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autonomie / dépendance - Page 16

  • Personnes âgées : chutes, épidémiologie (22 07 2017)

     

    Nous proposons aujourd’hui ce résumé d’une étude publiée le 11 juillet 2017 dans le Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire n° 16-17 du 13 juillet 2017 sur le site de l’Institut National de Veille Sanitaire (cliquer ici pour accéder au site de l’INVS)

    https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A11869?xtor=EPR-100.html

    La surveillance épidémiologique des chutes chez les personnes âgées

    (Bertrand Thélot (bertrand.thelot@santepubliquefrance.fr), Linda Lasbeur, Gaëlle Pédrono
    Santé publique France, Saint-Maurice, France)

    Résumé

    Introduction –

    Les chutes des personnes âgées (65 ans et plus) sont à l’origine d’une morbidité et d’une mortalité considérables dans tous les pays et constituent un problème majeur de santé publique.

    Méthodes –

    La surveillance épidémiologique des chutes s’appuie sur plusieurs sources de données, chacune ayant ses propres objectifs : les enquêtes du Baromètre santé, l’Enquête permanente sur les accidents de la vie courante (EPAC), le Programme de médicalisation des systèmes d’information (PMSI) et une base constituée à partir des certificats de décès.

    Résultats –

    Selon le Baromètre santé, en 2010, près d’une personne sur 12 âgée de 55 à 85 ans (7,8%) déclarait avoir subi au cours des 12 derniers mois au moins un accident suivi d’une consultation médicale ou hospitalière. Les personnes ayant subi un accident déclaraient principalement des chutes (56,5%). Selon les données EPAC, en 2010, 85% des recours aux urgences pour accident de la vie courante chez les 65 ans et plus étaient dus à une chute. Cette proportion augmentait avec l’âge : 71% de 65 à 69 ans, 78% de 70 à 74 ans, 85% de 80 à 84 ans, 93% de 85 à 89 ans, 95% à 90 ans et plus. Selon le PMSI, en 2014, 76 100 hospitalisations ont été motivées par une fracture de l’extrémité supérieure du fémur chez les personnes âgées de 65 ans ou plus, trois fois plus chez les femmes que chez les hommes. Ces fractures sont survenues 9 fois sur 10 à la suite d’une chute. Enfin, selon les données issues des certificats de décès, en 2013, en France métropolitaine, 9 334 personnes de plus de 65 ans sont décédées suite à une chute accidentelle (11,2/100 000), parmi lesquelles 3 737 hommes (13,1/100 000) et 5 597 femmes (10,1/100 000). Les taux de mortalité par chute augmentent avec l’âge.

    Discussion –

    Les enquêtes actuellement disponibles fournissent des résultats permettant d’assurer globalement la surveillance épidémiologique des chutes, mais ne permettent pas de construire des actions ciblées de prévention. À l’avenir, les données OSCOUR-SurSaUD® seront susceptibles de répondre en partie à la demande de mesure de l’évolution des taux de recours aux urgences pour chute. L’enquête ChuPADom sur les chutes des personnes âgées à domicile établira des profils de chuteurs de 65 ans et plus selon leurs caractéristiques sociodémographiques et économiques, la présence de maladies chroniques et/ou de polypathologies, leur santé mentale, une (poly)médication, l’autonomie avant la chute, l’aide à domicile, les facteurs de risque extrinsèques (habitat, produits impliqués dans la chute, activité au moment de la chute, etc.), les séquelles physiques et psychologiques, ainsi que leur qualité de vie un an après la chute.

  • calendrier CIAPA des actions en gérontologie 64 (03 07 2017)

    CALENDRIER MENSUEL DES ACTIONS GÉRONTOLOGIE ET HANDICAP DANS LES PYRÉNÉES ATLANTIQUES : juillet 2017

    Nous diffusons volontiers les actions relayées et coordonnées par nos amis du CIAPA (Comité départemental d'Intervention et d'Animation Pour l'Autonomie) sur notre département (cliquer ici pour accéder au site du CIAPA)

    http://ciapa.fr/index.html

     

    Seniors Connect 64

     

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  • Personnes âgées : sécuriser l’intérieur du domicile (29 06 2017)

    Nous proposons aujourd’hui cette note de prévention des risques publiée sur le site de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (cliquer ici pour accéder au site de la DGCCRF)

    https://www.economie.gouv.fr/dgccrf/Quelques-conseils-pratiques-pour-les-plus-ages-pou

