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retraiteshospitaliers64 - Page 968

  • soins palliatifs : information (08 01 2010)

    Article paru dans la brochure Equilibres (n°56 janvier 2010) de l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (cliquer ci dessous pour accéder au site de l’INPES)

    http://www.inpes.sante.fr/CFESBases/equilibre/pdf/Lettre56.pdf#page3.html

     

    éditée par l’INPES dans le cadre du programme national de développement des soins palliatifs 2008-2012, la brochure soins palliatifs et accompagnement s’adresse aux personnes souffrant d’une maladie grave et à leurs proches. enrichie de témoignages et d’informations sur la législation, elle répond à leurs premières interrogations.

    Pour commande ou téléchargement :

    http://www.inpes.sante.fr/index.asp?page=CFESBases/catalogue/detaildoc.asp?numfiche=1255.html

     

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  • mutuelles : tarifs 2010 (07 01 2010)

    Entretien par Mme Mireille Weinberg publié le 6 janvier 2010 sur le site des Echos (cliquer ici pour accéder à l’article complet sur le site des Echos)

    http://www.lesechos.fr/patrimoine/assurance/300401234-maurice-ronat-les-tarifs-des-mutuelles-vont-augmenter-de-3-a-6-.htm

     

    Pas de répit pour les détenteurs d'assurances complémentaires santé : en 2010, les tarifs devraient encore augmenter en moyenne de 3% à 6%, selon Maurice Ronat, président de la Fédération nationale des mutuelles interprofessionnelles. …/…

     

    Il s'attend aussi à de nouvelles mesures gouvernementales, peut-être plus brutales que celles mises en oeuvre cette année, pour résorber le déficit de la Sécurité sociale. Mais d'avance, il prévient : systématiser le transfert de la Sécu vers les assurances complémentaires santé ne réglera pas le problème. …/…

     

    Pourquoi de telles augmentations ?

    Plusieurs phénomènes expliquent ces hausses. D'abord, la dérive des dépenses de santé qui est en moyenne de 4%, voire de 5% ou 6% dans certaines régions, ensuite l'augmentation du forfait hospitalier (qui est passé de 16 euros à 18 euros par jour) et qui représente environ 1% de hausse, et enfin, la participation des assureurs complémentaires santé au financement du vaccin contre la grippe H1N1, qui représente lui aussi un peu moins de 1%. Nous arrivons donc au total à une hausse qui peut atteindre 6% à 8%. Sans compter les répercussions de l'augmentation de la taxe CMU (couverture maladie universelle), qui est passée de 2,50% à 5,90% du chiffre d'affaires des assureurs complémentaires santé l'an dernier et que tous n'ont pas encore totalement répercuté.

  • sclérose en plaques : places d'accueil (06 01 2010)

    Sclérose en plaques : places d’accueil spécialisées

    (NDLRB : Voir aussi notre fiche du 3 novembre 2009)

    Question sénatoriale et réponse ministérielle publiées le 31 décembre 2009 sur le site du Sénat (cliquer ci-dessous pour accéder au site du Sénat)

     

    http://www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ090609020&idtable=q216293&_nu=09020&rch=qs&de=20070105&au=20100105&dp=3+ans&radio=dp&aff=sep&tri=da&off=0&afd=ppr&afd=ppl&afd=pjl&afd=cvn.html

     

     

    Question écrite n° 09020 de Mme Patricia Schillinger (sénateur socialiste du Haut-Rhin)

    Mme Patricia Schillinger attire l'attention de Mme la ministre de la santé et des sports sur la prise en charge des personnes atteintes de sclérose en plaques et notamment sur la possibilité pour celles-ci de trouver un hébergement adéquat lorsque le maintien à domicile n'est plus possible.

     
    Il apparaît aujourd'hui indispensable de remédier au manque de places d'accueil temporaire et long séjour pour les personnes dépendantes atteintes de sclérose en plaques. Il n'existe que 500 places de ce type, réparties entre huit centres d'accueil, et ce pour l'ensemble du territoire. Cela est largement insuffisant et ne répond pas aux besoins de la population des personnes atteintes de sclérose en plaques ainsi que de leurs familles.

