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finances - Page 187

  • Fonctionnaires : retraite, surcote (23 09 2011)

    Question de sénateur et réponse ministérielle publiées le 15 septembre 2011 sur le site du Sénat (cliquer ici pour accéder au site du Sénat)

    http://www.senat.fr/questions/base/2011/qSEQ110418118.html

    Question écrite n° 18118 de M. Jean Louis Masson (Moselle - NI) publiée dans le JO Sénat du 14/04/2011 - page 924

    M. Jean Louis Masson attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les difficultés rencontrées par un certain nombre de nos concitoyens qui, souhaitant partir à la retraite après le 1er juillet 2011, ne parviennent pas à obtenir des services chargés de gérer leurs dossiers les renseignements relatifs aux règles qui s'appliqueront à leur situation particulière, telle celle des fonctionnaires dont la pension devrait bénéficier d'une surcote.

    Il lui demande de lui préciser les mesures qu'il compte prendre pour permettre aux personnels de ces services d'apporter à chaque personne venant les consulter les précisions qu'ils en attendent.

    Réponse du Ministère de la fonction publique publiée dans le JO Sénat du 15/09/2011 - page 2394

    De nombreux documents de communication ont été élaborés de façon à informer l'ensemble de nos concitoyens sur la récente réforme des retraites issue de la loi n° 2010-1330 du 9 novembre 2010 portant réforme des retraites, dont notamment à l'usage des fonctionnaires, le document dénommé «Tout savoir sur la réforme fonction publique», en ligne sur le site du ministère de la fonction publique. De même, le ministère du travail, de l'emploi et de la santé a édité, le 12 mai dernier, le guide « Ma retraite mode d'emploi, le guide pour comprendre et préparer sa retraite ».

    Les modalités relatives au bénéfice de la surcote n'ont pas été modifiées. Le dispositif demeure le suivant lorsque la durée d'assurance dont dispose le fonctionnaire est supérieure à la durée requise pour obtenir une pension au taux maximal de 75 % l'année d'ouverture du droit (152 trimestres en 2004, 154 en 2005, 156 en 2006, 158 en 2007, 160 en 2008, 161 en 2009, 162 en 2010, 163 en 2011), chaque trimestre supplémentaire effectué après le 1er janvier 2004 et au-delà de soixante ans lui donne droit à une majoration de pension, appelée «surcote».

    La majoration est de 0,75 % par trimestre supplémentaire effectué avant le 1er janvier 2009 et de 1,25 % par trimestre supplémentaire effectué à partir du 1er janvier 2009.

    À partir du 1er juillet 2011, compte tenu de la loi portant réforme des retraites, l'âge à compter duquel le fonctionnaire doit continuer de travailler pour ouvrir droit à la surcote est cependant relevé progressivement de soixante ans à soixante-deux ans, à raison de quatre mois par génération, à compter de la génération née après le 1er juillet 1951.

  • Inflation : point août 2011 (15 09 2011)

    Extraits d’un article de M. Frédéric Schaeffer publié le 13 septembre 2011 sur le site des Echos (cliquer ici pour accéder au site des Echos)

    http://www.lesechos.fr/economie-politique/france/actu/0201630171659-l-inflation-au-plus-haut-depuis-pres-de-trois-ans-218484.php

    Les prix ont progressé en août de 1,99 % par rapport à la dernière revalorisation du SMIC, soit un centième de point en dessous du seuil déclenchant un nouveau relèvement du salaire minimum…/…

    Août aura pourtant été marqué par une hausse de 0,5 % des prix, portant le taux d'inflation à 2,2% sur un an, son plus haut niveau depuis octobre 2008. Cette hausse s'explique en grande partie par des effets saisonniers : avec la fin des soldes, les prix de l'habillement et des chaussures ont rebondi de 9,8 %. A cela, s'ajoute la hausse des tarifs de l'électricité et les répercussions persistantes de l'envolée du prix des matières premières agricoles sur ceux des produits alimentaires…/…

    le taux d'inflation devrait continuer à progresser jusqu'en octobre, un scénario conforme à celui de l'Insee qui anticipe alors un pic à 2,5 %,…/…

