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analyse - Page 4

  • Dépenses de santé en 2021 (23 09 2022)

    Nous vous proposons aujourd’hui cette note publiée le 15 septembre 2022 sur le site du ministère de la santé (drees) (cliquer ici pour accéder au site du ministère de la santé-drees)

    https://drees.solidarites-sante.gouv.fr/publications-documents-de-reference-communique-de-presse/panoramas-de-la-drees/CNS2022.html

    Les dépenses de santé en 2021 – édition 2022 - Résultats des comptes de la santé

    Sous la direction de Franck Arnaud, Geoffrey Lefebvre, Myriam Mikou et Mickaël Portela

    La Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) publie « Les dépenses de santé en 2021 ». Ce Panorama analyse les comptes de la santé en 2021 et replace ces résultats dans une perspective internationale. Les comptes de la santé recouvrent notamment la consommation de soins de santé en France et les financements correspondants, qu’ils relèvent de l’Assurance maladie, de l’État, des collectivités locales, des organismes complémentaires ou directement des ménages. La DREES présente pour la première fois, dans cet ouvrage, les résultats provisoires de la dépense courante de santé au sens international (DCSi), seulement 9 mois après la fin de l’année civile. Cet agrégat est utilisé par la majeure partie des pays de l’OCDE pour analyser les dépenses de santé.

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  • Politiques sociales : conditions de ressources (23 11 2021)

    Nous vous proposons aujourd’hui cette note publiée le 10 novembre 2021 sur le site du Conseil d’Etat (cliquer ici pour accéder au site du Conseil d’Etat)

    https://www.conseil-etat.fr/ressources/etudes-publications/rapports-etudes/etudes/conditions-de-ressources-dans-les-politiques-sociales-15-propositions-pour-simplifier-et-harmoniser-leur-prise-en-compte.html

    Conditions de ressources dans les politiques sociales...

     

    S’il existe en France de nombreux dispositifs d’aides sociales au niveau national et local, leurs règles d’attribution sont aujourd’hui complexes et manquent d’une vision d’ensemble. Pénalisant les plus fragiles qui y ont droit, elles rendent également difficile le travail des administrations chargées d’attribuer près de 120 milliards d’euros de prestations par an. Missionné par le Premier ministre, le Conseil d'État présente aujourd’hui une feuille de route de 15 propositions pour simplifier et harmoniser la prise en compte des ressources dans le calcul des différentes aides sociales. Alors qu’il existe aujourd’hui quatre grandes familles de bases ressources, elles-mêmes caractérisées par une grande diversité interne, cette feuille de route doit permettre de converger vers deux types de bases ressources : la première pour les aides s’appuyant sur le système fiscal, tandis que la seconde concernerait toutes les prestations relevant des familles du RSA, du minimum vieillesse (ASPA) et de l’aide sociale légale

     

    Revenu de solidarité active, allocation adulte handicapé, allocation personnalisée d’autonomie, prestation d’accueil du jeune enfant, allocation rentrée scolaire, prêt à taux zéro, chèque "énergie", tarifs sociaux dans les cantines scolaires… Les politiques sociales s’appuient sur de nombreuses aides attribuées selon les ressources des bénéficiaires.

    Un système complexe, sans véritable vision d’ensemble

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  • Lits de réanimation et Covid-19 (30 10 2021)

    Nous vous proposons aujourd’hui cette note publiée le 30 septembre 2021 sur le site Vie-publique (cliquer ici pour accéder au site Vie publique)

    https://www.vie-publique.fr/en-bref/281631-soins-critiques-et-covid-19-comment-mieux-gerer-la-situation#xtor=EPR-696.html

    Réanimation, soins intensifs et Covid-19 : quelles solutions pour surmonter les difficultés de fonctionnement ?

    La crise sanitaire du Covid-19 a mis en lumière les difficultés structurelles des services de soins critiques qui regroupent en particulier la réanimation et les soins intensifs. Le pays, la population, l'économie et les libertés publiques sont dépendants de leur organisation et de leur bon fonctionnement.

    Publié le 30 septembre 2021

    Les soins critiques sont divisés en trois types d'activité :

    • la réanimation : ces unités soignent des patients présentant plusieurs défaillances aiguës simultanées (circulatoire, respiratoire…) qui mettent en jeu leur pronostic vital et nécessitent l'usage de techniques lourdes ;
    • les soins intensifs : ces unités sont spécialisées dans la prise en charge d'une défaillance isolée (neurologique, cardiaque…) potentiellement grave ;
    • la surveillance continue : ces unités soignent des patients nécessitant une observation répétée en raison de leur état ou du traitement dispensé.

