Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

vie pratique - Page 408

  • Eau - nappes phréatiques – niveau (04 10 2011)

    Question de Député et réponse ministérielle publiées le 20 septembre 2011 sur le site de l’Assemblée Nationale (cliquer ici pour accéder au site de l’Assemblée Nationale)

    http://questions.assemblee-nationale.fr/q13/13-112059QE.htm

    Question n° 112059 de M. Christian Eckert (député socialiste, radical, citoyen et divers gauche de Meurthe-et-Moselle)

    M. Christian Eckert attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur le niveau alarmant des nappes phréatiques en France métropolitaine.

    Selon un nouveau bilan établi le 1er juin et publié vendredi 17 juin par le bureau de recherches géologiques et minières (BRGM), à l'exception du sud-est de l'Hexagone, les trois quarts (79 %) des réservoirs aquifères affichent un « niveau inférieur à la normale ». Fin avril, ce déficit ne concernait que 68 % des réservoirs. Il semblerait donc que les données du mois de mai confirment, avec le déficit pluviométrique conséquent observé depuis le début de l'année, que la période de recharge des nappes a été très peu effective sur une grande partie du territoire.

    Il lui demande d'une part quelles peuvent être les conséquences à long terme de cette situation dramatique pour les nappes phréatiques de la France métropolitaine et d'autre part quelles mesures entend prendre le Gouvernement afin de limiter les impacts probables de ce déficit sur les écosystèmes situés en surface.

    Réponse publiée au JO le 20/09/2011 p.10091 du Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement

    Lire la suite

  • Déchets ménagers : Cour des comptes (20 09 2011)

    Extraits d’un article de Mme Virginie de Kerautem publié le 13 septembre 2011 sur le site de La Tribune (cliquer ici pour accéder au site de La Tribune)

    http://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/energie-environnement/19700101trib000648906/dechets-menagers-des-couts-de-gestion-trop-eleves-et-mal-repartis.html

      

    Les coûts de gestion des déchets ménagers pour les collectivités locales augmentent de 6% par an en France depuis quelques années souligne la Cour des Comptes dans un rapport, avec des variations allant du simple au triple selon les collectivités…/… La gestion des déchets ménagers et assimilés (d'origine commerciale ou artisanale) a coûté 8 milliards d'euros en 2009, soit 124 euros par habitant et par an…/… ce sont les coûts en personnel qui ont crû le plus (+40%) tandis que la hausse liée à la collecte et les traitements de déchets ressort à 10%.../…

     

    contrairement à 2004,  les 128 incinérateurs en fonction "respectent désormais tous les normes en matière de pollution de l'air"…/…

     

    L'évolution des coûts pâtit donc des relations "difficiles" entre les collectivités et les prestataires privés, en particulier le manque de contrôle des premières sur les secondes…/…

     

    Le document s'en prend également au régime du "fini-parti". Ce principe permet à l'agent de quitter son poste dès qu'il a terminé sa collecte. Or, ces agents sont soumis aux 35 heures, payées par la collectivité…/…

  • Inflation : point août 2011 (15 09 2011)

    Extraits d’un article de M. Frédéric Schaeffer publié le 13 septembre 2011 sur le site des Echos (cliquer ici pour accéder au site des Echos)

    http://www.lesechos.fr/economie-politique/france/actu/0201630171659-l-inflation-au-plus-haut-depuis-pres-de-trois-ans-218484.php

    Les prix ont progressé en août de 1,99 % par rapport à la dernière revalorisation du SMIC, soit un centième de point en dessous du seuil déclenchant un nouveau relèvement du salaire minimum…/…

    Août aura pourtant été marqué par une hausse de 0,5 % des prix, portant le taux d'inflation à 2,2% sur un an, son plus haut niveau depuis octobre 2008. Cette hausse s'explique en grande partie par des effets saisonniers : avec la fin des soldes, les prix de l'habillement et des chaussures ont rebondi de 9,8 %. A cela, s'ajoute la hausse des tarifs de l'électricité et les répercussions persistantes de l'envolée du prix des matières premières agricoles sur ceux des produits alimentaires…/…

    le taux d'inflation devrait continuer à progresser jusqu'en octobre, un scénario conforme à celui de l'Insee qui anticipe alors un pic à 2,5 %,…/…

  • Logement : diagnostic énergétique (14 09 2011)

    Question de député et réponse ministérielle publiées le 9 aout2011 sur le site de l’Assemblée Nationale (cliquer ici pour accéder au site de l’Assemblée Nationale)

    http://questions.assemblee-nationale.fr/q13/13-113299QE.htm

    Question n° 113299 de M. André Chassaigne (député Gauche démocrate et républicaine du Puy-de-Dôme)

    M. André Chassaigne attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur le peu de fiabilité des diagnostics de performances énergétiques (DPE) et leurs conséquences.

