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santé - Page 243

  • Ultra-Violets : risques pour la peau et la rétine (3/3) (30 05 2012)

    Nous proposons en 3 volets une Note publiée le 23 mai 2012 sur le site de l’Institut National de Prévention et d’Education pour la Santé (cliquer ici pour accéder au site de l’INPES)

    http://www.inpes.fr/30000/actus2012/013-UV-peau-retine.asp.html

    Les ultra-violets, ultra violents pour la peau et la rétine

    Des gestes de prévention connus mais trop peu appliqués

    Les dangers pour l’œil

    Les sept phénotypes de peau

    Pour en savoir plus

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    ·         Le communiqué de presse Inca, InVS, Ministère des affaires sociales et de la santé, Anses, Inpes

    ·         Le dossier de presse Inca, InVS, Ministère des affaires sociales et de la santé, Anses, Inpes, SNDV : Mieux prévenir et détecter précocement les cancers de la peau. Ce document d’une quarantaine de page comporte cinq parties :
    Cancers de la peau : différents types et épidémiologie*
    Facteurs de risques (rayons ultraviolets solaires et artificiels, facteurs de risques individuels, comportements individuel)
    Comment agir : la prévention
    Comment agir : la détection précoce (les signes d’alerte, l’auto-examen, à qui s’adresser ?
    Expertises et recommandations

    ·         La Journée nationale de prévention et dépistage des cancers de la peau est organisée par le Syndicat national des dermatologues vénérologues. Jeudi 24 mai, près de 300 centres seront ouverts partout en France, pour des dépistages anonymes et gratuits des cancers de la peau. Pour les connaître, un numéro vert gratuit depuis un poste fixe, le 30 15, ou un site, www.dermatos.fr.

    ·         InVS – Institut de veille sanitaire :

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  • Ultra-Violets : risques pour la peau et la rétine (2/3) (29 05 2012)

    29 mai 2012

    Nous proposons en 3 volets une Note publiée le 23 mai 2012 sur le site de l’Institut National de Prévention et d’Education pour la Santé (cliquer ici pour accéder au site de l’INPES)

    http://www.inpes.fr/30000/actus2012/013-UV-peau-retine.asp.html

    Les ultra-violets, ultra violents pour la peau et la rétine

    Des gestes de prévention connus mais trop peu appliqués

    Les dangers pour l’œil

    Les sept phénotypes de peau

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    Des gestes de prévention connus mais trop peu appliqués

    Si le Baromètre cancer 2010 Inpes/INCa confirme que les Français connaissent de mieux en mieux les risques d’une exposition au soleil (97% d’entre eux savent que s’exposer sans protéger sa peau peut favoriser un cancer cutané), il montre aussi que cette connaissance des risques ne se traduit pas concrètement par une application suffisante des gestes de prévention et des mesures de protection. Ainsi, seuls 52 % des Français savent que le soleil estival est plus dangereux entre 12h et 16h et qu’il est donc préférable de ne pas s’exposer sur cette plage horaire. De même, l’usage des moyens de protection est loin d’être systématique :

    ·         Près d’un tiers des personnes ne porte jamais ou rarement de lunettes de soleil

    ·         Un Français sur deux se couvre systématiquement ou souvent la tête avec un chapeau

    ·         15 % des Français renouvellent l’application de crème solaire toutes les heures lors d’une journée ensoleillée d’été, ce qui est pourtant recommandé pour assurer l’efficacité de la protection solaire

    ·         Enfin, un Français sur quatre examine régulièrement sa peau à la recherche d’anomalie (apparition ou changement de forme d’un grain de beauté notamment), les femmes effectuant cet examen plus fréquemment que les hommes (28,5 vs 17,2% des hommes)

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  • Ultra-Violets : risques pour la peau et la rétine (1/3) (28 05 2012)

    Nous proposons en 3 volets une Note publiée le 23 mai 2012 sur le site de l’Institut National de Prévention et d’Education pour la Santé (cliquer ici pour accéder au site de l’INPES)

    http://www.inpes.fr/30000/actus2012/013-UV-peau-retine.asp.html

    Les ultra-violets, ultra violents pour la peau et la rétine

    Des gestes de prévention connus mais trop peu appliqués

    Les dangers pour l’œil

    Les sept phénotypes de peau

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    Les ultra-violets, ultra violents pour la peau et la rétine

    La Journée nationale de prévention et de dépistage des cancers de la peau, organisée par le Syndicat des Dermatologues vénérologues (SNDV) a lieu jeudi 24 mai pour la pour la quatorzième année consécutive. Près de 300 centres seront ouverts partout en France, pour des dépistages anonymes et gratuits. La mode du bronzage par l’exposition au soleil ou la fréquentation des cabines à UV artificiels sont en partie responsables des 80 000 cancers de la peau diagnostiqués chaque année en France. Ces derniers sont en augmentation constante depuis trente ans. Les pouvoirs publics (INCa, InVS, Inpes, Anses, ministère chargé de la santé) sont mobilisés pour enrayer cette recrudescence. À la veille de la Journée nationale, un communiqué de presse et un dossier de presse communs, la diffusion de deux chapitres du Baromètre Cancer 2010 de l’Inpes/INCa et un numéro thématique du BEH de l’InVS, viennent rappeler les dangers des ultraviolets A et B naturels (soleil) et artificiels (cabines de bronzage) et les moyens de prévenir et de détecter au plus tôt les cancers de la peau (carcinomes et mélanomes). Autant d’occasion de mobiliser la population et les professionnels de santé, de diffuser des connaissances et des gestes de prévention et de dénoncer des idées fausses sur les UV artificiels.

