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retraiteshospitaliers64 - Page 1015

  • maladie d'alzheimer et aidant familial : point (04 04 2009)

    Statut de l'aidant familial dans le plan Alzheimer

     

     

    Question sénatoriale et réponse ministérielle lues sur le site du Sénat (cliquer ici pour accéder au site du Sénat)

     

    http://www.senat.fr/questions/base/2007/qSEQ071102498.html

     

     

    Question écrite n° 02498 du 15/11/2007 de M. Adrien Gouteyron (sénateur UMP de la Haute-Loire)

     

     

    M. Adrien Gouteyron attire l'attention de Mme la ministre de la santé, de la jeunesse et des sports sur l'intérêt d'intégrer au plan national de lutte contre la maladie d'Alzheimer, qui doit être mis en oeuvre dès le 1er janvier 2008, le statut de l'aidant familial.

     

     

    Dans l'accompagnement de cette maladie, qui touche aujourd'hui plus de 850 000 personnes et progresse chaque année du fait du vieillissement de la population, les membres de la cellule familiale sont en première ligne. Or, les proches peuvent difficilement disposer de tout le temps nécessaire à l'assistance quotidienne de la personne malade, sauf à contraindre nombre d'entre eux à faire des choix lourds de conséquences financières, comme le passage à temps partiel, ou même la cessation totale de leur activité professionnelle.

     

     

    Il faut par ailleurs rappeler que toutes les enquêtes et consultations révèlent le profond désir de la très grande majorité d'entre eux - quelles que soient les difficultés que cela représente - d'accompagner le plus lontemps possible à domicile leur proche malade et que, lorsqu'ils sont obligés de s'en séparer, c'est, bien souvent, tant pour eux que pour leur malade, une très grande souffrance.

     

     

    Aussi serait-il souhaitable de favoriser le maintien à domicile des malades atteints de la maladie d'Alzheimer en permettant à un proche de bénéficier de dispositions spécifiques telles qu'un crédit d'heures, par exemple, dès lors qu'il s'engage à assister, totalement ou pour partie, la personne malade.

     

     

    L'élaboration d'un statut ad hoc, pour ceux qui le souhaitent, serait donc profitable à tous, le malade, sa famille et la collectivité toute entière, et conforme au souhait du Président de la République, qui, lors de l'installation de la commission pour le plan Alzheimer, a insisté sur la nécessité de mieux aider les proches. Il lui demande de bien vouloir lui préciser si elle envisage d'oeuvrer dans ce sens.

     

     

     

     

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  • investissement et dette hospitaliers (3 avril 2009)

    Les investissements massifs font exploser la dette des hôpitaux

     

     

    Article de M. Vincent Collen paru le 2 avril 2009 sur le site des Echos (cliquer ici pour accéder au site des Echos)

     

    http://www.lesechos.fr/info/france/4849465-les-investissements-massifs-font-exploser-la-dette-des-hopitaux.htm?xtor=EPR-1001

     

     

    Les hôpitaux ont investi 6,8 milliards d'euros l'an dernier, deux fois plus qu'en 2002. Mais leurs capacités d'autofinancement chutent et la dette a passé la barre des 20 milliards d'euros

     

     

    Malgré une situation financière qui se dégrade, les hôpitaux continuent à investir massivement, ce qui se traduit par un recours de plus en plus important à l'endettement. C'est ce que montre la note de conjoncture de Dexia publiée hier. Les établissements de santé publics ont déboursé 6,8 milliards d'euros pour leurs investissements l'an dernier. Un montant record, deux fois plus élevé qu'en 2002.

     

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  • saisies des douanes 2008 (02 04 2009)

    Les saisies des douanes ont explosé en 2008

     

    Article paru le 31 03 2009 sur le site de La Tribune (cliquer ici pour accéder au site de La Tribune)

     

    http://www.latribune.fr/actualites/economie/france/20090331trib000361500/les-saisies-des-douanes-ont-explose-en-2008.html

     

    En 2008, les saisies des douanes ont explosé par rapport à 2007, avec des augmentations des prises de 41,3% pour les contrefaçons, de 32% pour les drogues et de 28% pour les cigarettes. Les prises de cannabis et d'héroïne ont augmenté respectivement de 57,1% et 54,9%.

