Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

société, cadre de vie - Page 579

  • Le fossé numérique en France (04 05 2011)

    Extraits du dossier de presse sur le rapport de Mmes et MM. Joël Hamelin, Eugénie Lejeune, Jean-Loup Loyer, Laurence Rivière et Clément Schaff, coordonné par Dominique Auverlot, Chef du Département Développement durable et publié le 20 avril 2011 sur le site du Centre d’Analyse Stratégique (cliquer ici pour accéder au site du CAS)

    http://www.strategie.gouv.fr/article.php3?id_article=1403

    rapport Le fossé numérique en France (dossier de presse et conclusion)

    Adopté à l’initiative du Parlement, l’article 25 de la loi n° 2009-1572 du 17 décembre 2009 relative à la lutte contre la fracture numérique dispose que :

    « Dans les six mois suivant la publication de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur le fossé numérique afin d’apporter des précisions quant aux différentes catégories de la population n’ayant ni équipement informatique, ni accès à Internet dans leur foyer. Ce document étudie également le rapport qu’entretiennent les “natifs du numérique” avec Internet dans le but d’améliorer les connaissances quant aux conséquences, sur le travail scolaire notamment, de l’usage d’Internet. Il dégage aussi les pistes de réflexion pour les actions de formation à destination de ces publics et veille également à identifier les acteurs associatifs œuvrant pour la réduction du fossé numérique. Enfin, il établit les conditions de mise en service d’abonnements Internet à tarif social. »

    Ce rapport cherche donc à dépasser les questions de déploiement des réseaux très haut débit traitées notamment par la loi de modernisation de l’économie puis par celle sur la fracture numérique : permettre l’accès à tous à Internet ne suffit pas, si les citoyens ne cherchent pas à s’y raccorder, ou n’en exploitent pas les potentialités.

    Le Centre d’analyse stratégique a cherché pour y répondre à dépouiller un certain nombre d’enquêtes statistiques, notamment l’enquête INSEE sur les technologies de l’information et de la communication auprès des ménages (2008), et à examiner un certain nombre de pratiques étrangères.

      Les 9 recommandations du rapport :

    Lire la suite

  • Produits industriels et pétroliers : prix (mars 2011) (03 05 2011)

    Extraits (hors tableaux et graphiques) d’une note publiée le 28 avril 2011 sur le site de l’INSEE (cliquer ici pour accéder au site de l’INSEE)

    http://www.insee.fr/fr/themes/info-rapide.asp?id=25&date=20110429

    Indices de prix de production de l’industrie française

    MARCHÉ FRANÇAIS : +0,9 % en mars

    En mars, les prix de production de l’industrie française pour le marché intérieur croissent de nouveau : +0,9 %, après +0,8 % en février. Ces hausses sensibles s’observent pour le sixième mois consécutif. Elles résultent principalement ce mois-ci de la forte accélération des prix des produits pétroliers.

    Les prix des produits pétroliers raffinés tirent fortement l’ensemble…

    Les prix de la cokéfaction et du raffinage augmentent en effet de 7,2 %, après +4,0 % en février. L’accélération des prix des produits pétroliers est notable pour tous les produits, notamment le Super sans plomb (+6,2 % après +1,4 %) et le gazole (+7,0 % après +3,9 %), dans un contexte de hausses continues et fortes du prix du pétrole de la mer du Nord (+5,1 % et +3,9 % respectivement en mars et février pour le Brent en euro).

    … suivis de loin par les prix des denrées alimentaires…

    Lire la suite

  • Consommation des ménages (mars 2011) (29 04 2011)

    Extraits d’une note publiée le 28 avril 2011 sur le site de l’INSEE (cliquer ici pour accéder au site de l’INSEE)

    http://www.insee.fr/fr/themes/info-rapide.asp?id=19&date=20110428

    En mars, la consommation des ménages en produits manufacturés recule (-0,7 %)

    En mars, les dépenses de consommation des ménages en produits manufacturés baissent de 0,7 % en volume, après avoir augmenté de 0,9 % en février. Sur l’ensemble du premier trimestre, elles progressent de 1,2 %, après +1,8 % au dernier trimestre 2010.