     

    Dans un rapport sur les soins critiques remis le 15 juillet 2021, la Cour des comptes dresse un bilan du fonctionnement de ces services et formule douze recommandations afin de surmonter les difficultés identifiées.

     

    Les soins critiques dans le contexte de la pandémie de Covid-19

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  • Corpulence déclarée et mesurée (05 07 2021)

    Nous vous proposons aujourd’hui des extraits (résumé, introduction, conclusion) d’une étude publiée le 1er juin 2021 dans le n° 10 du 29 juin 2021 du Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire de la Santé Publique  (cliquer ici pour accéder au site du BEH)

    http://beh.santepubliquefrance.fr/beh/2021/10/2021_10_1.html

    Écarts entre corpulence déclarée et corpulence mesurée dans les études de surveillance en population en France

    Etude de Marianna Gorokhova, Benoit Salanave, Valérie Deschamps, Charlotte Verdot (charlotte.verdot@santepubliquefrance.fr) Santé publique France, Équipe de surveillance et d’épidémiologie nutritionnelle (Esen), Université Sorbonne Paris Nord, Centre de recherche en épidémiologie et statistiques (CRESS), Bobigny

    Résumé

    Le surpoids et l’obésité sont des facteurs de risque majeurs des maladies non transmissibles. Leur prévalence doit être régulièrement évaluée, afin d’adapter au mieux les politiques de santé publique et les programmes de prévention. Les études de surveillance épidémiologiques s’appuient pour ce faire sur des données mesurées (gold standard) ou déclarées. L’objectif de cette étude était d’estimer les écarts entre les données anthropométriques déclarées et celles mesurées dans la population générale française, d’élucider les facteurs associés à ces écarts et de mesurer leurs éventuelles évolutions au cours du temps.

     

    Les analyses ont été effectuées sur un échantillon de 2 429 adultes âgés de 18 à 74 ans, inclus dans l’étude de santé sur l’environnement, la biosurveillance, l’activité physique et la nutrition (Esteban 2014-2016), et disposant de données anthropométriques déclarées et mesurées. Des régressions linéaires simples et multivariées ont été réalisées, afin de déterminer les associations entre l’écart d’indice de masse corporelle (IMC) et différentes variables sociodémographiques. Les résultats ont été comparés à ceux obtenus précédemment dans l’Étude nationale nutrition santé (ENNS 2006-2007).

     

    De manière générale, en 2016, les hommes et les femmes sous-déclaraient leur poids et sur-déclaraient leur taille, ce qui conduisait à une sous-estimation de l’IMC de l’ordre de -0,41 chez les hommes et de -0,79 chez les femmes. Comme en 2006, l’écart de l’IMC entre données déclarées et mesurées était significativement associé à l’IMC mesuré, les écarts étant plus importants chez les personnes en surpoids ou obèses. En 2016, les écarts variaient également avec la situation matrimoniale des individus ce qui n’était pas le cas auparavant.

     

    Les résultats mettent en évidence l’existence d’une sous-estimation de la prévalence de l’obésité dans le cadre de l’utilisation de données de poids et taille déclarées. Les écarts entre données déclarées et mesurées et les facteurs associés varient au cours du temps ce qui justifie la réalisation de mesures anthropométriques effectives et régulières dans les enquêtes de surveillance épidémiologique.

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  • Fonction Publique (07 04 2021)

    Nous vous proposons aujourd’hui cette note publiée le 25 mars 2021 sur le site Vie-publique (cliquer ici pour accéder au site Vie-publique)

    https://www.vie-publique.fr/en-bref/279134-fonction-publique-france-566-millions-dagents-1-salarie-sur-5#xtor=EPR-696.html

     

    Fonction publique : 5,66 millions d'agents publics fin 2019, soit un salarié sur cinq

    Les données annuelles de l'Insee indiquent que la France compte 5,66 millions d'agents publics employés fin 2019 avec 18 300 agents de plus par rapport à 2018 (+0,3%). Parmi eux, 67,4% ont le statut de fonctionnaire. Sur l'ensemble des trois fonctions publiques (État, hospitalière et territoriale), l’âge moyen des agents est de 43 ans et 7 mois.

    Fin 2019 en France, un salarié sur cinq travaille dans la fonction publique.

