Asthme : médicaments, contrôle et prévalence de l’affection
http://www.ameli.fr/fileadmin/user_upload/documents/pt_repere_asthme1.pdf
Introduction
Conclusion
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Asthme : médicaments, contrôle et prévalence de l’affection
http://www.ameli.fr/fileadmin/user_upload/documents/pt_repere_asthme1.pdf
Introduction
Conclusion
Rapport de la Cour des Comptes sur la situation et les perspectives des Finances Publiques
http://www.ccomptes.fr/fr/CC/documents/RSFPE/RSPFP2.pdf
Conclusion générale
La France a abordé la crise avec, en 2008, un déficit public de 3,4 % du PIB, nettement supérieur à celui de la moyenne des pays européens. Ce déficit est marginalement le résultat de la crise, dont les effets sur les finances publiques ont encore été très limités en 2008. Il est surtout le résultat d’une maladie chronique, l’incapacité de la France à rétablir l’équilibre de ses comptes en raison d’une insuffisante maîtrise des dépenses publiques et de baisses répétées des prélèvements obligatoires. Cela se traduit par un déficit structurel de l’ordre de 3,5 % du PIB.
C’est l’Etat qui a contribué le plus à ce déficit. Pour autant, la persistance d’un déficit du régime général de sécurité sociale d’environ 10 Md€ depuis six ans était, dès avant la crise, très préoccupante et la stabilité en 2008 du déficit des collectivités locales n’a tenu qu’à une baisse de l’investissement.
La dette publique a augmenté de 118 Md€ en 2008 pour atteindre 1 327 Md€, soit 68,1 % du PIB, et elle a généré 55 Md€ de charges financières, plus que le produit de l’impôt sur le revenu.
L‘écologie ne crée pas d'emplois !
Extraits d'une chronique de M. Rémy PRUD'HOMME, economiste, professeur emerite à l'universite de Paris-XII publiée le 10 juillet 2009 sur le site des Echos (cliquer ici pour accéder au site des Echos)
http://www.lesechos.fr/info/analyses/02061709606-l-ecologie-ne-cree-pas-d-emplois-.htm
Une étude payée par le ministère de l'Ecologie, largement relayée dans les médias (cinq colonnes à la une dans « Les Echos » du 16 juin), affirme que le Grenelle de l'environnement va créer plus de 600.000 emplois.
Les dépenses imposées par le Grenelle de l'environnement, qui s'élèvent à un peu moins de 40 milliards d'euros par an, vont en effet créer beaucoup d'emplois, dans le bâtiment, dans l'industrie ferroviaire, dans la production de panneaux photovoltaïques, etc. M. Wauquiez, il y a quelques mois, parlait de 500.000 emplois. M. Borloo fait mieux. Ces chiffres sont des estimations plausibles.
Mais ils ne racontent que la moitié de l'histoire. Car ils ignorent les emplois que les mesures imposées par le Grenelle vont détruire. D'où viennent en effet les 40 milliards qui vont être dépensés ? Des administrations pour 15 milliards, des ménages et des entreprises pour le reste. Les 15 milliards d'euros de dépense publique supplémentaire sont des impôts supplémentaires qui vont diminuer la consommation d'autant. Les 25 milliards de dépenses obligatoires des ménages et des entreprises vont avoir le même effet. Nous allons consommer plus de TGV et d'isolation, mais moins de carottes, de pneumatiques, de meubles ou de livres. Une analyse plus approfondie prendrait en compte les surcoûts pour les consommateurs causés par la tarification de l'éolien et du photovoltaïque, qui augmentent la facture, et les économies d'énergie, qui la diminuent. Mais, en première approximation, on peut dire que le Grenelle va aussi réduire la consommation de 40 milliards. Et par voie de conséquence l'activité et l'emploi.
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Avis aux lecteurs du blog :
Depuis le mois de mai 2009, conformément à la nouvelle loi sur la propriété intellectuelle sur Internet, nous poursuivrons notre travail de détection et d’information pour les retraités et personnes âgées en publiant désormais :
- des extraits d’articles intéressants tirés de journaux et revues (extraits avec renvoi par lien au texte intégral sur les sites originels) ; à noter que ces articles deviennent parfois archives payantes en quelques jours) ;
- des textes complets de notes, documents émanant d’organismes publics (ministères, administrations, sénat, assurance maladie, assurance vieillesse,…) ou associatifs.
