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statistiques, démographie - Page 64

  • Médecins : numerus clausus (04 03 2016)

    Question de sénateur et réponse ministérielle publiées le 14 janvier 2016 sur le site du Sénat (cliquer ici pour accéder au site du Sénat)

    http://www.senat.fr/questions/base/2015/qSEQ150616535.html

     

    Question écrite n° 16535 de M. Hubert Falco (sénateur du Var)

    Hubert Falco attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur les conséquences du numerus clausus qui détermine le nombre de places accessibles à l'issue du concours de la première année commune aux études de santé (PACES) dans la pénurie de médecins en France. En effet, ce concours ultra sélectif (environ 85 % des premières années échouent à passer en deuxième année) est depuis longtemps controversé et décourage les talents de brillants étudiants qui auraient pu devenir de bons praticiens. De ce fait, chez les jeunes la vocation à devenir médecin est très souvent découragée par la barrière du numerus clausus.

     

    Le manque de médecins en France a conduit au recours systématique des médecins étrangers qui sont très nombreux à exercer dans notre pays. On constate aussi le départ de nombreux étudiants français vers des États membres de l'Union européenne tels que la Belgique, la Roumanie ou la Bulgarie pour contourner le numerus clausus. Cette situation est totalement absurde.

     

    Aussi, il souhaite savoir quelles mesures le Gouvernement entend prendre pour lutter contre la désertification médicale et le départ de nos étudiants à l'étranger. Il demande également s'il envisage de supprimer ou de revoir le numerus clausus qui ne semble plus adapté à la situation actuelle et enfin s'il va modifier voire supprimer le concours de médecine dans sa forme actuelle.

     

    Réponse du Ministère des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes publiée dans le JO Sénat du 14/01/2016 p. 141

     

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  • Population française (23 02 2016)

    Nous proposons cette note de synthèse publiée le 20 janvier 2016 sur le site Vie-publique (cliquer ici pour accéder au site Vie-publique)

    http://www.vie-publique.fr/actualite/alaune/population-france-compte-66-6-millions-habitants-20160120.html?xtor=EPR-56.html

    Population : la France compte 66,6 millions d’habitants

    Selon les estimations de l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) publiées le 19 janvier 2016, la France compte 66,6 millions d’habitants au 1er janvier 2016, dont 64,5 millions en métropole et 2,1 millions dans les départements d’outre-mer.

    Au cours de l’année 2015, la population a augmenté de 247 000 personnes (+0,4%). Cette croissance est essentiellement due au solde naturel, différence entre le nombre de naissances et le nombre de décès. Le nombre de naissances fléchit légèrement en 2015 (-19 000 par rapport à 2014) et l’indicateur conjoncturel de fécondité passe sous la barre des 2 enfants par femme (1,96 en 2015). Le nombre de décès augmente de 41 000 (+7,3%) par rapport à 2014 et s’élève à un niveau jamais atteint depuis l’après-guerre (600 000 personnes décédées en 2015). Cette hausse de la mortalité est liée principalement à des conditions épidémiologiques et météorologiques particulières (épisode grippal de forte intensité, vague de froid et épisode caniculaire). Elle entraîne une baisse de l’espérance de vie. En 2015, l’espérance de vie à la naissance s’établit ainsi à 85 ans pour une femme (85,4 en 2014) et à 78,9 ans pour un homme (79,2 en 2014). Au 1er janvier 2016, 18,8% de la population a 65 ans ou plus soit 3,7 points de plus qu’en 1996.

    En 2015, 239 000 mariages ont été célébrés : 231 000 entre personnes de sexe différent et 8 000 entre personnes de même sexe. Depuis 2000, le nombre de mariages entre personnes de sexe différent baisse de façon continue. Le nombre de pactes civils de solidarité (PACS) entre personnes de sexe différent est reparti à la hausse depuis 2011 et atteint le chiffre de 167 400 en 2014, le nombre de PACS entre personnes de même sexe s’établit à 6 300 en 2014 (contre 6 000 en 2013).