    Biens durables : en baisse

    Les dépenses en biens durables reculent en mars (–1,0 %), après la hausse de février (+0,9 %). Sur l’ensemble du premier trimestre, elles augmentent de 2,5 %, après +6,3 % au dernier trimestre 2010.

    Les achats d’automobiles notamment sont en recul (–1,6 % après +0,9 % en février). Ils restent toutefois dynamiques au premier trimestre (+2,3 %, après +14,5 % au quatrième trimestre 2010), en raison des délais de livraison nécessaires pour honorer les nombreuses commandes de fin d’année dernière liées à l’arrêt de la prime à la casse au 1er janvier 2011.

    Les achats en équipement du logement baissent également en mars (-0,6 % après +0,9 % en février), en raison notamment du recul des achats de meubles. Ils restent dynamiques sur le trimestre (+2,6 % après +0,6 %).

    Textile-cuir : baisse en mars

    En mars, les achats de textile-cuir baissent de 2,2 %, après un mois de février en nette hausse (+4,1 %), les soldes de début d’année ayant plus porté que d’habitude sur ce mois. Ils sont globalement en hausse sur l’ensemble du premier trimestre (+0,8 %, après -0,8 % au dernier trimestre de 2010).  

    Autres produits manufacturés : en légère hausse

    Les dépenses de consommation en autres produits manufacturés sont en légère hausse en mars (+0,2 %) après une baisse de 0,3 % en février. La hausse d’ensemble sur le trimestre est de +0,5 %, après -0,1 % fin 2010. Parmi ces produits, les ventes de librairie, papeterie et presse reculent sensiblement.

    L’évolution de février n’est pas révisée

    La hausse de la consommation en biens manufacturés est toujours estimée à +0,9 % en février. Les dépenses en biens durables sont révisées de -0,1 point ; les dépenses en automobiles sont révisées de -0,1 point et celles en équipement du logement ne sont pas révisées. Les dépenses en produits textiles et cuir sont révisées de -0,1 point. Enfin, les dépenses en autres produits manufacturés ne sont pas révisées.

    Les révisions sont majoritairement dues à l’actualisation des coefficients de correction des variations saisonnières. Elles s’expliquent dans une moindre mesure par l’intégration de nouvelles informations connues depuis lors, portant sur les autres produits manufacturés.

  • Actifs et Seniors : projections 2060 (2/2) (25 04 2011)

    Suite et Fin de la Note de M. Olivier Filatriau, département de l’Emploi et des revenus d’activité, Insee publiée le 22 avril 2011 sur le site de l’INSEE (cliquer ici pour accéder au site de l’INSEE)

    http://www.insee.fr/fr/themes/document.asp?ref_id=ip1345

    Projections à l’horizon 2060 Des actifs plus nombreux et plus âgés

    Encadré

    Variantes « volontaristes » d’activité

    La population augmente et vieillit

    La projection du nombre d’actifs repose aussi sur l’évolution de la population totale, laquelle détermine le niveau et la structure par âge et sexe de la population en âge de travailler. La variante principale s’appuie sur les hypothèses du scénario central de projection de population qui suppose un maintien des tendances observées pour ses trois composantes : un apport migratoire annuel de 100 000 personnes par an à partir de 2007 (solde moyen des dernières années), une fécondité de 1,95 enfant par femme à partir de 2015 (niveau moyen observé depuis 2004), une baisse de la mortalité.

    L’hypothèse sur la fécondité ne joue sur le nombre d’actifs qu’à partir de 2030, lors de l’entrée sur le marché du travail des premières générations à naître. Jusqu’alors, la succession aux âges les plus actifs des générations nées depuis la guerre explique en grande partie l’évolution et la structure par âge de la population active. La part des 50 ans et plus dans la population active continue d’augmenter à la fois parce que l’activité des seniors remonte mais aussi parce que se retrouvent dans ces classes d’âges les générations nombreuses du baby-boom nées entre 1946 et 1974.

    Les migrations entretiennent la croissance du nombre d’actifs dès la première année de projection. Elles jouent à la fois directement et par le biais des descendances une génération après.