France : espérance de vie par régions
http://www.insee.fr/fr/themes/tableau.asp?reg_id=99&ref_id=CMRSOS02219
| Espérance de vie à la naissance dans les régions | ||||
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| 1990 | 2006 | ||
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| Hommes | Femmes | Hommes | Femmes |
| Alsace | 71,8 | 79,9 | 77,3 | 83,5 |
| Aquitaine | 73,5 | 81,2 | 77,4 | 84,5 |
| Auvergne | 72,2 | 81,1 | 76,6 | 84,1 |
| Bourgogne | 72,9 | 81,2 | 76,6 | 84,0 |
| Bretagne | 71,0 | 80,5 | 76,2 | 83,8 |
| Centre | 73,6 | 81,7 | 77,2 | 84,4 |
| Champagne-Ardenne | 72,2 | 80,6 | 75,9 | 83,6 |
| Corse | 72,6 | 80,5 | 78,2 | 84,6 |
| Franche-Comté | 73,3 | 80,8 | 77,2 | 83,9 |
| Île-de-France | 73,7 | 81,3 | 78,6 | 84,7 |
| Languedoc-Roussillon | 73,8 | 81,0 | 77,5 | 84,2 |
| Limousin | 73,3 | 81,3 | 77,1 | 84,4 |
| Lorraine | 71,9 | 80,2 | 76,1 | 82,9 |
| Midi-Pyrénées | 74,5 | 81,6 | 78,5 | 84,5 |
| Nord-Pas-de-Calais | 69,9 | 79,0 | 73,9 | 82,1 |
| Basse-Normandie | 72,5 | 80,9 | 76,7 | 84,1 |
| Haute-Normandie | 71,9 | 80,8 | 75,8 | 83,2 |
| Pays de la Loire | 73,2 | 81,6 | 77,5 | 84,7 |
| Picardie | 71,3 | 79,8 | 75,6 | 82,7 |
| Poitou-Charentes | 74,2 | 81,8 | 77,3 | 84,5 |
| Provence-Alpes-Côte d'Azur | 73,3 | 81,3 | 77,8 | 84,5 |
| Rhône-Alpes | 73,6 | 81,5 | 78,5 | 84,9 |
| France métropolitaine | 72,9 | 81,0 | 77,3 | 84,1 |
| Source : Insee - État civil, Estimations localisées de population |
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mesure du déclassement social
http://www.strategie.gouv.fr/article.php3?id_article=1023
Il est devenu courant d’affirmer que « l’ascenseur social est en panne », voire qu’un « descendeur social » s’est mis en marche. Un quart des trentenaires et des quadragénaires se retrouverait plus bas dans l’échelle sociale que leurs parents. Comme le constate Nathalie Kosciusko-Morizet : « Nous avons en mémoire une période bénie que l’on a appelée « Les Trente glorieuses ». Celle des trente années qui ont suivi la Seconde Guerre mondiale. C’est à cette époque, sans doute, que les Français ont vécu la plus formidable progression de leur niveau de vie. En comparaison, notre époque semble moins prometteuse et l’avenir de nos enfants plus incertain. La crise que nous vivons actuellement vient inévitablement renforcer ce sentiment. Reste pourtant une question essentielle : vivons-nous réellement moins bien que nos parents ? »
Colloque Les Echos sur la dépendance : discours de Valérie Létard (14/05/09)
NDLR : nous vous proposons de prendre connaissance aujourd’hui de la suite et fin d’un texte long mais intéressant à plus d’un titre (thèmes dépendance, Alzheimer, 5e risque)
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Comme vous le voyez, l’année écoulée a été l’occasion de mettre en oeuvre tous ces chantiers. Elle a été aussi l’occasion de continuer à progresser sur la question de la prise en charge de la dépendance
Nous sommes conscients, avec Brice Hortefeux, que les défis auxquels nous avons à faire face sont d’une plus grande ampleur encore car ils s’inscrivent dans la durée. Ils concernent plusieurs dizaines voire centaines de milliers de personnes âgées qu’il s’agira de prendre en charge dans des conditions respectueuses de leurs droits, de leur dignité tout en s’attachant à maîtriser au mieux les aspects financiers et budgétaires. Il s’agira aussi de prévoir le recrutement, la formation de centaines de milliers d’emplois non délocalisables sachant qu’il en faut d’ores et déjà 400 000 d’ici 2015. Ce constat m’a d’ailleurs amené, vous le savez à présenter un plan des métiers il y a un peu plus d’un an. Un rapport récent de la Commission Européenne indique que la part des dépenses liées à la dépendance (1,4 % du PIB à ce jour) doublera d’ici 2060 en Europe. Ainsi, face au bouleversement démographique qui s’opère sous nos yeux, le besoin de mobiliser de nouveaux financements est indispensable.