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santé - Page 232

  • Tabac : l’envie d’arrêter ? (1/3) (05 06 2012)

    Nous vous proposons sur 3 jours de feuilleter la Note stratégique (avec de nombreux liens, mais sans les images ni les encarts) publiée le 30 mai 2012 sur le site de l’Institut National de Prévention et d’Education pour la Santé (cliquer ici pour accéder au site de l’INPES)

    http://www.inpes.sante.fr/30000/actus2012/014-tabac-31-mai.asp

     Laissez-vous gagner par l'envie d'arrêter !

    « On a tous une bonne raison d’arrêter de fumer, quelle que soit la vôtre, il existe une solution, appelez Tabac Info Service. » C’est cette signature qu’ont choisi l’Inpes et le ministère chargé de la santé pour leur nouvelle campagne nationale de lutte contre le tabagisme. Après la démystification des craintes liées au sevrage et le rappel des risques du tabagisme les années précédentes, l’Inpes souhaite relancer la motivation des fumeurs à écraser leur dernière cigarette. Parce qu’une motivation profonde est un des facteurs clé de la réussite dans l’arrêt du tabac, l’Inpes invite chaque fumeur à trouver ses bonnes raisons d’arrêter de fumer et propose, pour les aider, le soutien de Tabac Info Service.

    Le tabac tue, le tabac rend dépendant, le tabac est le premier facteur de risque pour de nombreuses maladies, il fait vieillir la peau, jaunir les dents, il détériore l’haleine… Les risques et effets néfastes du tabac sont aujourd’hui connus par la plupart des Français. Mesures législatives et règlementaires, campagnes de communication menées par l’Inpes, travail des acteurs de terrain… depuis plus de 40 ans, la stratégie de dénormalisation du tabac est soutenue en France par la dénonciation régulière des risques du tabagisme, qu’il soit actif ou passif. Ce travail a porté ses fruits puisque d'après les enseignements des récentes études menées par l'Inpes auprès des fumeurs, l'augmentation de la crainte des maladies dues au tabac pour eux-mêmes est conséquente. Ainsi, en 2010, chez les fumeurs de 20 à 54 ans, cette crainte est passée au 1er rang (76 %) très loin devant les accidents de la route et le cancer qui arrivaient jusqu'alors en tête. Ce haut niveau de connaissance a par ailleurs été renforcé depuis par l'apposition des avertissements sanitaires graphiques sur les paquets (voir tabac : la législation).

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  • Médicaments : conditionnement (04 06 2012)

    Question de sénateur et réponse ministérielle publiées le10 mai 2012 sur le site du Sénat (cliquer ici pour accéder au site du Sénat)

    http://www.senat.fr/questions/base/2012/qSEQ120322812.html


    Question écrite n° 22812 de M. Roland Povinelli (sénateur socialiste des Bouches-du-Rhône) publiée dans le JO Sénat du 08/03/2012 - page 625

    M. Roland Povinelli attire l'attention de Mme la secrétaire d'État chargée de la santé sur l'impact du conditionnement des médicaments par rapport aux indications, posologie et durée de traitement.

    En effet, près d'un médicament sur deux remboursé ne serait pas consommé. Ce reliquat de médicaments représente un danger. Il peut être à l'origine de dérives (automédication, abus de traitements sans prescription) qui peuvent altérer la santé des personnes. Une bonne partie de ce gaspillage se retrouve également dans les décharges avec une pollution certaine mais inconnue quant à sa nature et à son importance.

    Il lui demande de bien vouloir envisager un système de conditionnement qui permettrait de ne délivrer que la stricte quantité prescrite ce qui permettrait de réaliser de conséquentes économies sur nos dépenses de santé et d'assurer la protection de la population.

    Réponse du Secrétariat d'État chargé de la santé publiée dans le JO Sénat du 10/05/2012 - page 1172

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  • Ultra-Violets : risques pour la peau et la rétine (3/3) (30 05 2012)

    Nous proposons en 3 volets une Note publiée le 23 mai 2012 sur le site de l’Institut National de Prévention et d’Education pour la Santé (cliquer ici pour accéder au site de l’INPES)

    http://www.inpes.fr/30000/actus2012/013-UV-peau-retine.asp.html

    Les ultra-violets, ultra violents pour la peau et la rétine

    Des gestes de prévention connus mais trop peu appliqués

    Les dangers pour l’œil

    Les sept phénotypes de peau

    Pour en savoir plus

    Pour en savoir plus

    ·         Le communiqué de presse Inca, InVS, Ministère des affaires sociales et de la santé, Anses, Inpes

