d'un revenu garanti pour 200 praticiens territoriaux en médecine générale, l'adaptation des hôpitaux de proximité ou bien encore la création d'un référent installation.

    Si je salue ces annonces, je m'interroge toutefois sur leurs effets concrets dans le territoire que je représente. Pourriez-vous m'indiquer, madame la ministre, dans quelle mesure la Dordogne bénéficiera de ce plan afin que notre département ne soit plus le désert médical qu'il est en train de devenir ?

    Réponse du Ministère des affaires sociales et de la santé publiée dans le JO Sénat du 10/04/2013 p. 2973

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  • Protection des personnes vulnérables (28 05 2013)

    Nous répercutons volontiers cette information diffusée par nos amis du Centre d’Information et d’Action pour les Personnes Agées (cliquer ici pour accéder au site du CIAPA)

    www.ciapa.com

    CONFERENCE-DEBAT

    Le CIAPA, l’ADTMP et l’ASFA 64 animeront une Conférence-Débat sur :

     

    « LA PROTECTION JURIDIQUE DES PERSONNES VULNERABLES »

     

    JEUDI 30 MAI 2013 de 14h30 à 16h

    IFSI (Ecoles d’Infirmières)

    au Centre Hospitalier, Bd Hauterive à Pau

    Entrée gratuite et ouverte à tous

    (Rencontre suivie de l’Assemblée générale annuelle du CIAPA)

     

    CIAPA - 100 avenue du Loup 64000 PAU - Tél : 05 59 80 16 37 - Site : www.ciapa.com - Courriel : ciapa@ciapa.com

    ADTMP (Association Départementale de Tutelle des Majeurs Protégés) 42 av Vignancour 64000 PAU - Tél : 05 59 02 21 26

     

    ASFA 64 (Association de gestion des Services d’intérêt FAmilial) - 23 rue Roger Salengro 64000 PAU - Tél : 05 59 82 48 50

  • biologie médicale. réforme. perspectives (27 mai 2013)

    Question de député et réponse ministérielle publiées le 9 avril 2013 sur le site de l’Assemblée Nationale (cliquer ici pour accéder au site de l’Assemblée Nationale)

    http://questions.assemblee-nationale.fr/q14/14-20479QE.htm

    Question n° 20479 de M. Stéphane Demilly (député Union des démocrates et indépendants de la Somme) 

    M. Stéphane Demilly attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur le projet de réforme de la biologie médicale et sur les difficultés insurmontables qui risquent d'en résulter pour les petites structures de prélèvement et d'analyses, ce qui ne serait pas sans conséquences pour la couverture biomédicale des populations vivant par exemple en milieu rural et donc sur l'égalité des droits à la santé. Cette réforme prévoit en effet d'imposer des normes techniques regroupées sous le terme d'accréditation, d'un coût estimé par le syndicat des biologistes praticiens à 175 000 euros par an et par laboratoire, coût totalement inadapté aux petites structures.

    C'est d'autant plus inquiétant que les laboratoires de petite et moyenne importance sont confrontés à une obligation d'accréditation extrêmement coûteuse et à des baisses répétées de tarification. Et l'organisme d'accréditation peut décider la fermeture de sites pour des écarts aux normes parfois minimes. Cette situation conduit un certain nombre de biologistes à céder leur activité à des groupes financiers.

    Il attire l'attention du ministère sur le fait que les laboratoires rachetés sont souvent vidés de leurs moyens techniques et humains et deviennent incapables de répondre à leur mission de santé publique de proximité. Les structures, notamment celles situées en milieu rural, deviennent ainsi de simples centres de prélèvements dans lesquels plus aucune analyse n'est effectuée, imposant ainsi aux patients des délais d'attente plus longs et une inégalité d'accès aux soins, les prélèvements partant vers des centres de traitement industriels.

    Les professionnels demandent de revoir les contraintes techniques que cette profession est seule à subir, alors qu'elles représentent moins de 2 % des dépenses de l'assurance maladie. Il demande les mesures envisagées pour valoriser de véritables laboratoires conformes à leur mission, c'est-à-dire humaine et de proximité.