     

     

     

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  • communiqué de presse CFR (01 04 2009)

    COMMUNIQUĖ DE PRESSE de la CONFEDERATION FRANCAISE des RETRAITĖS (CFR)

    LES RETRAITĖS DU PRIVĖ ONT  DES SOUCIS A SE FAIRE

    Les régimes de retraites du secteur privé sont à la dérive :

    • Le rendez-vous 2008 prévu pour rééquilibrer les régimes de retraites est manqué.
    • Les partenaires sociaux ont parachevé cet échec en renonçant à prendre les décisions courageuses nécessaires.
    • Les maigres réserves ARRCO-AGIRC vont diminuer dangereusement.
    • Les rendements continueront à baisser, au détriment des futurs retraités.
    • Les dernières mesures prises en matière d’indexation (1% au 1er avril pour le régime général et 1,3% pour les régimes complémentaires) sont insuffisantes pour rattraper la baisse de pouvoir d’achat subie en 2008.

    La CFR se mobilise pour demander un nouveau rendez-vous urgent sur les retraites pour corriger cette désastreuse situation.

    Paris, le 31 mars 2009 N° 103

  • 5e risque : report fin 2009 ? (31 03 2009)

    Prise en charge de la dépendance : le coup de semonce des syndicats

     

     

    Article signé V. C., avec le concours de Géraldine Vial lu le 30 mars 2009 sur le site des Echos (cliquer ici pour accéder au site des Echos)

    http://www.lesechos.fr/info/france/4847833-prise-en-charge-de-la-dependance-le-coup-de-semonce-des-syndicats.htm?xtor=EPR-1001

     

     Le gouvernement présentera au mieux un projet de loi sur le « cinquième risque » à l'automne. La crise met à mal le financement d'une aide accrue pour les personnes âgées. Associations et syndicats craignent une réforme a minima.

     

     

    La grogne monte parmi les associations de défense des personnes âgées ou handicapées, les professionnels du secteur de la dépendance et les syndicats. La réforme de l'aide aux personnes dépendantes, promesse du candidat Sarkozy, est à nouveau retardée. D'abord prévu mi-2008 puis début 2009, le projet de loi en préparation ne devrait finalement pas être examiné par le Parlement avant l'automne. Au mieux. Le cabinet du ministre du Travail et de la Solidarité, Brice Hortefeux, n'a pas fixé de nouveau calendrier.

     

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  • obésité : perdre du poids sans ordonnance ? (30 03 2009)

    Un médicament promet aux obèses de perdre du poids sans ordonnance

     

    Article de Mme Sandrine Blanchard, lu le 7 février 2009 sur le site du Monde (cliquer ici pour accéder au site du Monde)

     

    http://www.lemonde.fr/societe/article/2009/02/06/un-medicament-promet-aux-obeses-de-perdre-du-poids-sans-ordonnance_1151789_3224.html#xtor=EPR-32280155&ens_id=628868

     

     

    GlaxoSmithKline (GSK) dégraisse dans tous les sens du terme. Le groupe pharmaceutique britannique a annoncé, mercredi 4 février, la suppression de quelque 850 emplois en France d'ici à 2011-2012. Pourtant, quelques jours auparavant, le laboratoire se félicitait d'avoir obtenu une autorisation européenne de mise sur le marché d'Alli, premier médicament amaigrissant autorisé à la vente sans prescription médicale.

     

    Depuis son lancement en juin 2007 aux Etats-Unis, Alli est devenu numéro trois des ventes sur le marché américain de l'automédication. Cela donne une idée de l'enjeu de l'arrivée de ce produit en France", souligne Vincent Cotard, président de GSK Santé-grand public. En visant le créneau très porteur de la perte de poids, ce médicament, qui arrivera dans les pharmacies françaises en mai, devrait augmenter le chiffre d'affaires du laboratoire.

     

    Alli - comme "mon allié contre la graisse" - est simplement une version allégée (60 mg au lieu de 120 mg) d'un vieux produit (Xenical-Orlistat) qui était délivré uniquement sur ordonnance. "C'est la première fois qu'un médicament contre le surpoids et l'obésité se retrouve en vente libre", constate, sans inquiétude particulière, le professeur Arnaud Basdevant, chef du service de nutrition à l'hôpital parisien de la Pitié-Salpêtrière.

     

    Cette décision a été adoptée à une courte majorité, douze pays ayant voté contre, dont la France. "Nous sommes tenus d'appliquer la décision européenne mais cette histoire nous enquiquine", reconnaît Fabienne Bartoli, adjointe au directeur général de l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps). Pourquoi ? Parce qu'elle remet en cause le principe d'une prise en charge médicale globale de l'obésité et qu'elle risque fort d'attirer un public beaucoup plus large que les seules personnes en surpoids ou obèses.

     

     

     

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