    ·         Le dossier de presse Inca, InVS, Ministère des affaires sociales et de la santé, Anses, Inpes, SNDV : Mieux prévenir et détecter précocement les cancers de la peau. Ce document d’une quarantaine de page comporte cinq parties :
    Cancers de la peau : différents types et épidémiologie*
    Facteurs de risques (rayons ultraviolets solaires et artificiels, facteurs de risques individuels, comportements individuel)
    Comment agir : la prévention
    Comment agir : la détection précoce (les signes d’alerte, l’auto-examen, à qui s’adresser ?
    Expertises et recommandations

    ·         La Journée nationale de prévention et dépistage des cancers de la peau est organisée par le Syndicat national des dermatologues vénérologues. Jeudi 24 mai, près de 300 centres seront ouverts partout en France, pour des dépistages anonymes et gratuits des cancers de la peau. Pour les connaître, un numéro vert gratuit depuis un poste fixe, le 30 15, ou un site, www.dermatos.fr.

    ·         InVS – Institut de veille sanitaire :

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  • Ultra-Violets : risques pour la peau et la rétine (2/3) (29 05 2012)

    29 mai 2012

    Nous proposons en 3 volets une Note publiée le 23 mai 2012 sur le site de l’Institut National de Prévention et d’Education pour la Santé (cliquer ici pour accéder au site de l’INPES)

    http://www.inpes.fr/30000/actus2012/013-UV-peau-retine.asp.html

    Les ultra-violets, ultra violents pour la peau et la rétine

    Des gestes de prévention connus mais trop peu appliqués

    Les dangers pour l’œil

    Les sept phénotypes de peau

    Pour en savoir plus

    Des gestes de prévention connus mais trop peu appliqués

    Si le Baromètre cancer 2010 Inpes/INCa confirme que les Français connaissent de mieux en mieux les risques d’une exposition au soleil (97% d’entre eux savent que s’exposer sans protéger sa peau peut favoriser un cancer cutané), il montre aussi que cette connaissance des risques ne se traduit pas concrètement par une application suffisante des gestes de prévention et des mesures de protection. Ainsi, seuls 52 % des Français savent que le soleil estival est plus dangereux entre 12h et 16h et qu’il est donc préférable de ne pas s’exposer sur cette plage horaire. De même, l’usage des moyens de protection est loin d’être systématique :

    ·         Près d’un tiers des personnes ne porte jamais ou rarement de lunettes de soleil

    ·         Un Français sur deux se couvre systématiquement ou souvent la tête avec un chapeau

    ·         15 % des Français renouvellent l’application de crème solaire toutes les heures lors d’une journée ensoleillée d’été, ce qui est pourtant recommandé pour assurer l’efficacité de la protection solaire

    ·         Enfin, un Français sur quatre examine régulièrement sa peau à la recherche d’anomalie (apparition ou changement de forme d’un grain de beauté notamment), les femmes effectuant cet examen plus fréquemment que les hommes (28,5 vs 17,2% des hommes)

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  • Ultra-Violets : risques pour la peau et la rétine (1/3) (28 05 2012)

    Nous proposons en 3 volets une Note publiée le 23 mai 2012 sur le site de l’Institut National de Prévention et d’Education pour la Santé (cliquer ici pour accéder au site de l’INPES)

    http://www.inpes.fr/30000/actus2012/013-UV-peau-retine.asp.html

    Les ultra-violets, ultra violents pour la peau et la rétine

    Des gestes de prévention connus mais trop peu appliqués

    Les dangers pour l’œil

    Les sept phénotypes de peau

    Pour en savoir plus

     

    Les ultra-violets, ultra violents pour la peau et la rétine

    La Journée nationale de prévention et de dépistage des cancers de la peau, organisée par le Syndicat des Dermatologues vénérologues (SNDV) a lieu jeudi 24 mai pour la pour la quatorzième année consécutive. Près de 300 centres seront ouverts partout en France, pour des dépistages anonymes et gratuits. La mode du bronzage par l’exposition au soleil ou la fréquentation des cabines à UV artificiels sont en partie responsables des 80 000 cancers de la peau diagnostiqués chaque année en France. Ces derniers sont en augmentation constante depuis trente ans. Les pouvoirs publics (INCa, InVS, Inpes, Anses, ministère chargé de la santé) sont mobilisés pour enrayer cette recrudescence. À la veille de la Journée nationale, un communiqué de presse et un dossier de presse communs, la diffusion de deux chapitres du Baromètre Cancer 2010 de l’Inpes/INCa et un numéro thématique du BEH de l’InVS, viennent rappeler les dangers des ultraviolets A et B naturels (soleil) et artificiels (cabines de bronzage) et les moyens de prévenir et de détecter au plus tôt les cancers de la peau (carcinomes et mélanomes). Autant d’occasion de mobiliser la population et les professionnels de santé, de diffuser des connaissances et des gestes de prévention et de dénoncer des idées fausses sur les UV artificiels.