     

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  • Alimentation : qualité et sécurité sanitaire (24 05 2012)

    Question de sénateur et réponse ministérielle publiées le 10 mai 2012 sur le site du Sénat (cliquer ici pour accéder au site du Sénat)

    http://www.senat.fr/questions/base/2011/qSEQ111020421.html

     

    Programme relatif à la sécurité et la qualité sanitaires de l'alimentation dans le budget pour 2012

    Question écrite n° 20421 de M. René Beaumont (sénateur UMP de Saône-et-Loire)

    M. René Beaumont attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire, au moment de la préparation du budget pour 2012, sur le programme 206 relatif à la “sécurité et la qualité sanitaires de l'alimentation”, et sur les missions sanitaires de ce programme qui ont toujours été considérées comme une priorité de l'État. Elles sont souvent d'ailleurs fortement médiatisées lors des crises et font l'objet d'une attente unanime de la part de nos concitoyens. Les emplois de ce programme 206 sont consacrés notamment :

    À la surveillance et à la lutte contre les maladies animales, notamment celles transmissibles à l'homme ; ainsi près de 75 % des maladies infectieuses humaines sont d'origine animale ;

    Aux contrôles sanitaires sur l'ensemble de la chaîne alimentaire, du producteur au consommateur, notamment l'inspection sanitaire des animaux et de leur viande dans les abattoirs ;

    À veiller au bon usage du médicament vétérinaire, afin de limiter les risques pour la santé du consommateur, notamment ceux de l'anti-biorésistance ;

    À la gestion des risques phytosanitaires et au contrôle de l'utilisation des pesticides ;

    Au contrôle du respect des règles relatives à la protection animale et à la protection de l'environnement (installations classées pour la protection de l'environnement et faune sauvage détenue en captivité).

    Il semblerait aujourd'hui que certaines de ces missions ne sont plus assurées, ou de manière très incomplète. Cette situation est confirmée par de nombreux rapports de l'Office alimentaire et vétérinaire (OAV) de l'Union européenne, qui mettent régulièrement en évidence l'insuffisance des contrôles et le non respect de ses engagements communautaires par notre pays. La Cour des comptes a par ailleurs repris les observations sévères de l'OAV à la suite d'une mission effectuée en novembre 2008 sur les abattoirs de volailles français.

    Déjà interrogé sur ce sujet, le ministère a mis en avant le développement de la délégation de la mission de contrôle des agents publics vers des opérateurs privés pour pallier la diminution des effectifs. De telles délégations doivent faire l'objet d'une supervision de l'État afin de garantir la sécurité des contrôles.

    Dans son rapport provisoire, la Cour des comptes met précisément l'accent sur la faiblesse de cette supervision et elle recommande au ministère de porter une attention particulière aux projections relatives à leur recrutement.

    Entre 2007 et 2012, ce sont plus de 600 emplois (inspecteurs de la santé publique vétérinaire, ingénieurs, techniciens supérieurs, contrôleurs sanitaires…) qui auront été supprimés, soit 13 % de ces emplois consacrés aux missions sanitaires, et il semblerait, à la lecture du projet de budget pour 2012, que les suppressions d'emplois du programme 206 sont, pour la sixième année consécutive, du même niveau que celui des départs à la retraite prévus dans ce programme, c'est-à-dire non pas un pour deux comme c'est la règle dans la révision générale des politiques publiques, mais un pour un.

    Se pose dès lors la question de savoir quel est le coût de la délégation de service public d'inspection chaque année et quel est le montant des économies réalisées par les suppressions d'emplois sur le programme 206 ? Ce dernier coût devant être comparé à l'impact de crises sanitaires graves mal maîtrisées, qui peut atteindre plusieurs dizaines de milliards d'euros (20 à 30 milliards d'euros pour les crises de l'encéphalopathie spongiforme bovine et de la fièvre aphteuse au Royaume-Uni).

    Il est aujourd'hui désormais établi, dans ce domaine comme dans d'autres, que le coût de la prévention en « temps de paix » est dérisoire comparé à celui de la gestion de crises sanitaires graves.

    La dernière interrogation porte sur les solutions qu'il entend mettre en place pour assurer une véritable sécurité alimentaire vétérinaire et phytosanitaire dans notre pays.