  • Industrie du bâtiment : conjoncture janvier 2016 (26 01 2016)

    Extraits (hors tableaux et graphiques d’une note d’analyse publiée le 21 janvier 2016 sur le site de l’INSEE (cliquer ici pour accéder au site de l’INSEE)

    http://www.insee.fr/fr/themes/info-rapide.asp?id=56&date=20160121.html

    En janvier 2016, le climat conjoncturel continue de s'améliorer légèrement dans l'industrie du bâtiment

    Selon les chefs d'entreprise du bâtiment interrogés en janvier 2016, le climat des affaires s'améliore légèrement. L'indicateur qui le synthétise gagne de nouveau un point mais demeure nettement au-dessous (93) de sa moyenne de long terme (100). L'indicateur de retournement reste dans la zone indiquant une incertitude conjoncturelle.

    Des entrepreneurs un peu moins pessimistes sur les perspectives générales d'activité du secteur

    En janvier 2016, les soldes d'opinion sur l'activité récente et prévue se replient, après s'être redressés. Le solde correspondant à l'activité prévue repasse au-dessous de sa moyenne de long terme. Cependant, s'agissant de l'évolution globale du secteur pour les prochains mois, l'opinion des entrepreneurs s'améliore légèrement : le solde sur les perspectives générales d'activité se rapproche de sa moyenne de longue période.

    Un peu moins de pessimisme sur l'emploi

    En janvier 2016, les entrepreneurs sont légèrement moins nombreux qu'en décembre à signaler que leurs effectifs ont baissé au cours des trois derniers mois. Pour les effectifs prévus, le solde d'opinion est stable à un niveau très inférieur à sa moyenne de long terme.

    Des carnets de commandes jugés encore très bas

    Les entrepreneurs continuent de juger leurs carnets de commandes très peu garnis, même s'ils sont moins nombreux qu'en décembre à signaler qu'il est inférieur à la normale. Le solde correspondant s'améliore peu à peu depuis un an. Compte tenu de leurs effectifs, les entrepreneurs estiment toutefois que les commandes assurent 6,4 mois de travail, un niveau stable et supérieur à sa moyenne de long terme (5,4 mois).

    Des capacités de production restant peu sollicitées

    Depuis 2008, le taux d'utilisation des capacités de production est inférieur à sa moyenne de long termeEn janvier 2016, il est quasi stable, à 84,7 %. Les goulots de production concernent environ un entrepreneur sur cinq, contre un sur trois en moyenne depuis 1993. Par ailleurs, seules 43 % des entreprises éprouvent des difficultés de recrutement contre 58 % en moyenne sur longue période. Toutefois, cette part s'est accrue de trois points par rapport à octobre 2015 et atteint son plus haut niveau depuis juillet 2014.

    Dégradation de la situation de trésorerie

    En janvier 2016, les chefs d'entreprise sont légèrement moins nombreux qu'en décembre à annoncer des baisses de prix. Le solde d'opinion correspondant reste très inférieur à sa moyenne de longue période. Plus de chefs d'entreprise qu'au trimestre précédent signalent que leur situation de trésorerie est plus dégradée et que les délais de paiements ont tendance à s'allonger.

  • Retraités : niveau de vie (19 01 2016)

    Nous proposons cette note d’information publiée le 22 décembre 2015 sur le site Vie Publique (cliquer ici pour accéder au site Vie-Publique)

    http://www.vie-publique.fr/actualite/alaune/retraites-leur-niveau-vie-pourrait-degrader-avenir-20151222.html?xtor=EPR-56.html

    Retraités : leur niveau de vie pourrait se dégrader à l’avenir 2015

    Le Conseil d’orientation des retraites (Cor) présente les données les plus récentes sur les pensions et le niveau de vie des retraités résidant en France dans un rapport publié le 16 décembre 2015. Fin 2013, on compte 14,5 millions de retraités percevant une pension de droit direct d’un régime de retraite français et résidant en France (pour moitié âgés de moins de 70 ans et à 54% des femmes), auxquels s’ajoutent environ 600 000 bénéficiaires d’une pension de réversion sans pension de droit direct (pour la plupart des femmes).

    Pour les retraités de droit direct, le montant mensuel brut moyen de la pension totale (y compris réversion) est estimé à 1 578 euros au 31 décembre 2013 (1 884 euros pour les hommes et 1 314 euros pour les femmes). Le taux de remplacement (rapport entre la pension versée à la liquidation et le dernier revenu d’activité perçu) net médian de la génération 1946 – l’une des générations les plus jeunes presque entièrement parties à la retraite – est estimé à 73,3% (74,8% si l’on se restreint aux seules carrières complètes), dont 72,1% et 73,8% pour les personnes finissant leur carrière respectivement dans le secteur public et dans le secteur privé.