    Un million et demi d’actifs en plus ou en moins en 2060 selon le scénario démographique

    Lire la suite

  • Actifs et Seniors : projections 2060 (1/2) (24 04 2011)

    Note de M. Olivier Filatriau, département de l’Emploi et des revenus d’activité, Insee publiée le 22 avril 2011 sur le site de l’INSEE (cliquer ici pour accéder au site de l’INSEE)

    http://www.insee.fr/fr/themes/document.asp?ref_id=ip1345

    Projections à l’horizon 2060 Des actifs plus nombreux et plus âgés

    Résumé

    Sommaire

    ·         30 millions d'actifs en 2025

    ·         Comportements d’activité des seniors et réformes des retraites

    ·         La population augmente et vieillit

    ·         Un million et demi d’actifs en plus ou en moins en 2060 selon le scénario démographique

    Encadré

    ·         Variantes « volontaristes » d’activité

     

    Résumé

    La population active continue de croître à un rythme soutenu. Selon le scénario central des nouvelles projections, le nombre d’actifs augmenterait encore fortement jusqu’en 2025, pour ensuite se stabiliser avant de repartir légèrement à la hausse à partir de 2035 sous l’effet de la fécondité élevée de ces dernières années. En France métropolitaine, le nombre d'actifs serait de 30,1 millions en 2030 et atteindrait 31,2 millions en 2060, soit 2,85 millions de plus qu’en 2010.

    Ces projections prennent en compte les nouvelles projections de population totale, les dernières informations sur le marché du travail ainsi que l’impact de la réforme des retraites de 2010. Une remontée de l’activité des seniors induite par les réformes des retraites et une population totale légèrement plus dynamique du fait d’une hypothèse de fécondité plus forte expliquent en grande partie ce nouveau profil. Du fait de la croissance de la population âgée, il n’y aurait tout de même plus que 1,5 actif pour un inactif de plus de 60 ans en 2060, contre 2,1 en 2010. Une variation du solde migratoire aurait un effet immédiat sur le nombre d’actifs alors qu’une remontée ou une baisse de la fécondité ne jouerait qu’après 2030. Ces variantes n’auraient cependant que peu d’impact sur le rapport entre actifs et inactifs de plus de 60 ans.

    30 millions d'actifs en 2025

    Lire la suite

  • Pauvreté, lutte et prévention (23 04 2011)

    Question de député et réponse ministérielle publiées le 5 avril 2011 sur le site de l’Assemblée Nationale (cliquer ici pour accéder au site de l’Assemblée Nationale)

    http://questions.assemblee-nationale.fr/q13/13-96614QE.htm

    Question n° 96614 de M. Jean-Pierre Kucheida (député Socialiste, radical, citoyen et divers gauche du Pas-de-Calais)

    M. Jean-Pierre Kucheida attire l'attention de Mme la ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur la baisse du pouvoir d'achat des ménages. En un an, le pouvoir d'achat a reculé de 0,4 %, ce qui se traduit par une perte moyenne de 15 euros mensuels pour les foyers. L'inflation, elle, a continué sa hausse en 2009 et poursuit sur cette tendance en 2010.

    Ce constat est dramatique car il signifie que les ménages français s'appauvrissent et subissent une pression budgétaire de plus en plus forte, mois après mois. Cette dégradation du niveau de vie de nos concitoyens est plus marquée encore dans les ménages sans ressources ou à très faibles revenus. Le renchérissement de toutes les denrées et de l'ensemble des besoins que les foyers doivent assumer pour pouvoir subsister dans des conditions décentes (électricité, eau, gaz, loyers, alimentation, habillement...) devient insoutenable pour les familles les plus fragiles. Exposées à la précarité, elles s'enfoncent dans la pauvreté.

    La récente annonce du gel des dépenses publiques est une nouvelle catastrophique pour ces foyers, car les aides sociales ou les bas salaires sont directement concernés par un choix qui interdira leur revalorisation. À défaut de soutenir financièrement les ménages en difficultés, il serait intéressant que l'État puisse s'engager sur le gel des prix des produits de première nécessité ainsi que des dépenses incompressibles des foyers les plus exposés.

    En conséquence, il lui demande de lui préciser sa position et les dispositions qu'elle envisage d'adopter pour protéger les familles en situation de précarité.

    Réponse  du Ministère de l’Économie, des finances et de l’industrie publiée au JO le 05/04/2011 p. 3406

    Lire la suite