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retraiteshospitaliers64 - Page 764

  • La personne de confiance (17 08 2013)

    Fiche publiée le 9 avril 2010 sur le site du ministère de la Santé (cliquer ici pour accéder au site du ministère de la Santé ou pour consulter le texte pdf original de la fiche)

    http://www.sante.gouv.fr/les-fiches-informatives-sur-les-droits-des-usagers.html

    http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/la_personne_de_confiance.pdf

     

    Vous êtes majeur(e) : vous pouvez, si vous le souhaitez, désigner une « personne de confiance »  que vous choisissez librement dans votre entourage.

    En quoi la personne de confiance peut-elle m’être utile ?

    Votre personne de confiance peut vous être très utile : pour vous accompagner dans vos démarches et assister à vos entretiens médicaux : ainsi pourra-t-elle éventuellement vous aider à prendre des décisions ; dans le cas où votre état de santé ne vous permettrait pas de donner votre avis ou de faire part de vos décisions : le médecin ou éventuellement, en cas d’hospitalisation, l’équipe qui vous prend en charge, consultera en priorité la personne de confiance que vous aurez désignée.

    L’avis ainsi recueilli auprès de la personne de confiance guidera le médecin pour prendre ses décisions.

    Vous pouvez en outre confier vos directives anticipées à votre personne de confiance.

    Quelles sont les limites d’intervention de ma personne de confiance ?

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  • Cosmétique et hygiène : perturbateurs endocriniens (16 08 2013)

     

    Question de sénateur et réponse ministérielle publiées le 8 aout 2013 sur le site du Sénat (cliquer ici pour accéder au site du Sénat)

    http://www.senat.fr/questions/base/2013/qSEQ130405865.html

     

    Question écrite n° 05865 de M. Louis Nègre (sénateur UMP des Alpes-Maritimes)

     

    M. Louis Nègre attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la présence des perturbateurs endocriniens dans certains produits cosmétiques et d'hygiène.

     

    En effet, l'association de consommateurs UFC-Que Choisir vient de réaliser une enquête qui montre la présence de perturbateurs endocriniens dans un grand nombre de produits. Alors que ces molécules sont susceptibles d'avoir un effet hormonal à des concentrations infimes, certains fabricants continuent à les incorporer dans les cosmétiques. Or l'exposition est accrue lorsque l'on utilise différents produits comportant la même molécule, dont les doses s'additionnent pour atteindre un niveau de risque significatif. Des molécules différentes peuvent également avoir des modes d'action similaires dont les effets se cumulent.

    Alors que l'Organisation mondiale de la santé et le Programme des Nations unies pour l'environnement considèrent les perturbateurs endocriniens comme une menace mondiale pour la santé, du fait de leur impact sur la fertilité ou sur les troubles neurocomportementaux, les résultats de ce test montrent que la plus grande vigilance s'impose.

    Alors que la Commission européenne s'apprête à publier sa stratégie renouvelée sur les perturbateurs endocriniens, il convient qu'elle diligente, sans attendre davantage, des recherches indépendantes pour identifier l'impact précis de ces molécules sur le long terme, et qu'elle prenne des mesures pour assurer la sécurité et l'information des consommateurs. Dans le même sens et au vu de la situation actuelle, le cadre réglementaire européen devrait être renforcé - en prenant en compte « l'effet cocktail » dans l'évaluation de la toxicité des produits - et les molécules ayant des effets de perturbateurs endocriniens avérés ou suspectés retirées des formulations.

    Enfin, une information transparente des consommateurs s'impose par le biais d'un étiquetage local et complet.

    Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer la position du Gouvernement quant à ces propositions de bon sens. 

    Réponse du Ministère des affaires sociales et de la santé publiée dans le JO Sénat du 08/08/2013 p. 2345

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  • Production manufacturière : juin 2013 (15 08 2013)

     

    Extraits (hors graphiques et tableaux) d’une note d’analyse publiée le 9 août 2013 sur le site de l’INSEE (cliquer ici pour accéder au site de l’INSEE)

    http://www.insee.fr/fr/themes/info-rapide.asp?id=10&date=20130809.html

    En juin 2013, la production manufacturière diminue légèrement (-0,4 %)

    Au mois de juin 2013, la production de l’industrie manufacturière en volume baisse légèrement par rapport à mai (-0,4 %, après -0,9 % en mai).

    La production de l’ensemble de l’industrie diminue sensiblement (-1,4 %, après -0,3 % le mois dernier).

    Au cours du 2e trimestre, la production manufacturière augmente de 1,5 %…

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  • Allocation équivalent retraite (AER) : anciens bénéficiaires (14 08 2013)

     

    Question de sénateur et réponse ministérielle publiées le 27 juin 2013 sur le site du Sénat (cliquer ici pour accéder au site du Sénat)

    http://www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ121002602.html

    Question écrite n° 02602 de Mme Danielle Michel (sénateur socialiste des Landes)

    Mme Danielle Michel appelle l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la question relative au rétablissement de l'allocation équivalent retraite (AER). 

    En 2010, l'AER s'adressait à près de 30 000 chômeurs qui, s'ils n'avaient pas encore atteint l'âge légal de départ à la retraite, justifiaient du nombre de trimestres de cotisation requis. 