    Quelques conseils pratiques pour les plus âgés pour sécuriser votre maison ou votre appartement

    • L'éclairage est très important. Pour éviter les zones d'ombre propices aux chutes, n'hésitez pas à multiplier les sources d'éclairage avec des lampes suffisamment puissantes (75 ou 100 watts).
    • Préférez les sols non glissants tels que la moquette par exemple. Les sols cirés ou vitrifiés favorisent les chutes.
    • Mettez des plaquettes antidérapantes dans le fond de la baignoire et du bac à douche.
    • Faites installer des poignées à proximité de votre baignoire, dans les toilettes... elles vous aideront à vous mettre debout.
    • Faites installer des rampes dans vos escaliers.
    • Organisez-vous de façon à ne laisser que le minimum d'obstacles sur le sol.
    • Attachez les fils électriques du téléviseur, du téléphone... sur les murs.
    • Fixez vos tapis, attention aux coins qui se relèvent.
    • Pour atteindre quelque chose en hauteur, prenez un escabeau de quelques marches seulement avec un appui pour les mains. Organisez-vous pour avoir à le faire le moins souvent possible, en plaçant les objets ou produits que vous utilisez le plus souvent à votre hauteur.
    • Dans votre jardin, évitez également tout ce qui traîne inutilement sur le sol.
    • Multipliez les téléphones dans votre logement afin de pouvoir facilement appeler en cas de difficulté et entretenez vos relations avec votre famille, vos voisins, vos amis dont l'aide peut vous être précieuse.
  • Personnes âgées : maintien à domicile (28 06 2017)

    Question de sénateur et réponse ministérielle publiées le 16 février 2017 sur le site du Sénat (cliquer ici pour accéder au site du Sénat)

    http://www.senat.fr/questions/base/2016/qSEQ160622574.html

     

    Question écrite n° 22574 de M. Jean Louis Masson (sénateur de la Moselle)

    Jean Louis Masson attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur le fait que les personnes âgées souhaitent avant tout rester chez elles et vieillir dans un lieu familier. Le maintien à domicile est souvent la meilleure solution. C'est une solution personnalisée adaptée à chacun, un accompagnement sur mesure qui retarde la dépendance. Pour cela il faut une politique volontariste et en la matière on peut déplorer aussi bien les différences constatées d'un département à l'autre que l'insuffisance globale des moyens financiers et en personnel pour les soins infirmiers à domicile et pour l'aide dans la vie au quotidien. Il lui demande si le Gouvernement envisage de renforcer les moyens susvisés pour que partout sur le territoire national le maintien au domicile des personnes âgées soit considéré comme une priorité.

     

    Réponse du Secrétariat d'État, auprès du ministère des affaires sociales et de la santé, chargé des personnes âgées et de l'autonomie publiée dans le JO Sénat du 16/02/2017 – p. 668

     

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  • Calendrier CIAPA (Juin 2017) (08 06 2017)

    Nous proposons volontiers pour nos lecteurs du département des Pyrénées Atlantiques (et limitrophes) le riche calendrier des actions du Comité départemental d’intervention et d’Animation pour l’Autonomie (CIAPA 64) (cliquer ici pour accéder au site du CIAPA)

    http://ciapa.fr/

     

    CALENDRIER MENSUEL DES ACTIONS DE LA GERONTOLOGIE ET DU   HANDICAP DANS LES PYRENEES ATLANTIQUES : JUIN 2017 »

                                                     

                                                    Focus                                                  

    Lundi 12 à 14h30 à PAU  

    Les rendez-vous  APPI, une  approche préventive, dans un lieu non institutionnel et  convivial en appui d’un  support ludique :

     

    Le rendez-vous APPI : Aidants ? Parcours Prévention Initiatique  est un temps offert au proche aidant d’une personne en perte d’autonomie vieillissante, en situation d’handicap et/ou atteinte d’une maladie invalidante.

    Cette rencontre a pour vocation de faire prendre conscience au proche aidant  de son statut, de son rôle, de ses limites et des différents dispositifs d’accompagnement existants sur le territoire des Pyrénées Atlantiques pour lui et la personne qu’il soutien.

    Encadré par deux professionnels, le rendez-vous APPI  va permettre au proche aidant de cheminer et choisir son parcours d’accompagnement auprès des professionnels ressources du département.