     

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  • Alimentation : qualité et sécurité sanitaire (24 05 2012)

    Question de sénateur et réponse ministérielle publiées le 10 mai 2012 sur le site du Sénat (cliquer ici pour accéder au site du Sénat)

    http://www.senat.fr/questions/base/2011/qSEQ111020421.html

     

    Programme relatif à la sécurité et la qualité sanitaires de l'alimentation dans le budget pour 2012

    Question écrite n° 20421 de M. René Beaumont (sénateur UMP de Saône-et-Loire)

    M. René Beaumont attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire, au moment de la préparation du budget pour 2012, sur le programme 206 relatif à la “sécurité et la qualité sanitaires de l'alimentation”, et sur les missions sanitaires de ce programme qui ont toujours été considérées comme une priorité de l'État. Elles sont souvent d'ailleurs fortement médiatisées lors des crises et font l'objet d'une attente unanime de la part de nos concitoyens. Les emplois de ce programme 206 sont consacrés notamment :

    À la surveillance et à la lutte contre les maladies animales, notamment celles transmissibles à l'homme ; ainsi près de 75 % des maladies infectieuses humaines sont d'origine animale ;

    Aux contrôles sanitaires sur l'ensemble de la chaîne alimentaire, du producteur au consommateur, notamment l'inspection sanitaire des animaux et de leur viande dans les abattoirs ;

    À veiller au bon usage du médicament vétérinaire, afin de limiter les risques pour la santé du consommateur, notamment ceux de l'anti-biorésistance ;

    À la gestion des risques phytosanitaires et au contrôle de l'utilisation des pesticides ;

    Au contrôle du respect des règles relatives à la protection animale et à la protection de l'environnement (installations classées pour la protection de l'environnement et faune sauvage détenue en captivité).

    Il semblerait aujourd'hui que certaines de ces missions ne sont plus assurées, ou de manière très incomplète. Cette situation est confirmée par de nombreux rapports de l'Office alimentaire et vétérinaire (OAV) de l'Union européenne, qui mettent régulièrement en évidence l'insuffisance des contrôles et le non respect de ses engagements communautaires par notre pays. La Cour des comptes a par ailleurs repris les observations sévères de l'OAV à la suite d'une mission effectuée en novembre 2008 sur les abattoirs de volailles français.

    Déjà interrogé sur ce sujet, le ministère a mis en avant le développement de la délégation de la mission de contrôle des agents publics vers des opérateurs privés pour pallier la diminution des effectifs. De telles délégations doivent faire l'objet d'une supervision de l'État afin de garantir la sécurité des contrôles.

    Dans son rapport provisoire, la Cour des comptes met précisément l'accent sur la faiblesse de cette supervision et elle recommande au ministère de porter une attention particulière aux projections relatives à leur recrutement.

    Entre 2007 et 2012, ce sont plus de 600 emplois (inspecteurs de la santé publique vétérinaire, ingénieurs, techniciens supérieurs, contrôleurs sanitaires…) qui auront été supprimés, soit 13 % de ces emplois consacrés aux missions sanitaires, et il semblerait, à la lecture du projet de budget pour 2012, que les suppressions d'emplois du programme 206 sont, pour la sixième année consécutive, du même niveau que celui des départs à la retraite prévus dans ce programme, c'est-à-dire non pas un pour deux comme c'est la règle dans la révision générale des politiques publiques, mais un pour un.

    Se pose dès lors la question de savoir quel est le coût de la délégation de service public d'inspection chaque année et quel est le montant des économies réalisées par les suppressions d'emplois sur le programme 206 ? Ce dernier coût devant être comparé à l'impact de crises sanitaires graves mal maîtrisées, qui peut atteindre plusieurs dizaines de milliards d'euros (20 à 30 milliards d'euros pour les crises de l'encéphalopathie spongiforme bovine et de la fièvre aphteuse au Royaume-Uni).

    Il est aujourd'hui désormais établi, dans ce domaine comme dans d'autres, que le coût de la prévention en « temps de paix » est dérisoire comparé à celui de la gestion de crises sanitaires graves.

    La dernière interrogation porte sur les solutions qu'il entend mettre en place pour assurer une véritable sécurité alimentaire vétérinaire et phytosanitaire dans notre pays.

    Réponse du Ministère de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire publiée dans le JO Sénat du 10/05/2012 - page 1146

     

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