  • Plan de rigueur et ménages (13 09 2011)

    Extraits d’un article de Mme Clarisse Jay publié le 9 septembre 2011 sur le site de La Tribune (cliquer ici pour accéder au site de La Tribune)

    http://www.latribune.fr/actualites/economie/france/20110908trib000648055/plan-de-rigueur-les-menages-paieront-les-deux-tiers-de-la-facture.html

    Le plan d'austérité est moins équitablement réparti que ce qui avait été annoncé par le gouvernement. La répartition entreprises-ménages est d'un tiers-deux tiers…/...

    François Fillon a insisté sur la préoccupation du gouvernement en matière d'équité et présenté ses mesures comme renforçant « la justice fiscale et sociale »…/…

    Mais à regarder de plus près les conséquences de certaines mesures, les consommateurs au sens large devraient finalement être plus mis à contribution…/… la hausse des prélèvements sociaux sur les revenus de l'épargne touche toutes les classes moyennes…/…

    Dans un autre genre, la suppression de l'exonération partielle de la taxation des contrats de complémentaires santé (TSCA) dits « solidaires et responsables », présentée comme pesant sur les entreprises, devrait pénaliser les ménages, les mutuelles répercutant le plus souvent la charge sur leurs assurés…/…

    Enfin, les dispositions concernant la santé publique et devant entrer en vigueur le mois prochain (augmentation de 6 % des prix du tabac) et en 2012 pour la hausse des prélèvements sur les alcools forts et la nouvelle taxation des boissons sucrées pénaliseront là encore les ménages…/…

  • Réforme de la dépendance : chantier miné (06 09 2011)

    Extraits d’un article de M. Samuel Laurent publié le 14 juin 2011 sur le site du Monde (cliquer ici pour accéder au site du Monde)

    http://www.lemonde.fr/politique/article/2011/06/14/reforme-sur-la-dependance-les-pistes-d-un-chantier-mine_1535896_823448.html#ens_id=1567962.html

    NDLR : après la déclaration récente du Premier Ministre concluant au report à début 2012 ( ?) du débat sur la prise en charge de la Dépendance, nous avons jugé utile de vous proposer des extraits de cet article datant de près de 3 mois.

    …/…trouver des remèdes à la dépendance pose une série de problèmes, dont le principal est le financement…/…

    Tout public ou tout privé ?../… Créer une nouvelle branche type assurance-maladie coûterait en effet autour de 10 milliards d'euros au minimum.…/… Autre solution, proposer une privatisation intégrale du financement de la dépendance, qui serait confiée à des assureurs privés. Selon ses promoteurs, ce système reviendrait à cotiser 33 euros minimum par mois à partir de 50 ans, pour une rente de 300 à 700 euros mensuels à la fin de sa vie…/…

    Taxer les petites successions ?.../… le Conseil économique, social et environnemental (CESE) évoque une taxe de 1 % sur les mutations à titre gratuit, qui sont les donations ou les successions actuellement exonérées de prélèvements…/…

    Augmenter la CSG des retraités ? …/…il s'agit d'aligner la contribution sociale généralisée (CSG) payée par les retraités sur celle que versent les actifs. Les retraités payent actuellement 6,6 % de CSG, contre 7,5 % pour les actifs…/…

    Une journée travaillée supplémentaire ? Autre approche, proposée par l'ancien premier ministre Jean-Pierre Raffarin…/… une nouvelle journée de solidarité…/…

    Augmenter les cotisations d'assurance vieillesse ? Autre piste, exclue par le CESE mais préconisée par d'autres acteurs, une hausse d'un demi-point des cotisations retraite…/…

    Une TVA sociale ? …/…la solution d'une hausse de la TVA ne semble plus envisagée sérieusement. Pourtant, la gauche, elle, évoque la possibilité de rétablir une TVA normale dans la restauration pour financer partiellement la réforme de la dépendance…/…

    Ces questions se doublent d'incertitudes croissantes sur le calendrier de la réforme…/….