    Les derniers chiffres de l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) sur l'emploi dans la fonction publique en 2019 ont été publiés le 15 mars 2021. Hors contrats aidés, l'emploi a augmenté de 0,8% sur l'ensemble des trois versants de la fonction publique en 2019, cette hausse étant de 0,3% en prenant en compte les contrats aidés.

    Ces chiffres viennent compléter les données annuelles des effectifs dans la fonction publique par versant et par ministère de 2011 à 2019.

     

    Augmentation du nombre de contractuels de 5,2%

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  • Covid 19 : avis du Conseil Scientifique (05 04 2021)

    Nous vous proposons aujourd’hui la synthèse longue (7 pages) mais tellement importante de l’avis du Conseil scientifique (94 pages) publié le 11 mars 2021 sur le site Vie-publique  (cliquer ici pour accéder au site Vie-publique)

     

    https://www.vie-publique.fr/rapport/279104-avis-du-conseil-scientifique-covid-110321sur-une-sortie-de-l-epidemie#xtor=EPR-526.html

    Avis du Conseil scientifique COVID-19 du 11 mars 2021 - Anticiper et différencier les stratégies pour sortir des phases aigues de l’épidémie

     

    SYNTHESE

     

    Un an après le début de l’épidémie de COVID-19 en France, le Conseil scientifique dresse un état des lieux et fait le point sur les avancées scientifiques. Il examine plusieurs stratégies de gestion de la suite de l’épidémie et plaide pour une réponse anticipée, régionale, ajustée et ciblée.

     

    1. ETAT DES LIEUX ET MESURES SPECIFIQUES

     

    Une population peu immunisée, des variants plus dangereux et des indicateurs signalant une reprise de l’épidémie.

     

    Au 1 er mars 2021, 17% des français auraient été infectés par le SARS-CoV-2 en métropole, avec deux fois plus d’infections chez les moins de 50 ans que chez les plus de 50 ans. L’âge est le facteur de risque écrasant de morbidité grave et décès lié au SARS-CoV-2, très fréquemment aggravé par les comorbidités, et les plus de 50 ans sont ainsi très touchés. Les territoires sont, eux, très diversement atteints : environ 30% des adultes en Ile-de-France contre 6% en Bretagne auraient été infectés par SARS-CoV-2.

     

    La situation actuelle s'aggrave du fait de l'apparition de variants susceptibles de dégrader l’efficacité du dispositif sanitaire : le virus historique est remplacé par le variant UK (variant B.1.1.7 dit « britannique »), plus transmissible et plus létal. Ce variant UK constitue le problème majeur actuellement en métropole. Le variant SA (variant B.1.351 dit « sud-africain »), a été détecté de manière majoritaire en Moselle (54.3%) et semble désormais diminuer (45,1%). Il est également détecté à plus de 30% dans le Grand Est et aussi à Mayotte et à la Réunion. Dans tous ces territoires, il baisse progressivement. Il est plus transmissible et sa sensibilité aux vaccins est moins bien évaluée.

     

    L’enjeu consiste toujours à faire baisser le nombre d’infections, la mortalité et la pression sur le système de santé dans un contexte où la crise devient de moins en moins supportable du fait de la dureté des mesures restrictives sur la vie quotidienne. 36 000 décès sont survenus depuis le 1 er décembre 2020. En 2021, en dépit d’un couvre-feu à 18h00 étendu à l’ensemble du territoire national, et d’une incidence stable autour de 20-25 000 nouveaux cas diagnostiqués par jour, le nombre de patients en réanimation est passé de 2 582 le 7 janvier 2021 à 3 743 le 7 mars 2021 (+45%). Nice et Dunkerque ont connu des épidémies fortes, obligeant à des évacuations sanitaires de patients en état critique, et la région Ile-de-France est fortement menacée.

     

    Des symptômes persistants pour une part importante de patients.

     

    Entre un tiers et deux tiers des patients, quel que soit leur âge, ont encore des symptômes quatre mois après leur contamination par le virus, principalement la fatigue, une dyspnée, des palpitations, des maux de tête et des troubles cognitifs. 69% de ceux qui connaissent des

    symptômes persistants considèrent que cela a un impact durable sur leur vie quotidienne. Cela montre que, même pour les personnes peu à risque de développer des formes graves, et singulièrement chez les jeunes, il existe un véritable enjeu en termes de santé personnelle à éviter une infection.

     

    Des traitements précoces des personnes à haut risque peu concluants.

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