    Réponse du Ministère de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire publiée dans le JO Sénat du 10/05/2012 - page 1146

     

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  • Rappel de produits (21 05 2012)

    Nous proposons ici depuis le 21 octobre 2011, (puis le 20, 21, 22 ou 23 du mois), une liste d’avis publiés le mois précédent sur le site de la Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes (DGCCRF) du Ministère de l’Economie (cliquer ici pour accéder au site du Ministère de l’Economie)

    http://www.economie.gouv.fr/dgccrf/securite/alertes/Rappels-de-produits.html

    NDLR du Blog : Les avis de rappel de produits comportent un résumé (produit, société, nature du risque) et surtout un lien permettant d’ouvrir par simple clic une fiche avec photo, description, références du produit et la démarche proposée ; ce lien peut ne plus être opérationnel si la durée de l’alerte est dépassée.

    Avis de rappels de produits - 16/05/2012

    14/05/12 Avis de rappel d’une bouilloire électrique par la société HEMA
    L’isolation défectueuse de l’élément de chauffage risque de mettre la bouilloire sous tension lors de son utilisation. Ceci peut provoque un choc électrique. De plus, la bouilloire risque de se mettre en marche spontanément.

    10/05/12 Avis de rappel d’un bain de soleil de marque Carrefour Home
    Risque de blessures graves aux doigts en cas de mauvais enclenchement du pied

    09/05/12 Avis de rappel de Bouchées à la reine de marque Auchan Le Traiteur
    Erreur d’étiquette : dénomination du produit et DLC erronée. La bonne DLC pour ces bouchées à la reine est le 07 mai.

    09/05/12 Avis de rappel de bouteilles de bière d’abbaye de marque Davelghem
    Présence de sulfites. Les personnes allergiques aux sulfites ne doivent pas consommer ces produits.

    07/05/12 Avis de rappel de chaussures pour bébés, de marque ROBEEZ
    Présence de Chrome VI, susceptible de causer des allergies en cas de contact prolongé avec la peau

    07/05/12 Avis de rappel de bouteilles de vin de marque Pierre Chanau
    Risque de présence de morceaux de verre

    02/05/12 Avis de rappel d'une brosse à dents pour enfants de marque ELMEX
    Risque de désolidarisation de la tête et du manche de la brosse à dents

    30/04/12 Avis de rappel de rails électriques de marque Ikea of Sweden
    Risque de choc électrique en cas de contact avec le rail ou les luminaires connectés

    27/04/12 Avis de rappel de deux veilleuses de marque Babymoov
    Risque de choc électrique

  • Malades chroniques : parcours de soins (3) (19 05 2012)

    Notes publiées le 15 mai 2011 sur le site de la Haute Autorité de Santé (cliquer ici pour accéder au site de la HAS)

     

    http://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_1247611/promouvoir-les-parcours-de-soins-personnalises-pour-les-malades-chroniques.html

     

    http://www.has-sante.fr/portail/upload/docs/application/pdf/2012-05/quest-rep_parcours_de_soins.pdf

    NDLR : nous proposons du 17 au 19 mai 2012 la publication découpée en 3 volets (Synthèse/ Questions-réponses générales/Questions-réponses par pathologie) des récents travaux de la Haute Autorité de Santé sur le parcours de soins dans 4 maladies chroniques : BPCO, maladie rénale chronique, maladie de Parkinson et insuffisance cardiaque

    Synthèse (17 mai 2012)

    Questions-Réponses : Généralités (18 mai 2012)

    Questions-Réponses par pathologie (19 mai 2012)

     

    QUESTIONS PAR PATHOLOGIE

     

    BRONCHO-PNEUMOPATHIE CHRONIQUE OBSTRUCTIVE (BPCO)

    1. Quelques données sur la BPCO

    · La BPCO est une maladie respiratoire chronique définie par une obstruction permanente et progressive des voies aériennes.

    · Les données épidémiologiques sont peu nombreuses : la prévalence est difficile à estimer en raison du sous-diagnostic et de la difficulté à réaliser des épreuves fonctionnelles respiratoires dans le cadre d’études épidémiologiques. Elle est estimée à 7,5% dans une population de plus de 40 ans ; l’incidence semble se stabiliser chez l’homme et augmenter chez la femme.

    · En 2006, les taux bruts de mortalité par BPCO étaient de 41/100 000 chez les hommes et 17/100 000 chez les femmes âgées de 45 ans et plus.

    · En 2009, 333 000 personnes étaient en ALD pour insuffisance respiratoire chronique sévère dont 47 700 pour une bronchite chronique sans précision. Ces chiffres ne reflètent pas la prévalence de la BPCO notamment en raison d’un champ limité aux stades sévères, d’une déclaration ne précisant parfois pas la cause de l’insuffisance respiratoire.

    2. Principaux points critiques du parcours de soins de la bronchite chronique obstructive

    · Le sous-diagnostic de la BPCO : il est essentiel de penser à la BPCO chez des personnes présentant des troubles fonctionnels et/ou cliniques associés à des facteurs de risque tels que le tabagisme, la prise de cannabis ou une exposition professionnelle et de prescrire une spirométrie.

    · La nécessité impérative d’obtenir un sevrage tabagique et ce quel que soit le stade d’évolution de la maladie.

    · L’efficacité de la réhabilitation respiratoire qui associe en particulier réentrainement à l’exercice et éducation thérapeutique dès la présence d’une incapacité.

     

    MALADIE DE PARKINSON

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