    Réponse du Ministère des Affaires sociales et de la santé publiée au JO le 09/04/2013 p. 3820

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  • Poissons d’élevage : nourriture (25 05 2013)

     

    Question de sénateur et réponse ministérielle publiée le 24 avril 2013 sur le site du Sénat (cliquer ici pour accéder au site du Sénat)

    http://www.senat.fr/questions/base/2013/qSEQ13020363S.html

    Recours à des protéines animales pour les poissons d’élevage

    Question orale sans débat n° 0363S de M. Robert Tropeano (sénateur RDSE de l’Hérault)

     

    Ma question porte sur la récente décision de la Commission européenne d'autoriser de nouveau, dans l'alimentation des poissons d'élevage et des autres animaux de l'aquaculture, le recours aux protéines animales transformées, les PAT.

    Cette annonce a provoqué de vives réactions en France, notamment des réactions de défiance parmi les consommateurs, qui n'ont pas oublié que les farines animales ont été à l'origine de la propagation de l'encéphalopathie spongiforme bovine, dite « maladie de la vache folle ».

    En 1997, l'utilisation des farines animales avait en conséquence été interdite pour les ruminants, cette interdiction ayant été étendue en 2001 aux aliments destinés à tous les animaux de consommation. On aurait pu penser que cette interdiction, justifiée par la terrible épidémie qui avait sévi, ferait loi pour l'avenir. Or il n'en est rien !

    Monsieur le ministre, comment pouvez-vous nous assurer que les conditions permettant une utilisation sécurisée de ces protéines animales transformées sont malgré tout réunies ?

    Puisqu'il faut prendre acte de la décision de la Commission européenne, comment allez-vous rassurer tous ceux qui s'alarment de ce non-respect de la chaîne alimentaire consistant à nourrir des poissons avec des farines issues du porc ou de la volaille ?

    Enfin, comptez-vous mettre en œuvre la proposition récemment avancée par Mme Delphine Batho, qui évoquait la création d'un label « sans farine animale », lequel pourrait effectivement, je le pense, sécuriser les consommateurs français soucieux du respect de la chaîne alimentaire et de la qualité des produits nutritionnels ? Une autre piste mériterait d'être étudiée : l'instauration d'un étiquetage spécifique portant la mention « nourri avec ».

     

    Réponse du Ministère chargé des transports, de la mer et de la pêche publiée dans le JO Sénat du 24/04/2013 – p. 3900

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  • France : comptes de la Nation en 2012 (2/2) (24 05 2013)

    Etude d’Anne-Juliette Bessone, Vladimir Passeron, Hélène Soual, département des Comptes nationaux publiée le 15 mai 2013 sur le site de l’INSEE (cliquer ici pour accéder au site de l’INSEE)

    http://www.insee.fr/fr/themes/document.asp?ref_id=ip1447.html

    Le PIB stagne, le pouvoir d’achat recule

    Résumé

    En 2012, la croissance économique française est nulle : en euros constants, le produit intérieur brut stagne, après avoir crû de 2,0 % en 2011. Les entreprises réduisent leurs investissements et leurs stocks. La consommation des ménages diminue, une première depuis 1993. Conséquence de l’atonie de la demande intérieure, les importations reculent. En revanche, les exportations continuent de progresser, si bien que les échanges extérieurs contribuent positivement à la croissance. Le pouvoir d’achat du revenu disponible brut des ménages recule, en raison essentiellement du ralentissement des revenus d’activité et du patrimoine et de l’accélération des impôts courants, et le taux d’épargne des ménages se replie. Les taux de marge et d’autofinancement des sociétés non financières diminuent de nouveau.

     

    Sommaire

    ·         En 2012, le produit intérieur brut stagne

    ·         Les entreprises réduisent leurs investissements et leurs stocks

    ·         Les ménages réduisent leur consommation, une première depuis 1993

    ·         Le solde du commerce extérieur s’améliore avec la baisse des importations

    ·         Le pouvoir d’achat des ménages se replie fortement

    ·         Les taux de marge et d’autofinancement des sociétés non financières se replient

    ·         La croissance des sociétés financières se maintient

    Encadrés

    ·         Les révisions du PIB en volume et du pouvoir d’achat

    Au-delà du PIB, le revenu national disponible

     

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