Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

- Page 4

  • prix anti-nobel

    Prix IG-Nobel (ignoble en anglais), ou Anti-Nobel

    Parrainés par la revue d’humour scientifique Annals of Improbable Research, les prix IG Nobel, ou Anti-Nobel consacrent chaque année, depuis 1991, des travaux de recherche sérieux, consacrés à des sujets inattendus, voire incongrus.

    Nous vous proposons ci-dessous un échantillon des lauréats et des titres de leurs travaux (notre sélection portera sur la période allant de 1991 à 2009) ; cette liste non exhaustive sera complétée selon un rythme désormais annuel :

    Lire la suite

  • SOS addictions (12 10 2009)

    SOS Addictions

    Extraits d’un article publié le 6  octobre 2009 par le journal La République des Pyrénées.

    De nombreux services d’aide à la personne existent en France. ….. Il y a toujours un numéro de téléphone où vous serez écoutés, soutenus, orientés.

    Zoom cette fois-ci sur les services d’aide liés aux addictions :

     

    Drogue Info Services : 0800 23 13 13 ; 7j/7, de 8h à 2h ; (numéro Vert, gratuit depuis un poste fixe ; depuis un portable, composer le 01 70 23 13 13 ) ;

     

    Ecoute Cannabis : 0811 91 20 20 ; 7j/7, de 8h à 20h ; (numéro Azur, coût d’une communication locale depuis un poste fixe) ;

     

    Ecoute Alcool : 0811 30 30 ; 7j/7, de 14h à 2h ; (numéro Azur, coût d’une communication locale depuis un poste fixe) ;

     

    Alcooliques Anonymes : 01 43 25 75 00 : 7j/7, de 9h à 21h ; ou 0820 32 68 83 (numéro Indigo : 0.12 euro/minute) 7j/7, 24h/24 ;

     

    Tabac Info Service : 0825 309 310 ; du lundi au samedi, de 8h à 22h ; (numéro Indigo : 0.15 euro par minute) ;

     

    SOS Joueurs : 0810 600 115 (coût d’une communication locale depuis un poste fixe) ;

  • Loger les classes moyennes (11 10 2009)

    Loger les classes moyennes : la demande, l’offre et l’équilibre du marché du logement

    Extrait du résumé d’un rapport de M Jacques Mistral et Mme Valérie Plagnol publié sur le site du Conseil d’Analyse Economique (cliquer ici pour accéder au site du CAE et au résumé du Rapport)

    http://www.cae.gouv.fr/spip.php?breve2

    http://www.cae.gouv.fr/IMG/pdf/CAE_Resume_Logement.pdf

     

    Les crises récentes du secteur bancaire américain laissent présager d’un durcissement des conditions d’accès au crédit. Dans ce contexte et alors que le prix de l’immobilier atteint des sommets, la question de l’accès des classes moyennes à la propriété, qui se trouve au coeur de ce rapport du CAE, se pose avec d’autant plus d’acuité qu’en matière de logement la France fait face à des dysfonctionnements non seulement du marché mais aussi de l’intervention publique.

    Face à l’ampleur et à la diversité des besoins, face aux défis démographiques et environnementaux à venir, Jacques Mistral et Valérie Plagnol s’interrogent sur les mesures à mettre en oeuvre pour améliorer l’ajustement de l’offre et de la demande sur le marché du logement.

    Ils proposent de desserrer les contraintes physiques sur l’offre, de modifier la gouvernance de la politique du logement, de rationaliser les aides publiques et de repenser le mode de financement de l’accession à la propriété de manière à élargir le crédit.

    Ce rapport a été discuté en présence de Christine Boutin, ministre du Logement, le 30 septembre 2008. Cette lettre, écrite sous la responsabilité de la cellule permanente, en retrace les analyses et en expose les principales conclusions.

  • enfants et familles recomposées (10 10 2009)

    1,2 million d’enfants de moins de 18 ans vivent dans une famille recomposée

    Extraits d’une étude publiée le 9 octobre 2009 sur le site de l’INSEE par Mme Émilie Vivas, division Enquêtes et études démographiques, Insee (cliquer ici pour accéder au site de l’INSEE)

    http://www.insee.fr/fr/themes/document.asp?ref_id=ip1259

     

    Résumé

    En 2006, 1,2 million d’enfants de moins de 18 ans vivent au sein d’une famille recomposée en France métropolitaine.

    Parmi eux, 800 000 vivent avec un parent et un beau-parent, le plus souvent un beau-père. Quand leur parent et leur beau-parent n’ont pas d’enfant en commun, ils vivent dans une famille comprenant peu d’enfants. Ainsi, pour un tiers, ils sont les seuls enfants de la famille.

    400 000 enfants sont nés après la recomposition familiale : ils résident donc avec leurs deux parents et un demi-frère ou une demi-sœur. Ils appartiennent plus souvent à des familles nombreuses. Le plus âgé des enfants de l’union actuelle a en moyenne sept ans de moins que le plus jeune de ses demi-frères ou demi-sœurs.