    Le rendez-vous APPI soutenu par la SMLH,  est gratuit  et au plus près de vous. Inscriptions auprès du CIAPA au 05.59.80.16.37

     

    Seniors Connect 64

     

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  • Services d’aide à domicile : point (2/2) (09 05 2017)

    Nous proposons sur 2 jours des extraits d’un rapport de M. Georges Labazée, sénateur, sur les services d’aide et d’accompagnement à domicile publié en mars 2017 par la Documentation Française (cliquer ici pour accéder au  texte complet du rapport ou au  site de la Documentation Française)

    http://www.ladocumentationfrancaise.fr/var/storage/rapports-publics/174000215.pdf

    http://www.ladocumentationfrancaise.fr/rapports-publics/174000215-mission-relative-a-la-tarification-et-aux-perspectives-d-evolution-des-services-d-aide.html

    SYNTHESE

    Le présent rapport s'inscrit dans le cadre de la loi relative à l'adaptation de la société au vieillissement (ASV) du 28 décembre 2015. Un peu plus d’un an après la promulgation de la loi, ce rapport se propose d’en poser un premier bilan, notamment dans le champ spécifique des services d’aide et d’accompagnement à domicile (SAAD). C’est dans cet objectif que le Premier ministre a confié à M. Georges Labazée, sénateur et co-rapporteur de la loi ASV, une mission destinée à en évaluer les effets et à poser les bases d’un meilleur dialogue entre départements et services qui permette de resituer les questions tarifaires dans un enjeu plus large de qualité des prestations délivrées et de continuité du service.

    Sommaire

    Eléments de contexte et de définition permettant d’expliciter la situation actuelle du secteur

    La tarification des SAAD : une question explorée depuis de nombreuses années, une réflexion à poursuivre

     

    Une nécessaire évolution de l’organisation et de la gestion des structures : des leviers à mobiliser

    Perspectives d’évolution : des opportunités à saisir

    .../..

    Une nécessaire évolution de l’organisation et de la gestion des structures : des leviers à mobiliser

     

    Outre l’aspect financier, d’importants défis structurels pourraient continuer de se poser aux SAAD avec une acuité renforcée. Les problèmes de ressources humaines auxquels de nombreux SAAD sont contraints de faire face, en raison d’une attractivité insuffisante de leurs métiers, ne manqueront pas de s’accentuer si l’on ne procède pas à une revalorisation des diplômes et à une diversification des tâches. Un des principaux leviers de diversification a en partie été exploité par l’expérimentation des services polyvalents d’aide et de soins à domicile (SPASAD).

     

    Cette nouvelle formule de services, partant du constat que la prise en charge de la personne âgée cumule dimensions médicale et sociale, vise à décloisonner ces deux champs en rapprochant leurs professionnels respectifs et en unifiant leurs pratiques autour de la personne. Encouragés par la mission, les SPASAD ne semblaient pas avoir rencontré, en 2015, le succès escompté, en raison de la grande complexité que suppose la coordination de deux milieux qu’opposent encore d’importants clivages culturels et fonctionnels. Les entités juridiques destinées à faciliter ce rapprochement, tels les groupements de coopération sociale et médico-sociale, sont pour l’heure insuffisamment exploitées. Le suivi de l’expérimentation SPASAD intégrés mise en place par la loi ASV est toutefois encourageant.

     

    Au-delà des SPASAD, l’opportunité que peuvent saisir les SAAD de diversifier leurs activités en exploitant tous les aspects du « service à la personne » se heurte encore à la réticence de certains acteurs associatifs, à dépasser la dimension sociale de l’aide à domicile. Cette diversification peut se faire vers d’autres activités du secteur social, telles que les interventions auprès des familles fragilisées. Elle permettrait aux services, alors moins dépendants de leur activité APA et PCH de retrouver une pérennité économique.

     

    Perspectives d’évolution : des opportunités à saisir

     

    Au-delà des pistes lancées par la loi ASV, et dont il conviendra de maintenir le suivi dans les années à venir, de nombreux chantiers restent à investir par les décideurs publics. Il ne leur est en effet plus possible d’ignorer les mutations économiques qu’entraînent le vieillissement de la population et l’élévation du degré de dépendance. L’appropriation des nouvelles technologies par les SAAD est une des clés à saisir par le secteur pour assurer sa viabilité. Il en va de même pour sa capacité à s’adapter aux nouvelles formes d’habitat collectif, répondant à une demande qui ne peut plus se satisfaire de la dualité maintien à domicile/accueil en établissement.