    En effet, depuis le 1er janvier 2011, l'application de la loi du 12 juillet 2010, dite "Grenelle II", implique qu'un diagnostic immobilier DPE doit être joint au dossier de diagnostics techniques lors de toute vente ou location d'un bâtiment ou partie de bâtiment à usage d'habitation principale. Le diagnostic, d'une validité de 10 ans, est effectué par des personnes certifiées depuis le 1er novembre 2007 selon des critères de connaissance et d'exigence précisés à l'article 271-6. Les objectifs de ce dispositif sont d'informer le futur propriétaire ou locataire sur la consommation énergétique du logement, de le sensibiliser aux conséquences de sa consommation en énergie sur le climat de notre planète en affichant les résultats allant de A (logement économique) à G (logement énergétivore) sur une étiquette "climat" suivant la même échelle.

    Les points de contrôle du diagnostic évaluent la quantité d'énergie effectivement consommée par un bâtiment, en étudiant notamment les caractéristiques du logement avec descriptif des équipements, le bon état des systèmes de chauffage fixes et de climatisation, la valeur isolante du bien immobilier, la consommation d'énergie, l'émission de gaz à effet de serre.

    Deux méthodes d'évaluation du DPE existent : le diagnostic conventionnel, pour les logements à chauffage individuel avec prise en compte des caractéristiques du bâtiment, ou à partir des factures énergétiques des trois dernières années. Cette méthode pose quelques problèmes car elle dépend des déclarations des propriétaires qui ne sont pas vérifiables, et de la consommation des énergies qui peut varier selon le comportement des occupants.

    De plus, une récente étude de l'UFC-Que choisir montre des différences de résultats sur plusieurs maisons diagnostiquées, avec des variantes qui posent la question de la fiabilité de ces certificats non contestables, ni opposables, à valeur informative et sans valeur juridique, mais qui conditionnent l'octroi des nouveaux prêts à taux zéro.

    Il demande donc quelles mesures le Gouvernement va prendre afin de fiabiliser et de rendre opposables ces diagnostics obligatoires et pris en compte pour l'attribution de prêt à taux zéro.

    Réponse du Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement publiée au JO le 09/08/2011 p. 8623

    Lire la suite

  • Plan de rigueur et ménages (13 09 2011)

    Extraits d’un article de Mme Clarisse Jay publié le 9 septembre 2011 sur le site de La Tribune (cliquer ici pour accéder au site de La Tribune)

    http://www.latribune.fr/actualites/economie/france/20110908trib000648055/plan-de-rigueur-les-menages-paieront-les-deux-tiers-de-la-facture.html

    Le plan d'austérité est moins équitablement réparti que ce qui avait été annoncé par le gouvernement. La répartition entreprises-ménages est d'un tiers-deux tiers…/...

    François Fillon a insisté sur la préoccupation du gouvernement en matière d'équité et présenté ses mesures comme renforçant « la justice fiscale et sociale »…/…

    Mais à regarder de plus près les conséquences de certaines mesures, les consommateurs au sens large devraient finalement être plus mis à contribution…/… la hausse des prélèvements sociaux sur les revenus de l'épargne touche toutes les classes moyennes…/…

    Dans un autre genre, la suppression de l'exonération partielle de la taxation des contrats de complémentaires santé (TSCA) dits « solidaires et responsables », présentée comme pesant sur les entreprises, devrait pénaliser les ménages, les mutuelles répercutant le plus souvent la charge sur leurs assurés…/…

    Enfin, les dispositions concernant la santé publique et devant entrer en vigueur le mois prochain (augmentation de 6 % des prix du tabac) et en 2012 pour la hausse des prélèvements sur les alcools forts et la nouvelle taxation des boissons sucrées pénaliseront là encore les ménages…/…

  • Copropriété – syndics : contrôle (12 09 2011)

    Question de député et réponse ministérielle publiées le 19 juillet 2011 sur le site de l’Assemblée Nationale (cliquer ci pour accéder au site de l’Assemblée Nationale)

    http://questions.assemblee-nationale.fr/q13/13-98257QE.htm

    Question n° 98257 de M. Georges Mothron (député UMP du Val-d'Oise)

    M. Georges Mothron attire l'attention de M. le garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, concernant certaines surfacturations de travaux de syndics.

    En effet, il vient d'être saisi ce jour d'une affaire où un cabinet parisien aurait facturé à une copropriété un ravalement de façade sur la base d'une surface de 343 mètres carrés alors que celle-ci n'en mesure que 93 au demeurant. Conscients de "l'arnaque", les copropriétaires ont porté plainte et celle-ci a été classée sans suite par le procureur de la République.

    Face à cette saisine et au dépit des plaignants, il lui demande de lui indiquer les voies de recours possible afin que ces derniers soient entendus par la justice.

    Réponse du Ministère de la Justice et des libertés publiée au JO le 19/07/2011 p. 7870

    Lire la suite