     

  • Prothèses auditives : coût (05 09 2011)

    Question de député et réponse ministérielle publiées le 2 aout 2011 sur le site de l’Assemblée Nationale (cliquer ici pour accéder au site de l’Assemblée Nationale)

    http://questions.assemblee-nationale.fr/q13/13-103392QE.htm

    Question n° 103392 de Mme Geneviève Fioraso (député Socialiste, radical, citoyen et divers gauche de l’Isère)

    Mme Geneviève Fioraso attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur les inquiétudes des personnes sourdes et malentendantes qui portent ou devraient porter un appareil de correction auditive. En effet, elles craignent que le remboursement de la sécurité sociale ne diminue et passe de 65 % à 60 % à partir du 15 avril 2011.

    Toutes ne sont pas équipées, même si elles en auraient besoin, car nombreuses sont celles qui hésitent devant le coût d'un appareillage et le très faible niveau de remboursement. En effet, l'investissement représente un coût de 1 400 à 2 000 euros par oreille (moyenne de 1 750 euros), soit 2 800 à 4 000 euros pour deux oreilles, alors que le tarif de base de remboursement de la sécurité sociale est de 199,71 euros par oreille !

    Le remboursement actuel à 65 % de cette base est déjà très bas ; aussi, il serait incompréhensible de pénaliser encore plus les personnes atteintes de surdité, souvent âgées, à revenus modestes. Des études récentes montrent que l'absence de compensation de la surdité conduit la personne atteinte à l'isolement, facteur d'accélération de la dépendance.

    Elle lui demande d'envisager une très nette revalorisation du tarif et du taux de prise en charge de ces appareils qui sont indispensables à la vie de bon nombre de nos concitoyens.

    Réponse du Ministère de la Santé publiée au JO le 02/08/2011 p. 8434

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  • Plan d’austérité et épargnants (03 09 2011)

    Extraits d’un article de Mme Diane Lacaze publié le 24 août 2011 sur le site de La Tribune (cliquer ici pour accéder au site de La Tribune)

    http://www.latribune.fr/vos-finances/impots/fiscalite/20110824trib000644483/plan-d-austerite-tout-ce-qui-va-changer-pour-les-epargnants.html

    Les propriétaires de résidences secondaires et de biens locatifs seront les plus touchés, l'assurance-vie est préservée…/…

    1)  Revenus de l'épargne : …/… Les prélèvements sociaux sur l'épargne (intérêts, dividendes, plus-values sur les actions et obligations et celles sur l'immobilier) augmentent, passant de 12,3 à 13,5 %.../… Concrètement, un livret bancaire offrant du 5 % brut ne rapportera plus que 3,38 % net, contre 3,44 % auparavant…./…

    2) Fiscalité des plus values immobilières : …/… le principal changement concerne la fiscalité des plus values, hors résidence principale (résidence secondaire, terrains non bâtis, bien locatifs...). Jusqu'ici, le principe était le suivant : au bout de 5 ans de détention, un abattement annuel de 10% était accordé, soit une exonération totale après 15 ans. La nouvelle règle est plus simple : le propriétaire pourra déduire des plus values, lors de la revente, le montant cumulé de l'inflation depuis l'achat du bien…/…

    3) Assurance santé : explosion des tarifs en vue ; …/…Une autre mesure touche indirectement les particuliers : la suppression de l'exonération partielle de taxe sur les complémentaires santé « solidaires et responsables ». « Le gouvernement décide de taxer plus lourdement les contrats santé (de 3,5% à 7%)…/… Un grand nombre de personnes ne peut déjà plus s'assurer avec une mutuelle santé car cela coûte trop cher et la Sécurité Sociale rembourse moins.../…

    4) Niches fiscales : Un nouveau coup de rabot sur 22 des 500 niches fiscales est à nouveau prévu. Il est de 10% alors que la Loi de Finances 2011 en avait déjà appliqué un de 10% également. Aucune, en revanche, ne semble supprimée contrairement à ce qui avait été entendu…/… la mesure entrera en vigueur en 2013, sur les revenus 2012…/…