     
    En conséquence, elle lui demande de bien vouloir lui indiquer quelles sont les mesures que le Gouvernement envisage de mettre en œuvre pour combler le manque de places d'accueil spécialisé pour les personnes atteintes de sclérose en plaques.

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  • assainissement non collectif (05 01 2010)

    Législation en matière d'assainissement non collectif : conclusions du groupe de travail

     

    Question de sénateur et réponse ministérielle publiées le 31 décembre 2009 sur le site du Sénat (cliquer ici pour accéder au site du Sénat)

    http://www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ090910008&idtable=q218850&_nu=10008&rch=qs&de=20070105&au=20100105&dp=3+ans&radio=dp&aff=sep&tri=da&off=0&afd=ppr&afd=ppl&afd=pjl&afd=cvn.html

     

    Question écrite n° 10008 de M. Thierry Repentin (sénateur socialiste de Savoie)

     

    M. Thierry Repentin appelle l'attention de M. le ministre d'État, ministre de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de la mer, en charge des technologies vertes et des négociations sur le climat sur la difficulté que représente pour les petites communes l'application des dispositions prévues par le code de la santé publique et la législation sur l'eau, obligeant les particuliers à mettre en place, le cas échéant, une installation d'assainissement non collectif, dont la qualité et la faisabilité ne peuvent être contrôlées qu'après sa réalisation, et les dispositions du code de l'urbanisme prévoyant qu'un permis de construire ne peut être accordé s'il ne respecte pas les règles d'assainissement et interdisant de joindre à la demande de construire les éléments permettant d'apprécier le respect des règles d'assainissement.

     

    Un maire peut ainsi se retrouver dans la situation où il accorde un permis de construire, avant de refuser la mise en œuvre d'un système d'assainissement non collectif. Il souhaite connaître les conclusions du groupe de travail réuni le 17 octobre 2007, selon les informations communiquées par le ministre d'État dans sa réponse à la question écrite n° 1100, publiée au Journal officiel du Sénat du 13 décembre 2007, sur les nécessaires évolutions législatives dans ce secteur.

     

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  • alcool + médicaments : interactions (4 01 2010)

    Alcool et médicaments : gare aux interactions

    Article oublié dans la brochure Alcool-Actualités de l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (n° de juin 2009) (cliquer ici pour accéder au site de l’INPES)

    http://www.inpes.sante.fr/AA/pdf/AlcoolActu45.pdf

     

     résumé :

    EFFET MODIFIÉ, DIMINUÉ OU AMPLIFIÉ

    - Sous traitement antibiotique, la consommation d’alcool peut provoquer des nausées, des vomissements, une migraine, voire des convulsions, et diminue l’efficacité du médicament.

    - De fortes doses d’alcool potentialisent l’effet des anticoagulants et entraînent un risque important d’hémorragie alors qu’une consommation chronique diminue son effet avec risque

    de thrombose.

    - L’alcool peut amplifier l’effet sédatif des somnifères, des tranquillisants, des opiacés ou des neuroleptiques.

    - Les capsules à libération prolongée sont dissoutes plus rapidement, le principe actif se trouve donc libéré sans délai.

     

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  • adolescents : sommeil et dépression (3 janvier 2010)

    manque de sommeil et dépression chez les adolescents

     

    Extraits d’un Article Le Monde-AFP publié le 2 janvier 2010 sur le site du Monde (cliquer ici pour accéder au site du Monde)

    http://www.lemonde.fr/societe/article/2010/01/02/le-manque-de-sommeil-accroit-le-risque-de-depression-chez-les-adolescents_1286955_3224.html

     

    Le manque de sommeil accroît le risque de dépression et de pensées suicidaires chez les adolescents, selon une étude de l'Université Columbia publiée vendredi aux Etats-Unis dans la revue Sleep.

     

    Selon cette étude menée auprès de 15 659 collégiens et lycéens, le risque de dépression chez des adolescents qui vont se coucher habituellement après minuit est supérieur de 24 % à celui des enfants envoyés au lit avant 22 heures. Ceux qui dorment moins de cinq heures par nuit présentent un risque de dépression 71 % supérieur à ceux qui dorment sept heures. Les couche-tard sont en outre plus nombreux à avoir des idées suicidaires : 20 % de plus que chez les couche-tôt.

    …/…