    Sa suppression définitive depuis le 1er janvier 2011 a plongé brutalement un grand nombre des bénéficiaires dans la précarité, ceux-là même à qui il avait été promis qu'en cas de départ anticipé, ils toucheraient, dans l'attente de l'ouverture complète de leurs droits, cette allocation de transition pouvant atteindre 960 euros. 


    Si ce dispositif a été remplacé, en juillet 2011, par l'allocation transitoire de solidarité (ATS), les conditions d'éligibilité sont devenues beaucoup plus restrictives, excluant de fait des milliers de personnes qui, en dépit d'une carrière complète, vivent désormais des minima sociaux ou de l'allocation spécifique de solidarité (ASS), d'un montant bien inférieur à celui de l'allocation à laquelle ils pouvaient prétendre.

     
    Si le décret n° 2012-847 du 2 juillet 2012 relatif à l'âge d'ouverture du droit à pension de vieillesse a pu améliorer, dans certains cas, la situation de seniors demandeurs d'emplois, il n'a pas réglé, semble-t-il, la situation parfois dramatique de certains anciens allocataires de l'AER. 

    Dans le contexte de crise économique que nous connaissons, où le chômage des plus de 50 ans est, tout comme celui des plus jeunes, considérable, elle souhaite connaître la position du Gouvernement quant au possible rétablissement de l'AER ou d'une allocation équivalente. 

    Réponse du Ministère des affaires sociales et de la santé publiée dans le JO Sénat du 27/06/2013 – p. 1931

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  • Vieillir en bonne santé (13 08 2013)

     

    Note publiée le 5 juin 2013 sur le site de l’Institut National de Prévention et d’Education pour la Santé (cliquer ici pour accéder au site de l’INPES)

    http://www.inpes.sante.fr/10000/themes/bien-vieillir/index.asp

    Vieillir en bonne santé

    Dans le cadre de son programme Vieillir en bonne santé, l’Inpes œuvre pour l’acquisition d’aptitudes individuelles de protection de l’autonomie et de prévention des incapacités via des campagnes de communication grand public. L’Institut s’attache également à renforcer les compétences des professionnels médico-sociaux ainsi que celles de l’entourage familial des personnes âgées par des  publications, enquêtes et  partenariats stratégiques.

    La promotion de la santé est basée sur une prise en compte des facteurs socio-environnementaux. Cette démarche participe au vieillissement actif des personnes et au développement des liens intergénérationnels. Dans les publications grand public de l’Inpes, les plus de 55 ans trouveront des informations et des conseils pour être acteur de leur santé dans des domaines variés tels que l’activité physique, l’alimentation, les fonctions cognitives, le sommeil, la vie affective, les accidents de la vie courante, les dépistages, etc. Ces thèmes sont aussi développés par différents sites grand public gérés par l’Inpes tels quewww.mangerbouger.fr et www.prevention-maison.fr, sans oublier les dispositifs d’aide à distance associant des lignes téléphoniques et des sites Internet.

    L’Inpes met à la disposition des professionnels médico-sociaux qui travaillent avec les personnes âgées, des outils de prévention et d’éducation pour la santé consacrés entre autres à la prévention des chutes, à l’alimentation, aux risques climatiques. L’Institut développe également des supports pour accompagner la pratique professionnelle tels l’ouvrage  Les sessions de préparation à la retraite, la brochure de formation pour les aides à domicile (à paraître) ou des livrets d’accompagnement pour intervenir auprès d’un public en particulier, dont les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer. 

     

    Enfin, l’Inpes mène des enquêtes, organise des journées de la prévention consacrées au bien vieillir et élabore, dans le cadre de partenariats, des dispositifs particuliers s’inscrivant dans la charte d’Ottawa et le modèle écologique de la promotion de la santé des aînés. Toutes les publications qui en sont issues sont gratuites et accessibles. Elles sont indexées dans le catalogue.

  • Réparation automobile : libre choix (12 08 2013)

    Question de sénateur et réponse ministérielle publiées le 25 juillet 2013 sur le site du Sénat (cliquer ici pour accéder au site du Sénat)

    http://www.senat.fr/questions/base/2013/qSEQ130606708.html

    Question écrite n° 06708 de Mme Muguette Dini (sénateur UDI-UC du Rhône)

    Mme Muguette Dini attire l'attention de M. le ministre délégué auprès du ministre de l'économie et des finances, chargé de l'économie sociale et solidaire et de la consommation, sur le respect du libre choix de chaque consommateur de son réparateur automobile. 
    En effet, le Conseil national des professions de l'automobile relève, régulièrement, des atteintes à l'exercice de ce droit au libre-choix dans l'activité de la réparation-collision. 
    Ce dernier déplore de plus en plus de dérapages de la part des assureurs qui agréent des entreprises de réparation en carrosserie. Ceux-ci omettent, très souvent, donner aux automobilistes l'information selon laquelle ils peuvent aussi faire appel à d'autres entreprises non agréées. 
    Le Conseil national des professions de l'automobile indique également que la communication des assureurs laisse supposer aux assurés que les professionnels non-agréés n'assureraient pas une qualité de réparation et de services comparables aux réparateurs agréés. 
    Elle souhaite qu'il lui fasse part de sa position sur cette question. 

    Réponse du Ministère chargé de l'économie sociale et solidaire et de la consommation publiée dans le JO Sénat du 25/07/2013 - page 2191

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