    A législation future inchangée, le rapport entre la pension nette moyenne des retraités de droits directs et le salaire net moyen en euros constants, estimé à 66% en 2015, devrait se situer entre 45 et 58% en 2060. Cette baisse relative proviendrait de la baisse au fil des générations des taux de remplacement et du mode d’indexation des pensions (sur les prix et non sur les salaires). Parallèlement, le niveau de vie moyen des retraités (prenant en compte tous les revenus, dont les pensions et les revenus du patrimoine), devrait rester supérieur ou égal au niveau de vie de l’ensemble de la population jusqu’en 2025 pour ensuite diminuer et être inférieur jusqu’en 2060. Cette baisse relative serait d’autant plus accentuée que la croissance serait forte.

  • Consommation des ménages : novembre 2015 (05 01 2016)

    Nous proposons des extraits (hors tableaux et graphiques) d’une note d’information publiée le 23 décembre 2015 sur le site de l’INSEE (cliquer ici pour accéder au site de l’INSEE)

    http://www.insee.fr/fr/themes/info-rapide.asp?id=19&date=20151223.html

    En novembre 2015, la consommation des ménages en biens diminue de nouveau (–1,1 %)

    En novembre 2015, les dépenses de consommation des ménages en biens diminuent de nouveau : elles baissent de 1,1 % en volume*, soit leur plus forte contraction depuis janvier 2014, après un léger recul en octobre (–0,2 %). Cette nouvelle baisse provient principalement de la chute de la consommation d'énergie (–5,6 %) et du net recul des dépenses d'habillement (–4,7 %).

    * Les volumes sont mesurés aux prix de l'année précédente chaînés de 2010 et corrigés des variations saisonnières et des effets des jours ouvrables (CVS-CJO).

    Énergie : forte baisse

     

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  • Situation de l’emploi (04 01 2016)

    Question de sénateur et réponse ministérielle publiées le 24 décembre 2015 sur le site du Sénat (cliquer ici pour accéder au site du Sénat)

    http://www.senat.fr/questions/base/2015/qSEQ15120678G.html

    Question d'actualité au gouvernement n° 0678G de Mme Sophie Primas (sénateur des Yvelines)

    Madame la ministre, le 9 septembre 2012, le Président de la République annonçait l'inversion de la courbe du chômage à l'échéance d'un an et Pierre Moscovici, à la même époque, déclarait : « L'inversion est possible et elle va arriver à la fin de l'année, j'en ai la conviction, une conviction informée. »

     

    À la fin de l'année 2013, le nombre de demandeurs d'emploi avait augmenté de 6,5 %. Fin mars 2014, notre pays comptait plus de 5 millions de chômeurs. Trois ans après l'élection du Président de la République, en 2015, la France a atteint le niveau historique de 5,7 millions de demandeurs d'emploi. Les derniers chiffres publiés du chômage, ceux du mois d'octobre, révèlent un bond sans précédent : on enregistre 42 000 chômeurs de plus en un seul mois.

    Ces très mauvais résultats interviennent alors que l'euro est faible, que le cours du pétrole l'est également et que les taux d'intérêt sont au plus bas.

    Tous les pays européens profitent de cette situation pour réformer et créer des emplois : l'Allemagne, la Grande-Bretagne, qui est quasiment en situation de plein emploi, l'Italie, dirigée par un gouvernement de gauche, l'Espagne, et même la Grèce. Tous, sauf la France !

    Madame la ministre, combien faudra-t-il de chômeurs de plus pour que le Gouvernement prenne enfin conscience que les politiques qu'il mène sont plus destructrices que créatrices d'emplois, dans un pays qui a pourtant tant d'atouts, tant de créativité, tant de chefs d'entreprise audacieux ?

    Le Président de la République a dit hier, en conseil des ministres, que l'important était de définir un cap. Madame la ministre, quel est ce cap ?

    Réponse du Ministère du travail, de l'emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social publiée dans le JO Sénat du 11/12/2015 p. 12714

     

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