    Dans les familles recomposées, la femme est plus souvent plus âgée que l’homme : c’est le cas une fois sur trois dans les familles recomposées, contre une fois sur cinq dans les familles traditionnelles.

    Les parents de famille recomposée sont moins diplômés et sont dans une situation plus fragile sur le marché du travail que les autres couples avec enfants. Les mères de famille recomposée ont un niveau de diplôme très proche de celui des mères de famille monoparentale.

    Sommaire

    ·                                 800 000 mineurs vivent avec un beau-parent

    ·                                 9 % des enfants mineurs vivent dans une famille recomposée

    ·                                 Un écart d’âge important entre demi-frère et demi-sœur

    ·                                 90 % des femmes de famille recomposée ont plus de 30 ans

    ·                                 Des écarts d’âge entre conjoints plus importants que dans les familles traditionnelles

    ·                                 Des diplômes moins élevés que les couples de famille traditionnelle

    ·                                 Une situation sur le marché du travail plus fragile que celle des parents de famille traditionnelle

    Encadrés

    ·                                 140 000 femmes et 450 000 hommes vivent avec des beaux-enfants mineurs en 2006

    ·                                 Y-a-t-il plus d’enfants vivant en famille recomposée aujourd’hui que par le passé ?

  • taxe carbone et ruralité (09 10 2009)

    Taxe carbone et ruralité

    Question sénatoriale et réponse ministérielle lues le 18 septembre 2009 sur le site du Sénat (cliquer ici pour accéder au site du Sénat)

    http://www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ09090368G&idtable=q219425|q219426|q219427|q219428|q219429|q219372&&rch=qs&de=20090915&au=20091007&dp=3+ans&radio=deau&aff=ar&tri=da&off=10&afd=ppr&afd=ppl&afd=pjl&afd=cvn

     

     

    Question d'actualité au gouvernement n° 0368G de M. Joël Billard (sénateur UMP d’Eure-et-Loir)

    Madame la ministre, le discours prononcé par le Président de la République à Artemare, dans l'Ain, le 10 septembre dernier, est historique à un double titre.

     
    Tout d'abord, en instaurant la taxation des énergies carbonées, M. Sarkozy a fait délibérément entrer notre économie dans la logique d'une fiscalité écologique. À la veille du G20 de Copenhague, cette décision de la France place les autres leaders mondiaux face à leurs responsabilités.

    Cela s'accompagne d'une révolution dans les mentalités : pour la première fois dans notre droit fiscal, un gouvernement décide une mesure d'équité pour les contribuables ruraux. Ainsi, eu égard à la quasi-impossibilité, pour eux, d'utiliser les transports en commun, trop rares ou inadaptés, ils bénéficieront d'un avantage fiscal ou d'un « chèque vert » supérieur de plus de 25 % à celui qui sera octroyé à nos concitoyens urbains, si l'on se réfère aux chiffres annoncés par le chef de l'État.

     
    Madame la ministre, moi qui suis, comme la plupart de mes collègues, un ardent défenseur de la ruralité, je ne puis que me féliciter de la prise de conscience, au plus haut niveau de l'État, des inégalités territoriales existant entre ruraux et urbains. Pouvez-vous nous exposer plus en détail ces dispositions ?

    Lire la suite

  • plan maladies rares (08 10 2009)

    Plan maladies rares : point

     

    Question d’un député et réponse ministérielle publiée sur le site de l’Assemblée Nationale le 25 août 2009 (cliquer ici pour accéder au site de l’Assemblée Nationale)

    http://questions.assemblee-nationale.fr/q13/13-51784QE.htm

     

    Question N° : 51784 de  M. Lezeau Michel ( député UMP de l’Indre-et-Loire )

    M. Michel Lezeau attire l'attention de Mme la ministre de la santé et des sports sur le nouveau plan national maladies rares (PNMR). En effet, le PNMR 2004-2008 témoigne d'une politique d'envergure en faveur des personnes atteintes de maladies rares. Toutefois l'ensemble des réalisations prévues n'a pu être mis en oeuvre dans les délais impartis et, malgré ce premier travail, il reste beaucoup à faire. Ainsi, la formation continue, pourtant indispensable à la réussite d'un tel dispositif, n'a fait l'objet d'aucun travail spécifique. L'affichage des centres de référence est inexistant ou compliqué. Leur financement semble avoir été fait de façon arbitraire. Enfin, le comité de suivi du plan ne s'est réuni que trois fois en cinq ans et les groupes de travail n'ont concerné que cinq des dix axes du plan. En conséquence, il lui demande si le Gouvernement envisage, lors de l'élaboration du nouveau plan qui devrait entrer en vigueur en 2010, de poursuivre les travaux engagés sur le premier plan et d'en corriger les manquements.

    Lire la suite